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Sam. 30 octobre 2021
Musicales éclectiques
Transpoésie
Dernière diffusion le sam. 25 juin 2022 à 20h00
Transpoésie
Transpoésie #1, Rumi en 3 versions : Reggae Dub Hypnotique, Electro planant et R'N'B, Thiago De Mello, Nizar Kabani

Dans cette première émission, je vous emmène à la rencontre de poèmes classiques et contemporains, de Syrie, de Palestine, des Etats Unis, du Pakistan, du Bresil, d’Afghanistan, de France, chanté en arabe, en ourdou, en francais, en anglais. Vous écouterez des poèmes de Thiago de Mello, de Rumi, de Nizar Kabani et d'autres chansons poèmes écrits et interprétés par les artistes suivants.

Visionnez la bande annonce de Transpoésie #1, avec un mix de tous les sons passés dans l'émission.

PlayList et Poèmes List

  • « Aimer sans amour », cette chanson de Guts est l’interprétation partielle du poème « Statuts de l’Homme » écrit en 1964 par le poète Brésilien Thiago de Mello.

Guts choisit certains passages du poème, dont l’intégralité est à retrouver ici.

  • Le musicien Bendir Man s’interroge sur les droits de l’homme dans son interprétation du poème intitulé, (dans sa traduction française) Pourquoi Miteb bin Taban a-t-il échoué à l'examen des droits de l'homme ? C’est un poème écrit en 1985 par le poète syrien contemporain Nizar Kabbani , et publié dans son recueil « poèmes en colères » .

  • Bonjour tristesse, du groupe Bal Chaloupé.

Dans ce titre, le chanteur s’adresse à la tristesse directement, à la deuxième personne comme l’avait fait Paul Eluard dans son poème titré « A peine défigurée » publiée en 1932 dans son recueil *La vie immédiate *

  • Endless nights issu de l’album Toutes choses visibles du groupe Malade[s].

Louise Goupile, membre du groupe Malade[s], musicienne multi instrumentiste et clarinettiste mène, depuis sa thèse, des recherches, sur l’improvisation libre et sur la manière dont on communique avec les sons. C’est ainsi que tout l’album réussit à nous mettre en transe par le mélange des sons surprenants. Machines, instruments, influences variées se mélangent pour nous surprendre autant que nous envouter.

  • Last Night, Arooj Aftab.

Arooj Aftab, était dans son appart de Brooklyn avec des ami.e.s, lorsqu’un de ceux-ci a pris la guitare et a joué un son reggae dub. Pendant ce temps, elle s’est emparée d’un de ses livres favoris du poète Jelaludin Rumi et a commencé à improviser à partir du poème de Rumi. Ainsi est né Last Night, puis la chanson a été retravaillée en studio plus tard pour être intégré dans l’album Vulture Prince.

  • When I see your face, extrait de l’album Rumi songs composé par Trygve Seim.

Ce titre ,issu de l’album « Rumi songs" chansons de Rumi Trygve Seim a composé cet album après avoir rencontré la poésie de RUMI et a choisi de mettre en musique les traductions anglaises de Rumi par Coleman Barks, Kabir et Camille Helminski.

  • Sufi women de Jidenna

Dans ce titre, Jidenna rend aussi hommage aux femmes sufis, à celles qui lisent Rumi jusqu’au bout de la nuit et à qui il demande de lui lire Rumi jusqu’à ce qu’il s’endorme sur leur cœur.

  • Ma femme de Gael Faye

Une autre ôde à l’amour digne d’un poème de Rumi, c’est le poème chanson Ma Femme de Gael Faye.

  • Jasadik Hom du groupe DAM avec la chanteuse poète performeuse **Maysa Daw **.

Dans cette chanson manifeste, la chanteuse Maysa Daw, invitée par le groupe de hip hop palestinien DAM déclare la réappropriation de son corps. Pour celles et ceux qui ne parlent pas arabe un extrait de la chanson librement traduite par mes soins :

Devant le mirroir, j’ai enlevé mes lunettes parce qu’elles sont faites par des hommes Je veux voir mes imperfections de mes propres yeux. Ferme tes yeux, ne me fixe pas, ces seins sont les miens. Retiens tes mains, ne touche pas ses hanches elles sont les miennes. Retiens tes commentaires ces bras et ces poils ne sont qu’à moi Controle l’expression de ton visage, ces kilos superflus sont à moi la cellulite est à moi, les vergetures et les traces de grossesses ne sont qu’a moi les cheveux blancs, les verrues, les taches de rousseurs, les cuisses, les boutons tout cela m’appartient.

  • Hijabi de Mona Hayda.

La poète et rappeuse américano syrienne Mona Haydar met du son lourd sur son poème chanté en anglais intitulé Hijabi. Dans ce titre, sorti en 2017 elle chante ses revendications à ce qu’on lui foute la paix sur son hijab.

  • Cheveux de Maxence.

L'artiste Maxence s’interroge aussi sur ses cheveux et plus précisément sur la perte de ceux-ci dans cette chanson poème ultra puissante où les mots et le son fusionnent en toute puissance pour nous rappeler que la poésie s’accorde sur toutes les musiques.

  • Dhol Rinse d' Asian Dub Foundation .

La transe du dhol, ce tambour traditionnel fait monter la transe en pression, et Asian dub foundation nous fait décoller en la fusionnant avec leur énergie tintée de dub, rap et d'électro.

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