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	<title>Disques | Radio Prun'</title>
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		<title>PRUN ' - Disques</title>
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<pubDate>Fri, 18 Nov 2011 09:40:00 +0100</pubDate>
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	    <title>Chronique disque - M+A</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique-disque-ma/</link>
	    <pubDate>Fri, 18 Nov 2011 09:40:00 +0100</pubDate>
	    <description>Things.yes - Monotreme - Nov 2011</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/mono-52-pocketpac-with-borderjpg.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">M+A</span><br /><span style="font-size: large;">Things.yes</span><br /><span style="font-size: medium;">Monotreme&#160;</span><br /><em><span style="font-size: medium;">7 Nov. 2011</span></em></p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;">par Benjamin PRADINES</p>
<p>&#160;</p>
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<p>&#160;</p>
<p style="text-align: left;">La recherche de la nouveaut&#233; par le biais de liens MP3, de disques physiques, d'amoncellement de mails promos, de pubs... Beaucoup de sources et pourtant assez peu d'&#233;lus et de pr&#233;tendants &#224; l'appellation &#171;&#160;Jolie&#160;d&#233;couverte&#160;&#187;. J'en vois d&#233;j&#224; qui s'esclaffent de mes interjections &#171;&#160;c'est le disque de l'ann&#233;e&#160;!&#160;&#187;, sorties &#224; tort et &#224; travers&#160; lorsque je sens quelque chose dans la musique de quelqu'un&#160;! Ah&#160;! Ce trop plein d'enthousiasme et cette envie de ressentir du plaisir et de dire que l'on tient quelque chose hors du commun! Le duo Italien aura pourtant droit &#224; ce charmant qualificatif apr&#232;s une premi&#232;re &#233;coute&#160;!!&#160; Mais attention, une vingtaine d'&#233;coutes plus tard et c'est une &#233;vidence&#160;; nous avons affaire-l&#224; &#224; un disque qui n'est pas seulement &#171;&#160;joli&#160;&#187;. Ce <em>Things.yes</em>&#160; est aussi indispensable et rare.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Je m'explique&#160;:</p>
<p>Sans vraiment conna&#238;tre les secrets de fabrication de cette musique profond&#233;ment Pop, on navigue au gr&#232;s des plages de cet opus, dans des univers oniriques, astucieux, bricol&#233;s, inventifs. La pop du futur peut &#234;tre&#160;?&#160;</p>
<p>On pense &#224; un Four Tet qui aurait mang&#233; un clown, &#224; un Radiohead juv&#233;nile et fougueux, &#224; un Beirut &#233;lectro ou &#224; un Bibio qui aurait enfin r&#233;ussi de bout en bout un album&#160;! Ces deux jeunes musiciens (19 et 22 ans) illuminent nos oreilles&#160;; ils l&#226;chent 10 titres aux rythmiques foutraques, sur lesquelles ils peignent, avec une facilit&#233; d&#233;concertante, de charmantes m&#233;lodies incrust&#233;es, remplies de voix d&#233;coup&#233;es, concass&#233;es. Le tout en jouant sur les syllabes et les intonations.&#160; Des cuivres se font entendre sur le <em>Liko Lene Lisa</em>. On sautille seul &#224; l'&#233;coute de &#160;<em>Bla</em>&#160; et son beat dancefloor mais pourtant si mental.&#160; Le piano de <em>Bam</em>&#160;et sa d&#233;licate mont&#233;e laisse place &#224; des lames de xylo enfantines et &#224; une fl&#251;te &#233;chapp&#233;e de ces cours de musique qu'on souhaiterait oublier.&#160; Des accords de guitare sur le sublime <em>Bergen.jpg</em>&#160;, un son organique qui sort d'on ne sait o&#249; et se m&#233;lange &#224; des sons du quotidien (bruit de porte, de pomme que l'on mange, de cries...). La musique comme terrain de jeu destin&#233; aux auditeurs, mais aussi aux deux musiciens eux-m&#234;mes.</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://www.monotremerecords.com/wp-content/uploads/2011/08/M+A-boat-15-cm-1024x682.jpg" alt="M+A photo" width="300" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>En un disque, ces italiens nous rassurent quant &#224; la possibilit&#233; de r&#233;unir les clubbers et les plus int&#233;gristes de la chose dite &#171;&#160;Pop&#160;&#187;. On peut &#233;couter M+A dans le bus, dans son salon, mais aussi plus tard en soir&#233;e.&#160; Leur trouvailles m&#233;lodiques n'ont pas de limite et font virevolter un sentiment de joie et d'euphorie lib&#233;ratrice tout autour de soi.</p>
<p>Ils le disent eux-m&#234;mes, cette musique Bricol&#233;e, faite sur une mezzanine, est une invitation &#224; la divagation et &#224; l'imaginaire collectif ou personnel, comme un point de d&#233;part vers autre chose.</p>
<p>Pour prolonger l'exp&#233;rience, il faut aussi d&#233;couvrir leur univers visuel qui semble &#234;tre le prolongement logique de leur bande son enfantine. Un univers graphique qui forme un tout, comme leur pochette&#160;; le choix de la couleur du disque ou non (noir ou blanc), le ludique, le jeu toujours en t&#234;te.</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;">
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</p>
<p>&#160;</p>
<p>Ce &#171;&#160;things.yes&#160;&#187; semble comme une &#233;vidence lors de son &#233;coute. Le cot&#233; tr&#232;s bricol&#233; nous rassure et coule de source&#160;: 42 minutes plus tard, on souhaite juste que l'histoire qui vient de nous &#234;tre cont&#233;e reprenne de plus belle. A chaque nouvelle &#233;coute (que l'on conseillera au casque) de nouveaux d&#233;tails se r&#233;v&#233;leront &#224; vous et continueront de vous &#233;merveiller.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>En sommes, nous tenons-l&#224; le disque de 2011&#160;!!!</p>
<p>&#160;</p>
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	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
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&#160;

M+A
Things.yes
Monotreme&#160;
7 Nov. 2011

&#160;

par Benjamin PRADINES

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La recherche de la nouveaut&#233; par le biais de liens MP3, de disques physiques, d'amoncellement de mails promos, de pubs... Beaucoup de sources et pourtant assez peu d'&#233;lus et de pr&#233;tendants &#224; l'appellation &#171;&#160;Jolie&#160;d&#233;couverte&#160;&#187;. J'en vois d&#233;j&#224; qui s'esclaffent de mes interjections &#171;&#160;c'est le disque de l'ann&#233;e&#160;!&#160;&#187;, sorties &#224; tort et &#224; travers&#160; lorsque je sens quelque chose dans la musique de quelqu'un&#160;! Ah&#160;! Ce trop plein d'enthousiasme et cette envie de ressentir du plaisir et de dire que l'on tient quelque chose hors du commun! Le duo Italien aura pourtant droit &#224; ce charmant qualificatif apr&#232;s une premi&#232;re &#233;coute&#160;!!&#160; Mais attention, une vingtaine d'&#233;coutes plus tard et c'est une &#233;vidence&#160;; nous avons affaire-l&#224; &#224; un disque qui n'est pas seulement &#171;&#160;joli&#160;&#187;. Ce Things.yes&#160; est aussi indispensable et rare.

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Je m'explique&#160;:

Sans vraiment conna&#238;tre les secrets de fabrication de cette musique profond&#233;ment Pop, on navigue au gr&#232;s des plages de cet opus, dans des univers oniriques, astucieux, bricol&#233;s, inventifs. La pop du futur peut &#234;tre&#160;?&#160;

On pense &#224; un Four Tet qui aurait mang&#233; un clown, &#224; un Radiohead juv&#233;nile et fougueux, &#224; un Beirut &#233;lectro ou &#224; un Bibio qui aurait enfin r&#233;ussi de bout en bout un album&#160;! Ces deux jeunes musiciens (19 et 22 ans) illuminent nos oreilles&#160;; ils l&#226;chent 10 titres aux rythmiques foutraques, sur lesquelles ils peignent, avec une facilit&#233; d&#233;concertante, de charmantes m&#233;lodies incrust&#233;es, remplies de voix d&#233;coup&#233;es, concass&#233;es. Le tout en jouant sur les syllabes et les intonations.&#160; Des cuivres se font entendre sur le Liko Lene Lisa. On sautille seul &#224; l'&#233;coute de &#160;Bla&#160; et son beat dancefloor mais pourtant si mental.&#160; Le piano de Bam&#160;et sa d&#233;licate mont&#233;e laisse place &#224; des lames de xylo enfantines et &#224; une fl&#251;te &#233;chapp&#233;e de ces cours de musique qu'on souhaiterait oublier.&#160; Des accords de guitare sur le sublime Bergen.jpg&#160;, un son organique qui sort d'on ne sait o&#249; et se m&#233;lange &#224; des sons du quotidien (bruit de porte, de pomme que l'on mange, de cries...). La musique comme terrain de jeu destin&#233; aux auditeurs, mais aussi aux deux musiciens eux-m&#234;mes.

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En un disque, ces italiens nous rassurent quant &#224; la possibilit&#233; de r&#233;unir les clubbers et les plus int&#233;gristes de la chose dite &#171;&#160;Pop&#160;&#187;. On peut &#233;couter M+A dans le bus, dans son salon, mais aussi plus tard en soir&#233;e.&#160; Leur trouvailles m&#233;lodiques n'ont pas de limite et font virevolter un sentiment de joie et d'euphorie lib&#233;ratrice tout autour de soi.

Ils le disent eux-m&#234;mes, cette musique Bricol&#233;e, faite sur une mezzanine, est une invitation &#224; la divagation et &#224; l'imaginaire collectif ou personnel, comme un point de d&#233;part vers autre chose.

Pour prolonger l'exp&#233;rience, il faut aussi d&#233;couvrir leur univers visuel qui semble &#234;tre le prolongement logique de leur bande son enfantine. Un univers graphique qui forme un tout, comme leur pochette&#160;; le choix de la couleur du disque ou non (noir ou blanc), le ludique, le jeu toujours en t&#234;te.

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Ce &#171;&#160;things.yes&#160;&#187; semble comme une &#233;vidence lors de son &#233;coute. Le cot&#233; tr&#232;s bricol&#233; nous rassure et coule de source&#160;: 42 minutes plus tard, on souhaite juste que l'histoire qui vient de nous &#234;tre cont&#233;e reprenne de plus belle. A chaque nouvelle &#233;coute (que l'on conseillera au casque) de nouveaux d&#233;tails se r&#233;v&#233;leront &#224; vous et continueront de vous &#233;merveiller.

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En sommes, nous tenons-l&#224; le disque de 2011&#160;!!!

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	<item>
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	    <title>Chronique Album - Tycho</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique-album---tycho/</link>
	    <pubDate>Tue, 15 Nov 2011 11:13:00 +0100</pubDate>
	    <description>Sorti le 14 Novembre 2011 sur le label Ghostly International</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/tychodivejpg.jpg" /></a>
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<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Tycho </span><br /><span style="font-size: xx-large;">- Dive -&#160; </span><br /><span style="font-size: large;">Ghostly International <br /><em>Sorti le 14.11.2011</em></span></p>
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<p>Aujourd&#8217;hui nous allons nous pencher sur le nouvel album de Tycho artiste et producteur de musique &#233;lectronique, de son vrai nom Scott Hansen.</p>
<p><br />Originaire de Sacramento, graphiste de formation sous le nom de ISO50, il d&#233;marre sa carri&#232;re de musicien en 1995 &#224; San Francisco.<br />Hansen a commenc&#233; sa carri&#232;re dans la musique &#233;lectronique en 2002 avec son EP The Science of Patterns , qui a &#233;t&#233; suivie en 2004 par son premier album, Sunrise projector, (ressorti deux ans plus tard sous le nom de past is prologue qui fut applaudi par la critique)</p>
<p><br />Pr&#232;s d&#8217;une d&#233;cennie donc, depuis Sunrise Projector ;&#160; Tycho revient avec un tout nouvel album intitul&#233; Dive qui sort le 14 Novembre prochain sur le label Ghostly International qui a d&#233;j&#224; sign&#233; Matthew Dear, Gold Panda, Come Truise&#8230;</p>
<p><br />Consid&#233;rant son travail de graphiste en ad&#233;quation avec celui de musicien il tire son inspiration dans les deux pour nous proposer un album po&#233;tique et m&#233;lancolique de 10 titres. <br />Musicalement Tycho allie des m&#233;lodies &#233;lectroniques tourbillonnantes&#160; &#224; des samples vocaux afin de cr&#233;er un environnement envoutant. Pour &#234;tre plus clair, pour vous chers auditeurs, on dira qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une salade de fruits atmosph&#233;rique&#160; d&#8217;&#233;lectronica acoustique.<br />L&#8217;album est un voyage &#224; travers les sens,&#160; entre tristesse, joie, ou encore m&#233;lancolie. Une exp&#233;rience matinale parfaite : Une vision du monde &#224; contre temps qui n&#8217;appartient &#224; aucun endroit ou moment particulier.</p>
<p><br />Un album nostalgique donc et&#160; aboutie &#224; &#233;cout&#233; d&#8217;une traite. Et comme il le dit si bien lui-m&#234;me<br />&#160;&#171; la nostalgie est un d&#233;nominateur commun dans mon travail mais cette album n&#8217;est pas conduit par cette id&#233;e. Je vois ces chanson comme des gadgets de notre futur qui pourrai avoir plus en commun avec notre pass&#233; qu&#8217;avec notre pr&#233;sent. &#187; ainsi parla Tycho !<br />Nous sommes d&#8217;accord avec lui, et le voyage dans le temps est plus qu&#8217;appr&#233;ciable !</p>
<p><br />L&#8217;album est dans les back depuis le 14 Novembre chez tous&#160; les distributeurs et pour une prestation live il faudra soit traverser l&#8217;atlantique soit &#234;tre patient et attendre une &#233;ventuelle date en France &#8230;</p>
<p><br />Enfin voici les liens pour suivre ses projets :</p>
<p><a title="http://www.myspace.com/tycho/ " href="http://www.myspace.com/tycho/ " target="_blank">http://www.myspace.com/tycho/ </a><br /><a title="http://tychomusic.com/  " href="http://tychomusic.com/  " target="_blank">http://tychomusic.com/&#160; </a><br />ses projet de graphiste en tant que ISO50 sur son blog <a title="http://blog.iso50.com/" href="http://blog.iso50.com/" target="_blank">http://blog.iso50.com/</a></p>
<p style="text-align: left;"><em><br /></em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Chronique par Violette Le Saux</em></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - Fulgeance</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/fulgeance/</link>
	    <pubDate>Wed, 30 Nov 2011 18:01:00 +0100</pubDate>
	    <description>To All Of You - MPM - 11 Novembre 2011</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/ful1jpg.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Fulgeance<br />To All Of You</span><br /><span style="font-size: large;">MPM Records</span><br /><em><span style="font-size: medium;">&#224; paraitre le 11 Nov. 2011</span></em></p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">par Benjamin PRADINES</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: justify;">&#160;</p>
<p style="text-align: justify;"><a title="http://www.prun.net/interview/interview-fulgeance/" href="http://www.prun.net/interview/interview-fulgeance/" target="_self"><br /></a></p>
<p style="text-align: center;"><a title="http://www.prun.net/interview/interview-fulgeance/" href="http://www.prun.net/interview/interview-fulgeance/" target="_self">l'interview, c'est par ici !</a></p>
<p style="text-align: justify;">&#160;</p>
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<p style="text-align: justify;">&#160;</p>
<p style="text-align: justify;">Le premier LP de Sieur Fulgeance arrive dans les bacs !! Le 11 novembre !! Signature d'un armistice</p>
<p>sonore ? En effet le frenchy sort son disque sur le label allemand MPM. Les temps ont chang&#233; et le</p>
<p>monde de la musique est en paix...</p>
<p>&#160;</p>
<p>S'il n'est pas vraiment question de date dans ce premier effort sur long format, il est plut&#244;t question</p>
<p>de mouvement et de voyage. En effet dans ce bel OVNI discographique et visuel (son ami Ease se</p>
<p>charge de l'artworking) se cache un peu le journal de bord du capitaine Fulgeance qui, depuis ces</p>
<p>premiers maxis sur diff&#233;rents labels europ&#233;ens, parcourt le globe et emmagasine les exp&#233;riences et</p>
<p>les rencontres. Et si les voyages forgent le caract&#232;re, ceux-ci ont eu le m&#233;rite d'enrichir encore plus le</p>
<p>langage musical de Fulgeance.</p>
<p>&#160;</p>
<p><em>To All Of You</em> commence avec les flashlights de L.A. et le morceau <em>La cit&#233; des anges</em>, on se croirait</p>
<p>embarqu&#233; dans une ville lumi&#232;re post-moderne et proto-electro, le ton est donn&#233;.</p>
<p>Le morceau <em>Hiver normand</em> tranche avec un son moins clinquant, douillet et personnel, on y entend</p>
<p>des voix fantomatiques sous vocodeurs. On y est bien... On a envie de Normandie nous aussi.</p>
<p>Le <em>Montofalco Mato</em> est quasi religieux et ces voix cathartiques nous emm&#232;nent loin dans le ciel.</p>
<p>Les t&#234;tes ne peuvent pas bouger plus que sur le London Falling, r&#233;ponse electro catchy au classique</p>
<p>des Clash.La rythmique claque avec ce beat casse-nuque &#224; souhait. Jay Dee aurait aim&#233; ! 4Min19 plus</p>
<p>tard on a un arri&#232;re gout d'&#233;meute Londonnienne dans la bouche.</p>
<p>Sur <em>One of the bestown</em> on y entend des basses et rythmiques quasi dubstep, mais sans en &#234;tre. Il</p>
<p>utilise les codes sans y mettre les doigts. Salement malin.</p>
<p>Plus l&#233;ger, l'<em>Expresso Fredo</em> se fait sautillant et ses changement de tempo r&#233;guliers asseyent encore</p>
<p>plus le son &#171; Fulgeance &#187;.</p>
<p>Le <em>Tokyo Blue Nostalgie</em> porte bien son nom et nous fait sombrer dans l'ambiance des films de Wong</p>
<p>Kar-Wai ou de la folie contenue d'un David Lynch. Amour, nostalgie et regret. Comme pour nous</p>
<p>signifier que le voyage est termin&#233;.</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://a3.sphotos.ak.fbcdn.net/hphotos-ak-ash4/313801_10150283332621784_125881486783_8377935_613551139_n.jpg" alt="" height="400" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>Dix titres comme dix &#233;tapes de vie des derni&#232;res ann&#233;es du producteur, invitation au voyage et &#224;</p>
<p>la d&#233;cadence musicale post-moderne. M&#234;me si les morceaux sont assez diff&#233;rents, la production</p>
<p>et l'utilisation du fameux sampleur Mpc donne une ambiance assez homog&#232;ne &#224; <em>To All Of You</em>. Le</p>
<p>son est sec et laisse filtrer en filigrane des m&#233;lodies qui apr&#232;s plusieurs &#233;coutes semblent ainsi plus</p>
<p>&#233;videntes.</p>
<p>&#160;</p>
<p>On imagine ais&#233;ment un hommage presque non dissimul&#233; &#224; toutes les personnes que Fulgeance a pu</p>
<p>rencontrer lors de ces voyages et de ces lives dans ces diff&#233;rentes villes du monde.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Comme il est g&#233;n&#233;reux et partageur, le disque contient des remixes de ces diff&#233;rents amis du monde</p>
<p>entier ceux-ci revisitent quelques uns de ces titres en y apportant leur touche et leurs amour de la</p>
<p>production. Un juste retour des choses peut &#234;tre ? Ou juste un cadeau en guise de partage et de</p>
<p>message <em>To All Of You</em>.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Jonti</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique-album---jonti/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Oct 2011 11:49:00 +0200</pubDate>
	    <description>Twirligig - Stones Throw Records - 18 Oct. 2011</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/twirligigjpg.jpg" /></a>
		<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Jonti <br />Twirligig</span><br /><span style="font-size: large;">Stones Throw Records</span><br /><em><span style="font-size: medium;">&#224; paraitre le 18 Oct. 2011</span></em></p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">par Sophie Marletta</p>
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		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
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Jonti 
Twirligig
Stones Throw Records
&#224; paraitre le 18 Oct. 2011

&#160;

par Sophie Marletta

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	    <title>Chronique Album - The Patriotic Sundays</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique-album---the-patriotic-sundays/</link>
	    <pubDate>Thu, 13 Oct 2011 14:07:00 +0200</pubDate>
	    <description>Actual Fiction - 2011 - label ind&amp;#233;</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/698514822-1jpg.jpg" /></a>
		<p style="text-align: center;">&#160;</p>
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<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">The Patriotic Sunday</span><br /><em><span style="font-size: x-large;">Actual Fiction - 2011</span><span style="font-size: medium;"><br />sortie pr&#233;vue le 17 Octobre 2011</span></em></p>
<p style="text-align: left;">&#160;</p>
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<p style="text-align: left;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;">The Patriotic Sunday nous revient avec un nouvel album pr&#233;vu dans les bacs pour le 17 octobre prochain&#160;!<br /><br />Un nouvel opus intitu&#233; &#171;&#160;Actual Fiction&#160;&#187;&#160;!<br /><br />Le prodigieux Eric Pasquereau s'est adjoint les services de la Terre Tremble aux arrangements cette fois&#160;!<br /><br />Deux ans apr&#232;s la sortie de l'album Characters, The Patriotic Sunday continue d'affirmer sa po&#233;sie, ses rifs aux saveurs plut&#244;t rock'n'roll et son romantisme...<br /><br />Avis aux ammateurs de folk&#160;: Actual Fiction n'est non pas un album &#224; &#233;couter mais &#224; d&#233;vorer&#160;!!!<br /><br />A ne pas manquer&#160;: <br /><br />The Patriotic Sunday donnera un concert &#224; Nantes le 17 novembre prochain, &#224; Stereolux, aux c&#244;t&#233;s de Mansfield TYA. Concert qui d&#233;marrera &#224; 20h30 dans la salle micro.</p>
<p style="text-align: left;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;"><em>par Sophie Marletta</em></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique Album - Young Montana</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique-album---young-montana/</link>
	    <pubDate>Tue, 07 Jun 2011 17:55:00 +0200</pubDate>
	    <description>Limerence (Alpha Pup Records - 2011) Glitch hop, idm</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/young-montana-limerencejpg.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
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<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Young Montana ? </span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">Limerence (Alpha Pup Records - 2011)</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;">Glitch hop, idm</span></p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><br /></span></p>
<p>&#160;</p>
<p>Du haut de ses 20 ans, l'anglais Jon Pritchard encens&#233; &#160;par la pr&#234;tresse de l'&#233;lectronique Mary Anne Hobbs, sort Limerence, album de hip hop largement marqu&#233; par l'idm.&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p>Premi&#232;re production impressionnante, Limerence est le fruit de nombreux collages, ing&#233;nieusement juxtapos&#233;s. S'inspirant de disco ou de soul sur certains titres, son auteur construit un hip-hop tourbillonnant et r&#233;solument moderne. Les compositions sont vives, pleines d'&#233;nergie. Prenant le meilleur d'un J.Dilla et le malaxant fa&#231;on Flying Lotus (&#233;coutez Suchbeats (feat. Stainless Steele)). Pritchard semble s'amuser &#224; nous &#233;tourdir.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Fait remarquable avec cet album, &#160;il ravira autant les amateurs d'&#233;lectronica que de hip-hop exp&#233;rimental. Touchant d&#232;s lors un large public y compris les n&#233;ophytes. Cela s'expliquant par la pr&#233;sence de titres imparables. En premier lieu Sacr&#233; Cool et son beat enlev&#233;. Morceau &#224; l'&#233;nergie disco qui apporte une joie instantan&#233;e. On peut y entendre le chant chamanique de Skip James, balanc&#233; en forme d'&#233;cho magique. Et l'on se dit que c'est chouette de sampler Devil Got My Woman.&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><img title="Young Montana" src="http://cdn.imposemagazine.com/__data/young-montana.jpg" alt="Young Montana" width="400" height="263" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>Bad.day ne d&#233;m&#233;rite pas non plus. Rythm&#233; par le handclap et les cuivres taill&#233;s finement en premi&#232;re partie, le morceau int&#232;gre une certaine acidit&#233;, nous enfonce progressivement dans cette journ&#233;e de merde ou tout part en couille.</p>
<p>Ce genre de journ&#233;e qui vous fait grincer des dents et progressivement perdre la t&#234;te.&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Et puis il y a Connct, dernier titre de la galette. Tapageur! Dont les gr&#233;sillements annoncent un gros beat de clubber pour muter vers un rythme plus organique, m&#233;lodique et entra&#238;nant. Le genre de morceau que pourrait produire U-Ziq s'acoquinant avec Clark en utilisant les textures de Tokimonsta.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Mais on ne va pas s'amuser &#224; diss&#233;quer cet album. Sachez simplement qu'&#224; travers cette large palette sonore, l'anglais construit des rythmes se breakant les uns les autres. Cr&#233;e un chaos luxuriant, souvent virevoltant et chaleureux malgr&#233; sa complexit&#233; (Mynnd, Repetition). A l'image de l'artwork, con&#231;u par le talentueux S.Maharba, o&#249; les lignes color&#233;es du corps s'entrecroisent pour former un tout coh&#233;rent.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le beatmaker puise sa force de son &#233;clectisme. Recyclant tout ce qui lui passe sous la main et le bidouillant de mani&#232;re ludique. Daddy Kev a bien compris le potentiel de ce jeune anglais en produisant Limerence. Alpha Pup nous offre un bel album, plein de fra&#238;cheur et de bizarrerie, en provenance de L.A.</p>
<p>&#160;</p>
<p><em>S&#233;bastien TRIBOT.</em></p>
<p>&#160;</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Mount Kimbie</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique---mountkimbie/</link>
	    <pubDate>Mon, 02 May 2011 17:45:00 +0200</pubDate>
	    <description>Maybes EP / Hotflush Recordings / 2011</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/mount-kimbie---maybes-epjpg.jpg" /></a>
		<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Mount Kimbie / Maybes EP <br /><em><span style="font-size: large;">Hotflush Recordings</span></em></span></p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
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<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;"><em><span style="font-size: large;"><br /></span></em></span></p>
<p style="text-align: left;"><br /><br />&#160;&#160;&#160; Premi&#232;re fourn&#233;e du tandem anglais (Dominic Maker et Kai Campos) post-dubstep Mount Kimbie, Maybes inaugure admirablement l'univers de ces deux gaillards. Sign&#233; sur label londonien Hotflush Recordings en 2009, Mount Kimbie poursuit l'exploration du UK Garage lanc&#233;e par Scuba, Kode9 et tant d'autres... <br /><br />&#160;&#160;&#160; Maybes le titre &#233;ponyme de l'Ep lance la machine Mount Kimbie. Et de quelle mani&#232;re! Une boucle sonore d&#233;chirante enveloppe votre cerveau de coton. La pens&#233;e que vous pouviez avoir il y a 20 secondes se perd dans l'&#233;cho hypnotique des nappes a&#233;riennes. Et alors que de cette r&#233;p&#233;tition pourrait na&#238;tre de la lassitude, un rythme quasi surnaturel vous frappe au coeur. Le morceau vit, implose, vous broyant et emportant tout sur son passage. Des voix pitch&#233;es s'accouplent avec un rythme organique (orgasmique?) pute qui prend au corps. Le tout s'av&#232;re coh&#233;rent, lumineux et laisse surtout l'agr&#233;able sensation de n'avoir jamais entendu pareille musique.<br /><br />&#160;&#160;&#160; Suit William. P&#233;pite fragile et timide distillant lentement une ambiance de fin du monde. De construction quasi-similaire &#224; la piste pr&#233;c&#233;dente, elle instaure un climat vaporeux &#224; l'ambient glac&#233; introduisant au terme d'une minute vingt, un rythme techno ralentit et sourd. Les cr&#233;pitements caverneux s'immiscent en vous, tout comme la voix lointaine et pourtant intimiste du mec qui chante. Mount Kimbie p&#233;n&#232;tre les profondeurs de l'inconscient, nous submerge d'une m&#233;lancolie magnifique. Mais ce n'est pas fini puisqu'en bout de course surgit un rythme perch&#233;, nous attrapant alors que les doux bras de Morph&#233;e s'appr&#234;taient &#224; nous cueillir. La grande classe!</p>
<p style="text-align: left;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><img title="mount kimbie" src="http://www.danstesoreilles.tv/wp-content/uploads/2011/02/1279708628MountKimbie3.jpg" alt="mount kimbie" width="400" height="408" /></p>
<p style="text-align: left;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;">&#160;&#160;&#160; William nous plongeait dans une torpeur aphrodisiaque, la piste suivante nous remue &#224; travers une atmosph&#232;re sale et opaque d'un nuage &#224; l'autre. Suffoquant, nous sommes d&#233;s&#233;quilibr&#233;s par le grondement de monstres a&#233;riens. Alors d&#233;boule tintement de cloche, de verre ou je ne sais quoi encore. Mais c'est d'une telle puret&#233;! La danse goguenarde de squelettes perdus entre deux mondes depuis un temps infini. La jouissance vient sur la fin de Vertical o&#249; des voix pitch&#233;es, susurr&#233;es vicieusement, accompagnent superbement la mont&#233;e abstract d&#233;coup&#233;e avec une grande pr&#233;cision. Vertical porte bien son nom. On monte, on monte, on aimerait que &#231;a ne s'arr&#234;te jamais. <br /><br />&#160;&#160;&#160; On aborde &#224; pr&#233;sent le dernier temps de l'Ep avec Taps. Ici pas de construction en trois temps mais plut&#244;t une ligne directrice poursuivit tout au long du morceau. Ent&#234;tant, sombre, &#224; la folie doucement d&#233;viante, un rythme &#224; la Mount Kimbie quoi, pas toujours d&#233;finissable.<br /><br />&#160;&#160;&#160; C'est la contradiction qui habite cet ep. Toujours sombre et lumineux, lourd et &#233;th&#233;r&#233;, caverneux et &#233;l&#233;gant, Maybes s'av&#232;re magique et d&#233;vastateur! D'une maturit&#233; rare, exemplaire pour leur jeune &#226;ge. On doit cette qualit&#233; &#224; ce souci du d&#233;tail qui am&#232;ne les compositions vers une perfection et un sens de l'&#233;pure aiguis&#233;. En mati&#232;re d'electronica ambient, on ne pouvait esp&#233;rer mieux. Merci!</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - Odezenne</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique-album---odezenne/</link>
	    <pubDate>Tue, 05 Apr 2011 17:16:00 +0200</pubDate>
	    <description>OVNI - 2011</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/concept-album-odezennejpg.jpg" /></a>
		<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">ODEZENNE <br /></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">OVNI</span></p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">En &#233;coute :<br /> l'interview du groupe lors de la chronique carte blanche de l'&#233;mission <a title="http://www.prun.net/opus-magnum/" href="http://www.prun.net/opus-magnum/" target="_blank">Opus Magnum</a></p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;"><br /><br />Si vous vous &#234;tes &#233;chou&#233; sur le site de PRUN&#8217; vous avez certainement d&#233;j&#224; lu ou entendu parler du groupe O2ZEN (oui, oui, c'est bien de celui-ci&#160;dont je parle sur la page <a title="http://www.prun.net/disques/o2zzen-sans-chantilly" href="http://www.prun.net/disques/o2zzen-sans-chantilly" target="_blank">Ici</a>) mais aujourd&#8217;hui celui-ci est devenu ODEZENNE.<br /><br />&#160;Apr&#232;s un premier disque &#171; sans chantilly &#187; sorti il y a 2 ans, le groupe change de nom, ou du moins d'orthographe, pourtant le groupe joue toujours de ses m&#234;mes maux et continu &#224; faire parler son univers seul et &#224; part, sans faute de gout.<br /><br />&#160;Nouveau nom, comme pour marquer une nouvelle &#233;tape dans l&#8217;accomplissement de leur musique,&#160; le groupe Odezenne est compos&#233; de personnalit&#233;s bien diff&#233;rentes et de parcours pas moins atypiques : danseur, rappeur, slameur, dj, grapheur&#8230;. On retrouve les m&#234;mes protagonistes : Jaco et Al aux micros, Merlin &#224; la production et la guitare, Dj lodjeez aux platines, k-price &#224; la danse. Odezenne n&#8217;a pas de formule magique pr&#233;-m&#226;ch&#233;e mais semble bien vouloir marquer sa diff&#233;rence une nouvelle fois; leur musique a chang&#233;e mais reste fondamentalement la m&#234;me, ils creusent un peu plus le sillon de leur originalit&#233;.<br /><br />&#160;La recherche de sample &#233;voquant l&#8217;univers de l&#8217;enfance d&#232;s l&#8217;introduction nous met dans l&#8217;ambiance: &#171; Saxophone &#187; nous plonge dans des souvenirs de jeux d&#8217;enfants et de chansons cri&#233;es &#224; tue-t&#234;te dans les cours de recr&#233;ation. Les mots sont d&#233;j&#224; bien l&#224;, rebondissent et se posent sur une musique presque fantomatique et r&#233;solument rock, on pense aux rockers anglais d&#8217;oxford. <br /><br />&#171; Dedans &#187;&#160; quant &#224; lui pointe du doigt les d&#233;rives du nouvel ordre mondial, le groupe se fait observateur et critique du monde t&#233;l&#233;visuel et des errances humaines, mais sans aucune d&#233;magogie, ni amertume. Le groupe n&#8217;a pas laiss&#233; au placard ses swing jazz et y ajoute de mani&#232;re astucieuse des ch&#339;urs d&#8217;enfants qui accentuent la force du refrain &#171; chie dedans, r&#234;ves dedans, bouffe dedans, dors dedans, bosse dedans,&#160; baise dedans&#8230; &#187;<br /><br />&#160;Les flows restent singuliers et les titres &#171; M&#233;li-m&#233;lo &#187; et &#171; Maux doux &#187; nous le rappellent avec force, le rap est l&#224; mais il sonne de mani&#232;re diff&#233;rente, se fait sensible et un brin d&#233;sabus&#233;. Ces morceaux se distinguent aussi par leurs rythmiques brinquebalantes: ils se jouent de nos habitudes musicales, nos oreilles sont accroch&#233;es et &#233;coutent.<br /><br />&#160;Mais odezenne raconte aussi des histoires d&#8217;acteurs du quotidien. &#171; Taxi &#187; nous embarque dans une nuit ordinaire d&#8217;un chauffeur de taxi, on respire le temps du morceau la vie d&#233;cal&#233;e de ces voyageurs sans fin, spectateurs du monde urbain.<br /><br />Certains morceaux sont marquants, les MC choisissent de traiter leur sujet de mani&#232;re tr&#232;s frontale comme dans &#171; Boom Boom &#187; et ses rimes tr&#232;s riches et imag&#233;es sur un sujet peu&#160; abord&#233; dans le rap : la d&#233;pendance aux drogues. Le point de vue et le parti pris remportent les suffrages et laissent un go&#251;t am&#232;re, le but est atteint &#8230;.<br /><br />Odezenne n&#8217;oublie pas de parler d&#8217;2. Ils le font de mani&#232;re tellement pertinente que l&#8217;on s&#8217;identifie vite &#224; ces jeunes ados d&#233;peints dans &#171; Hirondelles &#187;, du v&#233;cu d&#233;crit &#224; coup de rimes habiles. Chacun peut se reconnaitre dans ces r&#233;miniscences du pass&#233; empreint de nostalgie.<br /><br />&#160;Ce nouveau disque &#171; OVNI &#187; montre que le groupe a pris de la maturit&#233; et s&#8217;&#233;loigne encore plus du rap pour proposer une mixture parfois &#233;trange, souvent g&#233;niale et surtout un univers d&#8217;une sensibilit&#233; hors norme. La musique elle, se fait plus electro sur certains titres mais elle reste toujours au service des textes, on sent que le groupe n&#8217;&#233;coute pas que du rap.<br /><br />Mais attention c&#8217;est un disque qui m&#233;rite une attention particuli&#232;re, les textes sont parfois crus, les jeux de mots nombreux, les atmosph&#232;res sombres, on entend parler du monde d&#8217;aujourd&#8217;hui, d&#8217;histoire&#160; humaine. Au fil des &#233;coutes on prend l&#8217;ampleur du message que cette Orchestre Incomp&#233;tent semble nous adresser. A chacun d&#8217;entre nous d&#8217;accueillir cet OVNI selon son v&#233;cu et son histoire personnelle. Une chose est certaine, on esp&#232;re que celui-ci&#160; repassera dans le ciel de nos vies pour nous rappeler au bon souvenir de cette exp&#233;rience musicale. I want to believe !!</p>
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<p style="text-align: left;">PRADINES Benjamin</p>
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	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    <enclosure url="http://prun.net/sons/Programmation/PRUN_podcast_ITW_Odezenne_Opus_Magnum_2011-04-04.mp3" type="audio/mpeg" length="38100660" />
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ODEZENNE 


OVNI

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En &#233;coute :
 l'interview du groupe lors de la chronique carte blanche de l'&#233;mission Opus Magnum

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Si vous vous &#234;tes &#233;chou&#233; sur le site de PRUN&#8217; vous avez certainement d&#233;j&#224; lu ou entendu parler du groupe O2ZEN (oui, oui, c'est bien de celui-ci&#160;dont je parle sur la page Ici) mais aujourd&#8217;hui celui-ci est devenu ODEZENNE.

&#160;Apr&#232;s un premier disque &#171; sans chantilly &#187; sorti il y a 2 ans, le groupe change de nom, ou du moins d'orthographe, pourtant le groupe joue toujours de ses m&#234;mes maux et continu &#224; faire parler son univers seul et &#224; part, sans faute de gout.

&#160;Nouveau nom, comme pour marquer une nouvelle &#233;tape dans l&#8217;accomplissement de leur musique,&#160; le groupe Odezenne est compos&#233; de personnalit&#233;s bien diff&#233;rentes et de parcours pas moins atypiques : danseur, rappeur, slameur, dj, grapheur&#8230;. On retrouve les m&#234;mes protagonistes : Jaco et Al aux micros, Merlin &#224; la production et la guitare, Dj lodjeez aux platines, k-price &#224; la danse. Odezenne n&#8217;a pas de formule magique pr&#233;-m&#226;ch&#233;e mais semble bien vouloir marquer sa diff&#233;rence une nouvelle fois; leur musique a chang&#233;e mais reste fondamentalement la m&#234;me, ils creusent un peu plus le sillon de leur originalit&#233;.

&#160;La recherche de sample &#233;voquant l&#8217;univers de l&#8217;enfance d&#232;s l&#8217;introduction nous met dans l&#8217;ambiance: &#171; Saxophone &#187; nous plonge dans des souvenirs de jeux d&#8217;enfants et de chansons cri&#233;es &#224; tue-t&#234;te dans les cours de recr&#233;ation. Les mots sont d&#233;j&#224; bien l&#224;, rebondissent et se posent sur une musique presque fantomatique et r&#233;solument rock, on pense aux rockers anglais d&#8217;oxford. 

&#171; Dedans &#187;&#160; quant &#224; lui pointe du doigt les d&#233;rives du nouvel ordre mondial, le groupe se fait observateur et critique du monde t&#233;l&#233;visuel et des errances humaines, mais sans aucune d&#233;magogie, ni amertume. Le groupe n&#8217;a pas laiss&#233; au placard ses swing jazz et y ajoute de mani&#232;re astucieuse des ch&#339;urs d&#8217;enfants qui accentuent la force du refrain &#171; chie dedans, r&#234;ves dedans, bouffe dedans, dors dedans, bosse dedans,&#160; baise dedans&#8230; &#187;

&#160;Les flows restent singuliers et les titres &#171; M&#233;li-m&#233;lo &#187; et &#171; Maux doux &#187; nous le rappellent avec force, le rap est l&#224; mais il sonne de mani&#232;re diff&#233;rente, se fait sensible et un brin d&#233;sabus&#233;. Ces morceaux se distinguent aussi par leurs rythmiques brinquebalantes: ils se jouent de nos habitudes musicales, nos oreilles sont accroch&#233;es et &#233;coutent.

&#160;Mais odezenne raconte aussi des histoires d&#8217;acteurs du quotidien. &#171; Taxi &#187; nous embarque dans une nuit ordinaire d&#8217;un chauffeur de taxi, on respire le temps du morceau la vie d&#233;cal&#233;e de ces voyageurs sans fin, spectateurs du monde urbain.

Certains morceaux sont marquants, les MC choisissent de traiter leur sujet de mani&#232;re tr&#232;s frontale comme dans &#171; Boom Boom &#187; et ses rimes tr&#232;s riches et imag&#233;es sur un sujet peu&#160; abord&#233; dans le rap : la d&#233;pendance aux drogues. Le point de vue et le parti pris remportent les suffrages et laissent un go&#251;t am&#232;re, le but est atteint &#8230;.

Odezenne n&#8217;oublie pas de parler d&#8217;2. Ils le font de mani&#232;re tellement pertinente que l&#8217;on s&#8217;identifie vite &#224; ces jeunes ados d&#233;peints dans &#171; Hirondelles &#187;, du v&#233;cu d&#233;crit &#224; coup de rimes habiles. Chacun peut se reconnaitre dans ces r&#233;miniscences du pass&#233; empreint de nostalgie.

&#160;Ce nouveau disque &#171; OVNI &#187; montre que le groupe a pris de la maturit&#233; et s&#8217;&#233;loigne encore plus du rap pour proposer une mixture parfois &#233;trange, souvent g&#233;niale et surtout un univers d&#8217;une sensibilit&#233; hors norme. La musique elle, se fait plus electro sur certains titres mais elle reste toujours au service des textes, on sent que le groupe n&#8217;&#233;coute pas que du rap.

Mais attention c&#8217;est un disque qui m&#233;rite une attention particuli&#232;re, les textes sont parfois crus, les jeux de mots nombreux, les atmosph&#232;res sombres, on entend parler du monde d&#8217;aujourd&#8217;hui, d&#8217;histoire&#160; humaine. Au fil des &#233;coutes on prend l&#8217;ampleur du message que cette Orchestre Incomp&#233;tent semble nous adresser. A chacun d&#8217;entre nous d&#8217;accueillir cet OVNI selon son v&#233;cu et son histoire personnelle. Une chose est certaine, on esp&#232;re que celui-ci&#160; repassera dans le ciel de nos vies pour nous rappeler au bon souvenir de cette exp&#233;rience musicale. I want to believe !!

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PRADINES Benjamin
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	    <title>Chronique album - Grasscut</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique---grasscut/</link>
	    <pubDate>Mon, 28 Feb 2011 16:05:00 +0100</pubDate>
	    <description>1 inch / 1/2 Mile - Ninja Tune 2010</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/grasscutjpg.jpg" /></a>
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<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Grasscut&#160;<br />1 inch / 1/2 Mile&#160;<br /><span style="font-size: medium;">Ninja &#160;Tune - 2010</span></span></p>
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<p><span style="font-size: small;">Bas&#233;s &#224; Brighton au Royaume-Uni, les deux comp&#232;res de Grasscut : Andrew Philips et Marcus O'Dair accouchent apr&#232;s un an d'attente d'un 1 inch / 1/2 Mile pop et &#233;lectronique. Suscitant une curiosit&#233; non feinte pour ceux qui avait &#233;prouv&#233; bien avant leur trois savoureux Ep. Alors que nous ont concoct&#233;s le compositeur de bande originale et le contrebassiste ?</span></p>
<p><span style="font-size: small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: small;"> En me plongeant dans la premi&#232;re version longue de Grasscut, j'y ai senti quelque familiarit&#233; avec Heligoland, le dernier album de Massive Attack. Par l'esprit. Les d&#233;buts sont d&#233;concertants, tr&#232;s bien produit certes mais toujours &#224; la recherche du souffle qui devrait faire d&#233;coller les morceaux. Ceux l&#224; n'&#233;mergeant jamais vraiment.&#160;</span></p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><img title="grasscut 1 inch / 1/2 mile" src="http://www.adnsound.com/wp-content/uploads/Grasscut-1inch1-2Mile.jpg" alt="grasscut 1 inch / 1/2 mile" width="300" height="300" /></p>
<p><span style="font-size: small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: small;"> Et puis on r&#233;&#233;coute, encore. La mayonnaise commence &#224; prendre. C'est le cas pour "Old Machines" qui paraissait inoffensive au d&#233;but alors qu'elle injectait d&#233;j&#224; son venin. Aux &#233;coutes suivantes les griffes se referment et on se demande pourquoi on y avait &#233;t&#233; indiff&#233;rent. Pareil pour "Meltwater" qui me semblait &#234;tre un pot pourri pas forc&#233;ment digeste et pas nouveau non plus. Mais c'est l&#233;ch&#233;. Bizarrement un petit miracle se produit. On pr&#234;te davantage attention aux d&#233;tails.</span></p>
<p><span style="font-size: small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: small;"> Ensuite le temps devient une notion incertaine avec "The Tin Man". Bidouillant une voix f&#233;minine asiatique, ce morceau fait ind&#233;niablement penser &#224; une composition filmique. Elle est aussi tr&#232;s &#233;l&#233;gante. "1946" assure la continuit&#233;, sorte d'association entre la r&#234;verie du th&#232;me d'In The Mood For Love et l'aspect organique d'Emilie Simon.&#160;</span></p>
<p><span style="font-size: small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: small;"> Pour ne rien g&#226;cher, deux tubes majeur pimentent l'album. Il s'agit bien sur de "Muppet" et "Door In The Wall". Inhabituels de par leur construction, le premier &#233;tant un triptyque (synth&#233;s saccad&#233;s/rock puissant/chant d'&#233;glise) et le second une ballade foresti&#232;re d&#233;viante gentiment barr&#233;e. On se laisse facilement emport&#233; par le charme et la joie quasi na&#239;ve de ces deux morceaux.&#160;</span></p>
<p><span style="font-size: small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: small;"> En fin, "In Her Pride" cl&#244;t superbement la galette. M&#233;lancolique, la voix d'une vieille femme port&#233;e par un grammophone appuie la d&#233;chirure progressive des instruments. Ce n'est pas sans rappeler les deux hommes sur la pochette, debout c&#244;te &#224; c&#244;te, contemplant l'horizon.</span></p>
<p><span style="font-size: small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: small;"> Repr&#233;sentant une forme de renouvellement pour Ninja Tunes qui f&#234;tait ses 20 ans de vie il y a peu, Grasscut offre un vent frais au label. Stagnant sur ses acquis, la maison de disque n'apportait plus r&#233;ellement de chouettes d&#233;couvertes. Ce 1 inch / 1/2 Mile surgit donc &#224; point nomm&#233;. Accessible et riche, libre et onirique. Surprenant au fil des &#233;coutes, l'album d&#233;voile de multiples facettes et d&#233;montre un sens de la composition bien personnel. Songeant forc&#233;ment au trip hop d'antan, le groupe &#233;labore une douce atmosph&#232;re par&#233;e de m&#233;lancolie et d'exp&#233;rimentation. Une bonne surprise.&#160;</span></p>
<p><span style="font-size: small;"><br /></span></p>
<p><span style="font-size: small;">S&#233;bastien TRIBOT.</span></p>
<p>&#160;</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique Album - La Canaille</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique--la-canaille/</link>
	    <pubDate>Thu, 17 Nov 2011 10:02:00 +0100</pubDate>
	    <description>Par temps de rage - Autoproduction - 2011</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/lacanaillejpg.jpg" /></a>
		<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">La Canaille&#160;<br /><em>Par Temps de Rage</em></span><em> </em><br /><span style="font-size: medium;">Autoproduction <br />Sortie le 28.02.2011</span>&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le 28 F&#233;vrier prochain sort le nouvel album du groupe francilien, La Canaille.</p>
<p>Melange savoureux entre rock et Hip Hop, textes engag&#233;s et po&#233;tiques tout est r&#233;uni dans cet album pour vous faire &#233;vader et r&#233;fl&#233;chir.</p>
<p>&#160;</p>
<p>En attendant, restez &#224; l'&#233;coute du 92FM pour d&#233;couvrir des titres issus de ce nouvel opus.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;&#160;Des d&#233;couvertes en tout genre, on en fait, entre les disques promus aux futurs classiques ou le tube rap rock pop de la semaine&#8230; Le tout est, en g&#233;n&#233;ral, vendu &#224; grand coup de poing m&#233;diatique. Loin de cette agitation et de cette Industrie Musicale, quelques groupes jouent les r&#233;sistants: ils font &#160;des miracles avec des paroles sinc&#232;res et une musique simple, en toute ind&#233;pendance, pour n&#8217;avoir aucun compte &#224; rendre &#224; personne. &#160;On peut parler d'un contrat de conscience entre eux et l&#8217;auditeur.</p>
<p>&#160;&#160;La canaille, groupe de Rap fran&#231;ais de Montreuil se la joue live. En effet le rappeur po&#232;te Marc Nammour est accompagn&#233; d&#8217;un groupe au profil plut&#244;t rock (basse, batterie, guitare) et leur musique ne l&#8217;est pas moins. Leur premier album &#171; Une goutte de miel dans un litre de plomb &#187; sorti il y a deux ans marquait d&#233;j&#224; leur diff&#233;rence avec un rap actuel qui oublie souvent de pousser &#224; la r&#233;flexion son auditoire ; l&#8217;amener dans ses derniers retranchements.</p>
<p>&#160;&#160;Suite &#224; quelques changements internes (musiciens qui partent, d&#8217;autres qui arrivent), &#160;La Canaille en a profit&#233; pour changer de son. Celui-ci se fait plus brut, les beats claquent, les guitares sont plus r&#234;ches, la production plus directe.&#160;</p>
<p>Mais c'est aussi dans les lyrics que le c&#244;t&#233; direct se fait plus perceptible. &#160;Le disque commence par le morceau &#171; j&#8217;ai faim &#187; en featuring avec &#160;le rappeur Am&#233;ricain Napol&#233;on Maddox: le verbe est dur, la rythmique implacable, la suite l&#8217;est tout autant. De &#171; ma po&#233;sie ne se lave pas &#187; en passant par le &#171; soul&#232;vement &#187; le texte est pertinent et la lourdeur des sonorit&#233;s &#160;illustre parfaitement les propos de ces brulots musicaux quasi r&#233;volutionnaires.</p>
<p>&#160;&#160;Les morceaux &#171; Le dragon &#187;, &#171; La mise en J &#187;, &#171; l&#8217;eau monte &#187; rel&#232;vent plus de l&#8217;intime et parlent de personnes que l&#8217;on pourrait croiser dans notre quotidien, de gens que l&#8217;on croise sans les voir. Ils sont toujours d&#233;peints de mani&#232;re juste et r&#233;aliste, sans clich&#233;s, ni jugement. Ils &#233;voquent leurs faiblesses, leurs erreurs, leurs espoirs, leur vie&#8230; Le groupe au passage se permet d&#8217;&#233;gratigner les faux rappeurs, faux r&#233;volutionnaires avec le morceau court mais efficace &#171; Trop Facile &#187;.&#160;</p>
<p>&#160;&#160;La musique et les paroles sont toujours en parfaite ad&#233;quation: elles appuient la richesse des textes sans pour autant la parasiter. L&#224; o&#249; certains auraient pu en rajouter, La Canaille elle, &#160;simplifie sa musique jusqu&#8217;&#224; l&#8217;os pour donner encore plus d&#8217;impact aux textes.</p>
<p>&#160;&#160;Le point final du disque est le titre &#171; La col&#232;re &#187;. Ce sentiment souvent dompt&#233; mais quelque fois responsable du pire n&#8217;a jamais &#233;t&#233; aussi bien exprim&#233; en musique !</p>
<p>&#160;&#160;La groupe la Canaille n&#8217;aura certainement pas le succ&#232;s qu&#8217;il m&#233;rite mais un disque comme celui-ci donne espoir en l&#8217;avenir d&#8217;un rap fran&#231;ais qui s&#8217;est quelque peu perdu ces derni&#232;res ann&#233;es. La musique RAP retrouve l&#224; une de ces fonctions d&#8217;antan : La revendication ; le rappeur son r&#244;le de chroniqueur social.</p>
<p>&#160;</p>
<p><em>Benjamin PRADINES</em></p>
<p><em><br /></em></p>
<p>&#160;</p>
<p>+d'infos:</p>
<p><a href="http://www.myspace.com/lacanaille">http://www.myspace.com/lacanaille</a></p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;">
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<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;">
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<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: medium;"><strong>Extrait de l'album "Par Temps de Rage" avec le morceau "J'ai Faim"</strong></span></p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
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	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
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La Canaille&#160;
Par Temps de Rage 
Autoproduction 
Sortie le 28.02.2011&#160;

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Le 28 F&#233;vrier prochain sort le nouvel album du groupe francilien, La Canaille.

Melange savoureux entre rock et Hip Hop, textes engag&#233;s et po&#233;tiques tout est r&#233;uni dans cet album pour vous faire &#233;vader et r&#233;fl&#233;chir.

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En attendant, restez &#224; l'&#233;coute du 92FM pour d&#233;couvrir des titres issus de ce nouvel opus.

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&#160;&#160;Des d&#233;couvertes en tout genre, on en fait, entre les disques promus aux futurs classiques ou le tube rap rock pop de la semaine&#8230; Le tout est, en g&#233;n&#233;ral, vendu &#224; grand coup de poing m&#233;diatique. Loin de cette agitation et de cette Industrie Musicale, quelques groupes jouent les r&#233;sistants: ils font &#160;des miracles avec des paroles sinc&#232;res et une musique simple, en toute ind&#233;pendance, pour n&#8217;avoir aucun compte &#224; rendre &#224; personne. &#160;On peut parler d'un contrat de conscience entre eux et l&#8217;auditeur.

&#160;&#160;La canaille, groupe de Rap fran&#231;ais de Montreuil se la joue live. En effet le rappeur po&#232;te Marc Nammour est accompagn&#233; d&#8217;un groupe au profil plut&#244;t rock (basse, batterie, guitare) et leur musique ne l&#8217;est pas moins. Leur premier album &#171; Une goutte de miel dans un litre de plomb &#187; sorti il y a deux ans marquait d&#233;j&#224; leur diff&#233;rence avec un rap actuel qui oublie souvent de pousser &#224; la r&#233;flexion son auditoire ; l&#8217;amener dans ses derniers retranchements.

&#160;&#160;Suite &#224; quelques changements internes (musiciens qui partent, d&#8217;autres qui arrivent), &#160;La Canaille en a profit&#233; pour changer de son. Celui-ci se fait plus brut, les beats claquent, les guitares sont plus r&#234;ches, la production plus directe.&#160;

Mais c'est aussi dans les lyrics que le c&#244;t&#233; direct se fait plus perceptible. &#160;Le disque commence par le morceau &#171; j&#8217;ai faim &#187; en featuring avec &#160;le rappeur Am&#233;ricain Napol&#233;on Maddox: le verbe est dur, la rythmique implacable, la suite l&#8217;est tout autant. De &#171; ma po&#233;sie ne se lave pas &#187; en passant par le &#171; soul&#232;vement &#187; le texte est pertinent et la lourdeur des sonorit&#233;s &#160;illustre parfaitement les propos de ces brulots musicaux quasi r&#233;volutionnaires.

&#160;&#160;Les morceaux &#171; Le dragon &#187;, &#171; La mise en J &#187;, &#171; l&#8217;eau monte &#187; rel&#232;vent plus de l&#8217;intime et parlent de personnes que l&#8217;on pourrait croiser dans notre quotidien, de gens que l&#8217;on croise sans les voir. Ils sont toujours d&#233;peints de mani&#232;re juste et r&#233;aliste, sans clich&#233;s, ni jugement. Ils &#233;voquent leurs faiblesses, leurs erreurs, leurs espoirs, leur vie&#8230; Le groupe au passage se permet d&#8217;&#233;gratigner les faux rappeurs, faux r&#233;volutionnaires avec le morceau court mais efficace &#171; Trop Facile &#187;.&#160;

&#160;&#160;La musique et les paroles sont toujours en parfaite ad&#233;quation: elles appuient la richesse des textes sans pour autant la parasiter. L&#224; o&#249; certains auraient pu en rajouter, La Canaille elle, &#160;simplifie sa musique jusqu&#8217;&#224; l&#8217;os pour donner encore plus d&#8217;impact aux textes.

&#160;&#160;Le point final du disque est le titre &#171; La col&#232;re &#187;. Ce sentiment souvent dompt&#233; mais quelque fois responsable du pire n&#8217;a jamais &#233;t&#233; aussi bien exprim&#233; en musique !

&#160;&#160;La groupe la Canaille n&#8217;aura certainement pas le succ&#232;s qu&#8217;il m&#233;rite mais un disque comme celui-ci donne espoir en l&#8217;avenir d&#8217;un rap fran&#231;ais qui s&#8217;est quelque peu perdu ces derni&#232;res ann&#233;es. La musique RAP retrouve l&#224; une de ces fonctions d&#8217;antan : La revendication ; le rappeur son r&#244;le de chroniqueur social.

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Benjamin PRADINES




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+d'infos:

http://www.myspace.com/lacanaille

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Extrait de l'album "Par Temps de Rage" avec le morceau "J'ai Faim"

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	    <title>Chronique album - Zgoaya</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique-album---zgoaya/</link>
	    <pubDate>Wed, 12 Jan 2011 18:00:00 +0100</pubDate>
	    <description>Higher Grounds - Autoproduction - 2010</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/zgojpg.jpg" /></a>
		<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
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<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Zgoaya<br />"Higher Grounds"&#160;<br />(Autoproduit - 2010)&#160;</span></p>
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<p>1968 : la musique jama&#239;caine , &#224; l'instar du mouvement&#160;hippie&#160;et du &#171; &#160;flower power &#187; r&#233;volutionne le monde de la musique !&#160;</p>
<p>&#171; Bangarang &#187; , un morceau orchestr&#233;e par Lester Sterling et Stranger Cole, r&#233;sonne aux 4 coins de Kingston : le reggae vient de na&#238;tre !</p>
<p>&#160;</p>
<p>1985 : r&#233;volution interne du reggae ! King Jammy met tout le monde K-O avec le premier tune digital . Les musiciens sont mis de c&#244;t&#233; . Place aux ordis et aux bo&#238;tes &#224; rythme !</p>
<p>&#160;</p>
<p>2011 : Que reste &#8211; t il du &#187; reggae music &#187; ?</p>
<p>&#160;</p>
<p>Rassurez &#8211; vous, le reggae est bien vivant !<img style="float: right; margin: 2px;" title="zgoaya - higher grounds" src="http://www.prun.net/img/articles/zgoayaaffichejpgjpg.jpg" alt="zgoaya - higher grounds" width="250" height="354" />Il br&#251;le toujours du m&#234;me feu mystique et sauvage; il r&#233;sonne toujours des m&#234;mes vibrations , decelles qui remuent l'&#226;me ou apaisent l'esprit !<br />Et si ce feu devait &#234;tre aliment&#233; , le premier album de ZGOAYA , en serait l'un des combustibles majeur !</p>
<p>&#171; HIGHER GROUNDS &#187; est un album puissant, fougueux, passionn&#233;.</p>
<p>Un coup de ma&#238;tre o&#249; rien n'est laiss&#233; au hasard ; o&#249; chaque note, chaque mot a un sens .</p>
<p>Et qui vous touche en plein coeur !</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;Du premier riff d'<strong>"Out of the music room"</strong>, jusqu'aux derni&#232;res r&#233;sonances des percus d' <strong>"Higher Grounds"</strong>, on ressent toute la sueur, la g&#233;n&#233;rosit&#233;, et l'intensit&#233; que le groupe Zgoaya veut donner et partager avec ce premier album .</p>
<p>Indiscutablement, on est bien en pr&#233;sence d'un grand cru du &#171; Roots, Rock, Reggae &#187; !</p>
<p>&#160;</p>
<p>Prenez, par exemple, le morceau &#171; The Saunter &#187;, avec son skank rythmique incisif, habill&#233; de cuivres et &#160;enrob&#233; de percussions . Il d&#233;finit &#224; lui seul, l'esprit du &#171; Roots reggae &#187; : une alchimie parfaite entre rage et douceur , entre engagement et retenue !</p>
<p>&#160;</p>
<p>La force de Zgoaya tient tout d'abord, dans la capacit&#233; des musiciens &#224; jouer juste, &#224; s'impr&#233;gner du rythme originel pour mieux en explorer les contours, et d'un seul coup, &#224; vous embarquer dans leur propre univers . ( It's been a while, Mirrors )</p>
<p>Tour &#224; tour , on per&#231;oit la nervosit&#233; de la trompette ou du trombone , la complicit&#233; &#160;historique du duo basse-batterie mais aussi la puissance de l'orgue Hammond et la fra&#238;cheur du clavinet !</p>
<p>&#160;</p>
<p>Niveau texte , le choix de la langue de Shakespeare en d&#233;concertera certains, mais il suffit de lire et de traduire les paroles pour comprendre que Zgoaya ne chante pas pour rien !</p>
<p>Les messages ( guerres inter-religieuses, formatage id&#233;ologique ...) sont d&#233;livr&#233;s de fa&#231;on simple , avec conviction mais aussi une touche po&#233;tique particuli&#232;rement appr&#233;ciable ( &#233;coutez &#171; Wooden Horses &#187;).&#160;On est loin des&#160;r&#233;p&#233;titions&#160;irritantes et souvent surjou&#233;es de termes &#160;comme &#171; Jah &#187;, &#171; Babylon &#187; ou autres &#171; ganja &#187; !</p>
<p>Le chant est juste et parfaitement &#233;quilibr&#233; avec les choeurs. Ceux-ci appuyant en profondeur les envol&#233;es &#160;du chanteur, comme sur le morceau &#171; &#160;Something Concrete &#187;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Si l'on ne peut nier que le reggae music a souvent tendance &#224; se reposer sur ses acquis, Zgoaya, aux c&#244;t&#233;s d'autres groupes comme Groundation ou Midnite,en est le parfait &#160;contre-exemple !</p>
<p><strong>&#171; Higher Grounds &#187;</strong> est un v&#233;ritable voyage , une pause rafra&#238;chissante en plein d&#233;sert artistique que traverse le reggae. ( mention sp&#233;ciale pour les superbes peintures de J-P. LAFEAC )</p>
<p>&#160;</p>
<p>S'il sait d&#233;jouer les pi&#232;ges de la r&#233;p&#233;tition et du conformisme, le groupe, &#160;riche d'un collectif aux influences mutiples ( certains membres jouent du m&#233;tal, d'autres du jazz ..), a tout pour devenir une r&#233;f&#233;rence et un groupe incontournable.</p>
<p>Et rien ne dit que Zgoaya ne tracera sa route qu'au travers du reggae music !</p>
<p>&#160;</p>
<p><a href="http://www.myspace.com/zgoaya"><span style="font-size: medium;">http://www.myspace.com/zgoaya</span></a></p>
<p>&#160;</p>
<p><em>Chronique de l'album &#233;crite par Papayatik de l'&#233;mission Inna Di Roots</em></p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - Toro Y Moi</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique-album---toro-y-moi/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:29:00 +0100</pubDate>
	    <description>Causers of This (Carpak Records - 2010)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/toro-y-moicausers-of-thisjpg.jpg" /></a>
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<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: xx-large;">Toro Y Moi <br />Causers of This <br /><em>(Carpak Records - 2010)</em></span></strong></p>
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<p style="text-align: center;"><em><br /></em></p>
<p>&#160;</p>
<p>Depuis quelque temps le courant chillwave est amorc&#233;. Il avait gagn&#233; du terrain avec Washed Out et Neon Indians, c'est avec Toro Y Moi qu'il vient renforcer son influence sur les musiques actuelles. Alors qu'est-ce que de la chillwave? Sur Internet on peut lire "Un genre de musique &#233;lectronique avec un lourd accent mis sur les beats dance, les m&#233;lodies pop simples et les synth&#233;s r&#233;tros. Il y a assez souvent une manipulation du son pour faire sonner l'ensemble "plus vieux" ou psych&#233;d&#233;lique." Et la musique de Toro Y Moi entre clairement dans cette case puisqu'elle fait la part belle &#224; cette forme de r&#233;tro futurisme pop &#233;lectronique un peu na&#239;f. Toro Y Moi est le projet de Chazwick Bundick, Chaz pour les intimes. Il est &#226;g&#233; de 23 ans et s'est install&#233; en Caroline du Sud pour fuir l'agitation de New York. Pr&#233;cisons qu'il go&#251;te aux saveurs de Jay Dilla et d'Animal Collective. Voil&#224; pour le bonhomme.</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><img src="http://weeklytapedeck.com/wp-content/uploads/2010/05/toro-y-moi2.jpg" alt="toroymoi" width="350" height="350" /></p>
<p>&#160;</p>
<p>L'album contient onze pistes. La premi&#232;re, Blessa, est vraiment tr&#232;s belle. Clairsem&#233; de nappes de synth&#233;s psych&#233;d&#233;liques, Blessa nous emm&#232;ne incontestablement dans des ab&#238;mes aquatiques. Il est bien question de pesanteur, de fluctuations et on se laisse embarquer par le chant r&#234;veur de Chaz. En bout de course, la chanson d&#233;gringole en une chute d&#233;senchant&#233; qui introduit magnifiquement le deuxi&#232;me morceau : Minors. Le titre d&#233;marre de mani&#232;re frontale, un beat fracassant, une esp&#232;ce de sample m&#233;rovingien et la voix de chaz tour &#224; tour complainte et douce. Comme le dit ce vieux dicton, le calme survient apr&#232;s la temp&#234;te. Ici, loin d'apaiser nos ardeurs, il attise notre envie de se cogner au beat. La production sonore est de haute vol&#233;e, tout les &#233;l&#233;ments se r&#233;pondent, le tout admirablement travaill&#233;. Toro Y Moi est un faux ing&#233;nu car m&#234;me s&#8217;il se d&#233;gage une certaine fra&#238;cheur s&#251;rement relative &#224; son jeune &#226;ge, il reste un technicien du son, ma&#238;trisant parfaitement son sujet. Et puis il y a Lissoms, qui aguiche l&#8217;oreille avec ses cr&#233;pitements et une voix d&#233;coup&#233;e qui pr&#233;pare le beat abstract &#233;lectronica qui surgit avec force. Et on succombe ou non &#224; cette avalanche sonore, cette superposition de collage ou les variations de rythmes sont le fil conducteur du morceau. C&#8217;est un peu Toro Y Moi, dans son sous-marin secret, triturant le sonar pour cr&#233;er un club beat dance ou tous ses potes &#224; t&#234;te &#160;de poissons clown se d&#233;hanchent. Puis vient Fax Shadow, toujours abstract, avec quelques similitudes avec Jay Dilla &#224; cause de son beat lancinant &#224; coups de cordes et de voix saccad&#233;es. D&#8217;avantage syncop&#233; et plus exp&#233;rimental, Fax Shadow poss&#232;de toujours ce psych&#233;d&#233;lisme sous-jacent, cette joie cr&#233;ative qui fait de Chazwick Bundick un auteur inspir&#233;. Le retour aux 80&#8217;s s&#8217;op&#232;re avec Thanks Vision, on abordait plus haut cet aspect r&#233;tro futuriste, cette alchimie toute chillwave de remettre au go&#251;t du jour des saveurs &#233;cul&#233;es. La force de ce morceau est sa facult&#233; &#224; envahir progressivement notre cerveau de vapeurs psych&#233;s matin&#233;es d&#8217;&#233;lectronica perch&#233;e jusqu&#8217;au final bouleversant. C&#8217;est une drogue douce qui s&#8217;infiltre et qui perd le fil de vos pens&#233;es, les rendant &#233;vanescentes. Alors Freak Love d&#233;boule et la r&#233;alit&#233; semble se d&#233;tacher encore plus loin. Une des meilleures pistes de l&#8217;album. D&#232;s les premi&#232;res notes, Freak Love m&#8217;&#233;treint les synapses. La voix de Chaz survole un beat &#233;trange, des synth&#233;s sur une corde raide accompagn&#233;s d&#8217;un son impalpable. Il est bien question d&#8217;amour irrationnel, inconditionnel. Par cons&#233;quence, Talamak semble plus lisse mais a le m&#233;rite de laisser vagabonder notre esprit apr&#232;s cette claque d&#8217;amour. On peut alors tra&#238;ner dans les rues heureux.&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>L&#8217;&#233;coute de ce Causers of This d&#233;montre un gros potentiel. Ce n&#8217;est pas l&#8217;album ultime, celui-ci &#233;tant entach&#233; par des morceaux un peu moins convaincants comme Imprint After, You Hid ou Low Shoulders, trop plat, trop kitch &#224; mon go&#251;t. N&#8217;en demeure pas moins, d&#8217;excellents titres (Blessa, Minors, Freak Love&#8230;). Certains diront que l&#8217;album surfe sur le courant chillwave dont la p&#233;rennit&#233; est encore incertaine. Le mieux est encore d&#8217;&#233;couter ce disque et de vous forger un avis par vous-m&#234;me.</p>
<p>&#160;</p>
<p>S&#233;bastien TRIBOT.</p>
<p>&#160;</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - Gold Panda</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique-album---gold-panda/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:32:00 +0100</pubDate>
	    <description>Lucky Shiner (Ghostly International - 2010)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/goldpandajpg.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
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<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: xx-large;">Gold Panda&#160;<br />Lucky Shiner <br /><span style="font-size: x-large;"><em>(Ghostly International)</em></span></span></strong></p>
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<p style="text-align: center;"><span style="font-size: medium;"><em><br /></em></span></p>
<p>&#160;</p>
<p>Qui est Gold Panda ? Vous vous posez sans doute la question et vous avez raison. Sa musique nous am&#232;ne &#224; croire qu&#8217;il provient de Los Angeles, compatriote de Flying Lotus ou Baths. Mais point du tout, Gold Panda est anglais. N&#233; &#224; Chelmsford, Derwin Panda comme il aime &#224; s&#8217;appeler, vit et travaille actuellement &#224; Londres. Lucky Shiner est son premier album. On avait connut le Panda avec trois Ep sortis en 2009 qui avaient suscit&#233; plus que de l&#8217;int&#233;r&#234;t. C&#8217;&#233;tait alors l&#8217;abstract electronic de Miyamae qui nous avait charm&#233;s, le glitch orientalisant et les textures ouat&#233;s de Quitter's Raga qui nous avait envout&#233;s. Seul Before m&#8217;avait quelque peu d&#233;&#231;u, y voyant certaines accointances avec un Fatboy Slim plus exp&#233;rimental et abstract. Mais toujours cette marque de fabrique originale, empreinte de po&#233;sie, surprenante &#224; bien des &#233;gards. Ce sentiment que le panda &#233;tait un globe-trotter qui avait chopp&#233; ici et la des influences de New Delhi &#224; Rio, de Tokyo &#224; Los Angeles. Internet est bien &#233;videmment la cause de cette ouverture d&#8217;esprit. Et Gold Panda s&#8217;inscrit clairement dans cette g&#233;n&#233;ration curieuse qui en un clic explore diff&#233;rentes contr&#233;es.&#160;</p>
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<p style="text-align: center;"><img src="http://www.latuerie.com/wp-content/uploads/2010/11/Gold+Panda_Lucky+Shiner.jpg" alt="lucky shiner" width="300" height="300" /></p>
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<p>S&#8217;en suivait une attente f&#233;brile, les mains poisseuses dans l&#8217;attente de l&#8217;album. Sorti sur le tr&#232;s bon label Ghostly International &#224; qui l&#8217;on doit d&#8217;heureuses d&#233;couvertes comme Lusine ou 10:32, Lucky Shiner nous parvenait physiquement en Europe le 11 Octobre dernier. Tr&#234;ve de bavardages et venons en &#224; l&#8217;album. You inaugure la galette. Tube Glo-Fi aux consonances indiennes, You surprend par un sample frais et l&#233;ger. La surprise est encore plus grande lorsque le jeune homme de 28 ans encha&#238;ne avec Vanilla Minus. Faisant le grand &#233;cart, sans m&#234;me se trouer le pantalon. Ici, il fait la part belle &#224; une techno minimale avec un rythme binaire pr&#233;sent tout du long. Ca pourrait sonner creux s&#8217;il n&#8217;y avait pas cet amour de l&#8217;exploration sonore. Same Dream China est de cette veine, avec l&#8217;ambition de procurer un plaisir qui se construit. La recette est pourtant simple, une boucle orientale r&#233;p&#233;titive, l&#8217;arriv&#233;e d&#8217;un beat en handclap accompagn&#233; de cuivres feutr&#233;s, quelques notes qui surviennent &#224; point nomm&#233; et une m&#233;lodie qui g&#233;mit f&#233;brilement. Mais l&#8217;&#233;motion est la. Pourquoi bouder son plaisir ? Snow &amp; Taxis peut s&#8217;appr&#233;hender comme une intuition lumineuse, ou diff&#233;rentes strates musicales se superposent. De la minimale clubienne &#224; une electronica r&#233;veuse, une ode &#224; tous les branleurs qui se demandent dans quel monde on vit et qui y r&#233;fl&#233;chissent dans le train. Les paysages d&#233;filant sous nos yeux &#233;tant sublim&#233;s par cette musique. Puis vient Before We Talked, qui fait tr&#232;s mal! Il faudra bien plusieurs &#233;coutes avant d'en profiter pleinement. Son charme d&#233;coulant de sa retenue et des infimes nuances qui la composent. Et de ces instants de rupture &#233;mane une force &#233;tonnante, ou d&#233;boule un beat ravageur, car ultra travaill&#233; et ce jusqu'au final drone ambient. I'm With You But I'm Lonely comme son nom l'indique d&#233;crit fid&#232;lement cette situation que nous avons tous connu. Celle d'&#234;tre pr&#233;sent physiquement mais ailleurs mentalement, que l'on ne communique pas r&#233;ellement sur ce qui nous semble important. L'impression d'&#234;tre partiellement compris, se demander pourquoi autour de tous ses gens on se sent si seul. Ce sentiment de d&#233;sillusion s'accro&#238;t avec After We Talked et ses synth&#233;s &#224; bout de souffle. Une subtile agonie en 8-Bit. C'est &#224; ce moment que Gold Panda d&#233;cide de reprendre du poil de la b&#234;te avec un titre phare : India Lately. Complexe, lancinant, fourre tout de g&#233;nie, ce morceau ramone l'&#233;chine et pourrait faire penser &#224; une rencontre entre Four Tet et Amon Tobin. Le c&#244;t&#233; orientalisant y est plus que jamais pr&#233;sent, l'atmosph&#232;re devient tendue comme en pr&#233;vision d'un danger jusqu'&#224; l'arriv&#233;e lib&#233;ratrice de la batterie, en free jazz. C'est &#233;norme! Le morceau final porte le m&#234;me nom que celui introduisant l'album : You. Tr&#232;s beau, You est plus pop et cl&#244;ture d'une mani&#232;re h&#233;doniste ce Lucky Shiner.&#160;</p>
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<p>Derwin Panda, a beau &#234;tre introverti et timide, cela ne l'emp&#234;che de nous envoyer de ces claques qui vous font du bien au moral. Il y a encore des gens pour qui l'exp&#233;rimentation musicale compte, qui pensent &#224; int&#233;grer tout &#231;a dans des versants &#233;motionnel. Tr&#232;s bien produit, on peut remercier James Shaw de Simian Mobile Disco qui l'a mix&#233;, Lucky Shiner m&#233;rite une &#233;coute attentive. Si vous &#234;tes apr&#232;s &#231;a encore dubitatif, replongez-vous dedans. A votre bon plaisir.</p>
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<p><em>Chronique Album par S&#233;bastien TRIBOT.</em></p>
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		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
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Gold Panda&#160;
Lucky Shiner 
(Ghostly International)

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Qui est Gold Panda ? Vous vous posez sans doute la question et vous avez raison. Sa musique nous am&#232;ne &#224; croire qu&#8217;il provient de Los Angeles, compatriote de Flying Lotus ou Baths. Mais point du tout, Gold Panda est anglais. N&#233; &#224; Chelmsford, Derwin Panda comme il aime &#224; s&#8217;appeler, vit et travaille actuellement &#224; Londres. Lucky Shiner est son premier album. On avait connut le Panda avec trois Ep sortis en 2009 qui avaient suscit&#233; plus que de l&#8217;int&#233;r&#234;t. C&#8217;&#233;tait alors l&#8217;abstract electronic de Miyamae qui nous avait charm&#233;s, le glitch orientalisant et les textures ouat&#233;s de Quitter's Raga qui nous avait envout&#233;s. Seul Before m&#8217;avait quelque peu d&#233;&#231;u, y voyant certaines accointances avec un Fatboy Slim plus exp&#233;rimental et abstract. Mais toujours cette marque de fabrique originale, empreinte de po&#233;sie, surprenante &#224; bien des &#233;gards. Ce sentiment que le panda &#233;tait un globe-trotter qui avait chopp&#233; ici et la des influences de New Delhi &#224; Rio, de Tokyo &#224; Los Angeles. Internet est bien &#233;videmment la cause de cette ouverture d&#8217;esprit. Et Gold Panda s&#8217;inscrit clairement dans cette g&#233;n&#233;ration curieuse qui en un clic explore diff&#233;rentes contr&#233;es.&#160;

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S&#8217;en suivait une attente f&#233;brile, les mains poisseuses dans l&#8217;attente de l&#8217;album. Sorti sur le tr&#232;s bon label Ghostly International &#224; qui l&#8217;on doit d&#8217;heureuses d&#233;couvertes comme Lusine ou 10:32, Lucky Shiner nous parvenait physiquement en Europe le 11 Octobre dernier. Tr&#234;ve de bavardages et venons en &#224; l&#8217;album. You inaugure la galette. Tube Glo-Fi aux consonances indiennes, You surprend par un sample frais et l&#233;ger. La surprise est encore plus grande lorsque le jeune homme de 28 ans encha&#238;ne avec Vanilla Minus. Faisant le grand &#233;cart, sans m&#234;me se trouer le pantalon. Ici, il fait la part belle &#224; une techno minimale avec un rythme binaire pr&#233;sent tout du long. Ca pourrait sonner creux s&#8217;il n&#8217;y avait pas cet amour de l&#8217;exploration sonore. Same Dream China est de cette veine, avec l&#8217;ambition de procurer un plaisir qui se construit. La recette est pourtant simple, une boucle orientale r&#233;p&#233;titive, l&#8217;arriv&#233;e d&#8217;un beat en handclap accompagn&#233; de cuivres feutr&#233;s, quelques notes qui surviennent &#224; point nomm&#233; et une m&#233;lodie qui g&#233;mit f&#233;brilement. Mais l&#8217;&#233;motion est la. Pourquoi bouder son plaisir ? Snow &amp; Taxis peut s&#8217;appr&#233;hender comme une intuition lumineuse, ou diff&#233;rentes strates musicales se superposent. De la minimale clubienne &#224; une electronica r&#233;veuse, une ode &#224; tous les branleurs qui se demandent dans quel monde on vit et qui y r&#233;fl&#233;chissent dans le train. Les paysages d&#233;filant sous nos yeux &#233;tant sublim&#233;s par cette musique. Puis vient Before We Talked, qui fait tr&#232;s mal! Il faudra bien plusieurs &#233;coutes avant d'en profiter pleinement. Son charme d&#233;coulant de sa retenue et des infimes nuances qui la composent. Et de ces instants de rupture &#233;mane une force &#233;tonnante, ou d&#233;boule un beat ravageur, car ultra travaill&#233; et ce jusqu'au final drone ambient. I'm With You But I'm Lonely comme son nom l'indique d&#233;crit fid&#232;lement cette situation que nous avons tous connu. Celle d'&#234;tre pr&#233;sent physiquement mais ailleurs mentalement, que l'on ne communique pas r&#233;ellement sur ce qui nous semble important. L'impression d'&#234;tre partiellement compris, se demander pourquoi autour de tous ses gens on se sent si seul. Ce sentiment de d&#233;sillusion s'accro&#238;t avec After We Talked et ses synth&#233;s &#224; bout de souffle. Une subtile agonie en 8-Bit. C'est &#224; ce moment que Gold Panda d&#233;cide de reprendre du poil de la b&#234;te avec un titre phare : India Lately. Complexe, lancinant, fourre tout de g&#233;nie, ce morceau ramone l'&#233;chine et pourrait faire penser &#224; une rencontre entre Four Tet et Amon Tobin. Le c&#244;t&#233; orientalisant y est plus que jamais pr&#233;sent, l'atmosph&#232;re devient tendue comme en pr&#233;vision d'un danger jusqu'&#224; l'arriv&#233;e lib&#233;ratrice de la batterie, en free jazz. C'est &#233;norme! Le morceau final porte le m&#234;me nom que celui introduisant l'album : You. Tr&#232;s beau, You est plus pop et cl&#244;ture d'une mani&#232;re h&#233;doniste ce Lucky Shiner.&#160;

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Derwin Panda, a beau &#234;tre introverti et timide, cela ne l'emp&#234;che de nous envoyer de ces claques qui vous font du bien au moral. Il y a encore des gens pour qui l'exp&#233;rimentation musicale compte, qui pensent &#224; int&#233;grer tout &#231;a dans des versants &#233;motionnel. Tr&#232;s bien produit, on peut remercier James Shaw de Simian Mobile Disco qui l'a mix&#233;, Lucky Shiner m&#233;rite une &#233;coute attentive. Si vous &#234;tes apr&#232;s &#231;a encore dubitatif, replongez-vous dedans. A votre bon plaisir.

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Chronique Album par S&#233;bastien TRIBOT.

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	    <title>Chronique album - Caribou</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/caribou---chronique-album/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:31:00 +0100</pubDate>
	    <description>Swim (City Slang - 2010)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/caribou-swimjpg.jpg" /></a>
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<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: xx-large;">Caribou</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: xx-large;">Swim&#160;</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: xx-large;"><em>(City Slang - 2010)</em></span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;"><br /></span></p>
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<p style="text-align: center;"><span style="font-size: large;"><em><br /></em></span></p>
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<p>Dan Snaith alias Manitoba alias Caribou, s&#8217;est fait remarqu&#233; cette ann&#233;e en offrant sa troisi&#232;me galette, Swim, en p&#226;ture aux loups avide de musique intelligente et dansante. Non ce n&#8217;est pas de l&#8217;idm ! Non ce ne sont pas non plus des comptines pop, solaire et venimeuse auxquelles, il nous avait habitu&#233;s avec son opus pr&#233;c&#233;dent Andorra. Souvenez-vous de Melody day, que le grand journal avait contribu&#233; &#224; faire reconna&#238;tre.&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Ici, neuf pistes du tonnerre de diable. Odessa et son alchimie complexe. La chanson Sun ! Enorme coup de massue. Les machines rab&#226;chent Sun, Sun, Sun et on chante aussi ! Il installe une boucle de synth&#233;s d&#232;s les premi&#232;res secondes et la fait mu&#233; habilement, alternant les moments d&#8217;ivresse avec <img style="float: left; margin: 4px;" src="http://www.prun.net/img/caribou-Dan Snaith.jpg" alt="caribou" width="300" height="195" />ses temps forts et le calme qui survient juste apr&#232;s. Kaili est la migration des oiseaux l&#8217;hiver, une contradiction permanente, ou le bien-&#234;tre et la r&#233;volte se c&#244;toient. Comme &#224; son habitude, le savant s&#8217;empare de vos jambes. Une irr&#233;sistible envie de marcher la nuit, de sourire b&#234;tement. Alors bien sur ce n&#8217;est pas l&#8217;album parfait, m&#234;me si on ne peut pas &#224; proprement parler de fausses notes, il reste qu&#8217;il existe une certaine in&#233;galit&#233; entre les chansons. Question de subjectivit&#233; me direz-vous ? Peut-&#234;tre. Bowls, bien que terriblement bien construite, fait partie de ces chansons qui ne me transcendent pas. , Leave House, est monumentale. Un bijou d&#8217;orf&#232;vre, confectionn&#233; avec pr&#233;ciosit&#233;, qui se r&#233;v&#232;le en bouche apr&#232;s plusieurs d&#233;gustations. Attention &#224; ne pas se laisser d&#233;sar&#231;onner par le c&#244;t&#233; kitsch et lancinant, car il est accompagn&#233; de moment de rupture qui vous feront chanceler. Une perle ! Lalibela s&#8217;appr&#233;hende comme un interlude. Une pause bienfaitrice, une caresse tendre. Une pr&#233;paration pour Jamelia, la chanson qui cl&#244;ture l&#8217;album. &#160;Et qui elle, s&#8217;envole, lyrique, organique. Douloureuse et tragique, la remont&#233;e d&#8217;une nage merveilleuse, la recherche du souffle pour se maintenir en vie. En d&#8217;autres termes un rayon de soleil qui perce une couverture nuageuse opaque, l&#8217;arriv&#233;e de l&#8217;aube.&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Bien que toutes les pistes r&#233;v&#232;lent un aspect diff&#233;rent, ces neuf chansons sont plut&#244;t homog&#232;nes. Formant un ensemble coh&#233;rent, limpide, aquatique, math&#233;matique ou l&#8217;on entend les cuivres vocif&#233;rer. Ce qui est sur, c&#8217;est que Swim est un album aux multiples facettes&#8230; Tour &#224; tour house, &#233;lectronique voir beat-dance, il s&#8217;&#233;coute sous la douche, au casque ou en soir&#233;e. Que demander de plus ? Surtout que sans le savoir, ces m&#233;lodies vont s&#8217;insinuer dans vos caboches, gr&#226;ces &#224; cette alchimie particuli&#232;re, cette simple complexit&#233; qui lui conf&#232;re une force insoup&#231;onnable.</p>
<p>&#160;</p>
<p><em>Chronique Disque par S&#233;bastien TRIBOT.</em></p>
<p>&#160;</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - Baths</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/baths/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:32:00 +0100</pubDate>
	    <description>Cerulean (Anticon - 2010)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/baths-ceruleanjpg.jpg" /></a>
		<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;"><br /></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;"><strong>Baths </strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;"><strong>Cerulean <br /></strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;"><em>(Anticon - 2010)</em><strong><em><span style="font-size: large;"> </span></em></strong></span></p>
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<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;"><br /><br />Baths, la toute derni&#232;re fourn&#233;e du fameux label Anticon, bien connu il fut un temps par les amateurs de hip-hop, a d&#233;barqu&#233; en trombe sur internet puis physiquement avec le LP Cerulean. Mal connu &#224; ses d&#233;buts malgr&#233; la cohorte de projet auxquels il a particip&#233;, notamment le tr&#232;s bon Post-f&#339;tus. Il fallait bien Anticon pour le mettre en lumi&#232;re. Et Daedelus en personne s&#8217;est charg&#233; de pr&#233;senter le Californien Will Wiesenfeld, aka Baths.</p>
<p style="text-align: left;"><br />Cerulean est un disque pour les amateurs d&#8217;electronica bien cisel&#233;, avec un son chaud et fourmillant. D&#233;crire la popote de Baths n&#8217;est pas chose ais&#233;e. A la premi&#232;re &#233;coute, c&#8217;est plut&#244;t d&#233;concertant. Mais c&#8217;est frais et typiquement de saison. La voix y est enfantine et m&#233;lancolique, tout comme les rythmes <img style="float: left; margin: 10px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_HsgtlZCW8fY/TCz8-4hc3bI/AAAAAAAAAgs/U99gKH5V23k/s1600/baths-photo-430x580.jpg" alt="baths" width="250" height="337" />syncop&#233;s qui envahissent l&#8217;album. La premi&#232;re piste, Apologetic Shoulder Blades, donne le ton. Morceau abstract par excellence, m&#233;lange de candeur et de sons cosmiques, il introduit magnifiquement l&#8217;album. Ca part dans tous les sens mais c&#8217;est imparable. C&#8217;est tubesque, pop et en m&#234;me temps &#231;a vrille, les rythmes sont fous, jouissifs ! La plage Maximalist en est le parfait exemple. Puis le parcours, chaotique tout en &#233;tant parfaitement maitris&#233;, continue avec Aminals. LE tube. Beats magiques, ch&#339;urs d&#8217;enfants, explosion de l&#233;g&#232;ret&#233; et pour enfoncer le clou, un riff de guitare imparable relance le tout. Coh&#233;rent, sensible et tr&#232;s g&#233;n&#233;reux, Baths a un son d&#233;cid&#233;ment bien &#224; lui, atypique. Gros coup de c&#339;ur, pour le titre Hall qui d&#233;marre par un beau bordel mais qui permet d&#8217;accueillir une ligne abstract sublime, les oreilles et la bouche ouverte. Un bijou d&#8217;electronica, vraiment lumineux ! La voix&#160; est touchante, nostalgique presque miraculeuse. Tout s&#8217;accorde admirablement bien, de l&#8217;acoustique &#224; la m&#233;lodie plus &#233;lectronique et revient comme une photocopieuse pour nous rabattre les oreilles et nous fendre le c&#339;ur. Ah oui j&#8217;omettais Indoorsy, autre tube ravageur. L&#8217;histoire d&#8217;une mont&#233;e parfaite. L&#8217;intro d&#233;marre avec un rythme syncop&#233;, une belle ritournelle, tr&#232;s m&#233;lodique, un l&#233;ger flottement et BAM &#231;a nous renverse avec l&#8217;arriv&#233;e des synth&#233;s et d&#8217;une voix plus pressante qu&#8217;&#224; l&#8217;accoutum&#233;e. Il est temps de calmer ses ardeurs, Pl&#233;a est la pour &#231;a. Toujours ce m&#233;tissage acoustique electronique. La reverb des guitares est superbe le rythme en hand-clap sorti d&#8217;un morceau &#224; la Daedelus. La voix y est plus sobre, l&#8217;&#233;motion toute particuli&#232;re traverse le corps. L&#8217;album aurait pu se cl&#244;turer sur cette track. En r&#233;sumer Baths devient en un album, un groupe &#224; suivre. Pour les amateurs d&#8217;electronica chill-wave &#224; la Toro y moi. C&#8217;est poignant, c&#8217;est dansant, intelligent et tr&#232;s personnel. Un album foisonnant qui reviendra vous hanter apr&#232;s nombre d&#8217;&#233;coutes&#8230;</p>
<p style="text-align: left;"><em><br /></em></p>
<p style="text-align: left;"><em>Chronique Disque par Sebastien Tribot</em></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Ozi Batla</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/ozi-batla-wild-colonial/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 15:23:00 +0100</pubDate>
	    <description>Wild Colonial (Elephant Tracks - 2010)</description>
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		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/ozibatla-wild-colonialjpg.jpg" /></a>
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<p style="text-align: center;"><br /><br /><span style="font-size: xx-large;"><strong><br />OZI BATLA<br />Wild Colonial<br /><span style="font-size: x-large;">(Elephant Tracks - Mai 2010)</span></strong></span></p>
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<p>Ozi Batla : Voici la derni&#232;re sortie du label Elephant Tracks qui, depuis 1998, contribue fortement au d&#233;veloppement de la sc&#232;ne Hip hop ind&#233; en Australie.<br /><br />Faisant partie int&#233;grante des groupes The Herd et Astronomy Class (sign&#233;s sur le m&#234;me label), monsieur Batla est un fid&#232;le poulain de l'&#233;curie. Fort d'une exp&#233;rience de terrain depuis le milieu des ann&#233;es 90, le Mc originaire de Sydney a heurt&#233; les consciences plus d'une fois gr&#226;ce &#224; une plume politique (d&#233;rangeante ?) qu'il revendique et qui l'on mis au centre de d&#233;bats nationaux, notamment avec les titres '77%', 'Starship Troopers' ou encore 'Burn Down the Parliament'. Il s'est &#233;galement grandement illustr&#233; dans le pays en remportant dans les ann&#233;es 2000 nombreux battles de Mc's : &#171; Verbal Mechanics NSW champ &#187;, &#171; NSW Stealth Battle champ &#187;, semi finaliste au &#171; Melbourne's Revolver MC Battle &#187;, grand finaliste au &#171; National Stealth Battle &#187;... Rien que &#231;a !Pourtant le rappeur ne porte pas l'armure d'un dur, juste ouvert d'esprit et r&#233;fl&#233;chi, il ne se prive pas pour donner, quand il le peut, un bon coup dans le lard des sujets &#224; risques de son pays (racisme, mal-bouffe, politique...). Ozi Batla casse m&#234;me les fronti&#232;res coloniales qui pourrissent encore de l'int&#233;rieur le territoire et cr&#233;&#233; des ateliers hip hop pour les diff&#233;rentes communaut&#233;s aborig&#232;nes, aussi bien dans les quartiers sensibles que dans l'outback profond. Il n'h&#233;site &#233;galement pas &#224; flirter avec la Drum &amp; Bass ou le reggae en fonction de ces travaux collectifs et ne nie pas son penchant pour la langue espagnol et les influences latines (samba, bossa nova...). Ce qui lui a permis de supporter des artistes tels que The Pharcyde, Grandmaster Flash, Blackalicious, ainsi que Roni Size, Dj Zinc, Prefuse 73 ou encore Squarepusher.&#171;&#160; Wild Colonial &#187; est son premier album solo, sortie le 14 mai dernier.Si un artiste s'&#233;carte de son groupe initial le temps d'un disque, c'est en g&#233;n&#233;ral pour pouvoir exprimer ce qu'il ne peut accomplir en &#233;quipe. L&#224; encore, Ozi Batla n'&#233;chappe pas &#224; cette r&#232;gle et l'album rec&#232;le un caract&#232;re beaucoup plus introspectif et personnel que sur ces pr&#233;c&#233;dents&#160; projets. L'ensemble des beats est sign&#233; Sandro et les 12 tracks ne laisse de place pour aucun featuring : telle est la r&#232;gle d'Ozi ! Son album, c'est son travail avant tout, celui-ci ne pouvant se r&#233;sumer &#224; une liste d'artistes apparaissant au dos de la pochette ! Seul Dj Bonez, un des meilleurs turntablists du pays, signe les diff&#233;rentes phases de scratch du disque et Sista Native vient poser l&#233;g&#232;rement sa voix soul sur le happy fun &#171; She's gotta have it &#187; et sur &#171; 1000 drummers &#187;.</p>
<p><br /><br />Qu'en est-il alors ? Et bien Ozi Batla ne d&#233;&#231;oit pas m&#234;me si &#224; la premi&#232;re &#233;coute l'album ne sonne pas r&#233;volutionnaire. Il faut attendre la 3&#232;me piste &#171; Joyride &#187; pour pouvoir enfin se plonger dans le monde du Mc. Les instrumentaux confectionn&#233;s par Sandro deviennent, &#224; partir de cet instant, &#224; la fois profonds, r&#233;actifs et fusionnent honorablement avec des sonorit&#233;s plus funk. La panac&#233;e pour ce Mc fan de Science fiction et de culture Hip hop. L&#224; o&#249; &#171; Joyride &#187; nous t&#233;l&#233;porte dans le cerveau tortur&#233; d'Ozi conduisant &#224; bord d'une voiture vol&#233;e, sur un beat oppressant et suintant le doute, &#171; 1000 drummers &#187; ressuscite la recette piano classique/fl&#251;te qui auparavant, a fi&#232;rement donn&#233; ses armes &#224; des groupes et artistes tels que les Sound Providers ou J-Live.</p>
<p><br /><br />La force de cet album ? Pouvoir captiver l'auditeur tout au long de ses 12 titres avec un seul Mc, bien qu'Ozi Batla ne porte une grande particularit&#233; dans son timbre de voix. Mais son phras&#233; clair et son discours engag&#233; qui n'h&#233;site pas &#224; faire resurgir les d&#233;mons du colonialisme virulent, comme sur le titre &#233;ponyme, en faisant allusion aux enfants aborig&#232;nes arrach&#233;s &#224; leur famille dans le but unique de les &#233;duquer &#224; &#171; l'occidentale &#187; ("He bade the judge good morning and he told him to beware, that he never robbed a needy man or one who acted square. But a judge who robbed a mother of her one and only joy, well surely he's a worse outlaw than the wild colonial boy.") sont des atouts assur&#233;s pour la r&#233;ussite du disque. Les quelques fois ou Ozi Batla chante (&#171; Integrity &#187;, &#171; 1000 drummers &#187;, &#171; a distant shore &#187;) apportent une certaine fra&#238;cheur &#224; l'homog&#233;n&#233;it&#233; du disque et les deux interludes (&#171; have a beer &#187; et &#171; don't wanna wait &#187;) offre une petite pause cin&#233;matographique plut&#244;t appr&#233;ciable, entre atmosph&#232;re horrifique et ambiance cosy.</p>
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<p style="text-align: left;">Finalement l'&#233;nergie au sein de &#171; Wild Colonial &#187; revient aux titres &#171; Mics, peeps &amp; light &#187;, o&#249; les r&#233;miniscences hardcores du hip hop s'&#233;panouissent, et le fameux hit de l'album &#171; Put it on wax &#187;. Sur ce dernier,&#160; Dj Bonez s'&#233;clate &#224; malaxer le sample de &#171; The New Style &#187; des Beastie Boys (&#171; Licensed to Hill &#187;, 1986) tandis que les cuivres en alerte et la m&#233;lodie au&#160; piano "r&#233;tro-saloon" concoct&#233;s par Sandro d&#233;veloppent l'armada &#233;lectrique du track, cr&#233;ant ainsi la petite bombe o&#249; Ozy Batla fait l'apologie subtile de l'utilisation des samples : "Video didn't kill the radio star, like the DJ didn't kill music made with guitars and the licences and cops haven't shut all the clubs yet, yo check it, downloading music didn't wreck it, the fans are more connected...".<br />On appr&#233;ciera &#233;galement la derni&#232;re piste &#171; a distant shore &#187;, des cuivres m&#233;lancoliques, une basse arrondie qui nous plonge au c&#339;ur d'un polar am&#233;ricain des ann&#233;es 50, o&#249; l'on pourrait ais&#233;ment imaginer un Buck 65 imposer sa voix rugueuse. Une tr&#232;s belle ballade dramatique pour conclure ce disque.<br /><br />Ce n'est pas l'album de l'ann&#233;e, ce n'est pas non plus le Mc de la d&#233;cennie mais les atmosph&#232;res &#224;&#160; la fois brumeuses et groovy confectionn&#233;es par Sandro et les r&#233;cits r&#233;fl&#233;chis d'Ozy Batla donne l'ampleur suffisante pour pouvoir appr&#233;cier sans vergogne ce disque.</p>
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<p style="text-align: left;"><a href="http://www.myspace.com/ozibatla" target="_blank">www.myspace.com/ozibatla</a></p>
<p style="text-align: left;"><a href="http://www.elefanttraks.com" target="_blank">www.elefanttraks.com</a></p>
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<p style="text-align: left;">Le clip&#160; de &#171; Put In On Wax &#187; : <a href="http://www.youtube.com/watch?v=L4Wd2-2xQl4" target="_blank">http://www.youtube.com/watch?v=L4Wd2-2xQl4</a><br /><br /><br />&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160;&#160; <br />Chronique r&#233;alis&#233;e par Josselin Couteau, envoy&#233; sp&#233;cial sur le sol australien</p>
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	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
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OZI BATLA
Wild Colonial
(Elephant Tracks - Mai 2010)

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Ozi Batla : Voici la derni&#232;re sortie du label Elephant Tracks qui, depuis 1998, contribue fortement au d&#233;veloppement de la sc&#232;ne Hip hop ind&#233; en Australie.

Faisant partie int&#233;grante des groupes The Herd et Astronomy Class (sign&#233;s sur le m&#234;me label), monsieur Batla est un fid&#232;le poulain de l'&#233;curie. Fort d'une exp&#233;rience de terrain depuis le milieu des ann&#233;es 90, le Mc originaire de Sydney a heurt&#233; les consciences plus d'une fois gr&#226;ce &#224; une plume politique (d&#233;rangeante ?) qu'il revendique et qui l'on mis au centre de d&#233;bats nationaux, notamment avec les titres '77%', 'Starship Troopers' ou encore 'Burn Down the Parliament'. Il s'est &#233;galement grandement illustr&#233; dans le pays en remportant dans les ann&#233;es 2000 nombreux battles de Mc's : &#171; Verbal Mechanics NSW champ &#187;, &#171; NSW Stealth Battle champ &#187;, semi finaliste au &#171; Melbourne's Revolver MC Battle &#187;, grand finaliste au &#171; National Stealth Battle &#187;... Rien que &#231;a !Pourtant le rappeur ne porte pas l'armure d'un dur, juste ouvert d'esprit et r&#233;fl&#233;chi, il ne se prive pas pour donner, quand il le peut, un bon coup dans le lard des sujets &#224; risques de son pays (racisme, mal-bouffe, politique...). Ozi Batla casse m&#234;me les fronti&#232;res coloniales qui pourrissent encore de l'int&#233;rieur le territoire et cr&#233;&#233; des ateliers hip hop pour les diff&#233;rentes communaut&#233;s aborig&#232;nes, aussi bien dans les quartiers sensibles que dans l'outback profond. Il n'h&#233;site &#233;galement pas &#224; flirter avec la Drum &amp; Bass ou le reggae en fonction de ces travaux collectifs et ne nie pas son penchant pour la langue espagnol et les influences latines (samba, bossa nova...). Ce qui lui a permis de supporter des artistes tels que The Pharcyde, Grandmaster Flash, Blackalicious, ainsi que Roni Size, Dj Zinc, Prefuse 73 ou encore Squarepusher.&#171;&#160; Wild Colonial &#187; est son premier album solo, sortie le 14 mai dernier.Si un artiste s'&#233;carte de son groupe initial le temps d'un disque, c'est en g&#233;n&#233;ral pour pouvoir exprimer ce qu'il ne peut accomplir en &#233;quipe. L&#224; encore, Ozi Batla n'&#233;chappe pas &#224; cette r&#232;gle et l'album rec&#232;le un caract&#232;re beaucoup plus introspectif et personnel que sur ces pr&#233;c&#233;dents&#160; projets. L'ensemble des beats est sign&#233; Sandro et les 12 tracks ne laisse de place pour aucun featuring : telle est la r&#232;gle d'Ozi ! Son album, c'est son travail avant tout, celui-ci ne pouvant se r&#233;sumer &#224; une liste d'artistes apparaissant au dos de la pochette ! Seul Dj Bonez, un des meilleurs turntablists du pays, signe les diff&#233;rentes phases de scratch du disque et Sista Native vient poser l&#233;g&#232;rement sa voix soul sur le happy fun &#171; She's gotta have it &#187; et sur &#171; 1000 drummers &#187;.



Qu'en est-il alors ? Et bien Ozi Batla ne d&#233;&#231;oit pas m&#234;me si &#224; la premi&#232;re &#233;coute l'album ne sonne pas r&#233;volutionnaire. Il faut attendre la 3&#232;me piste &#171; Joyride &#187; pour pouvoir enfin se plonger dans le monde du Mc. Les instrumentaux confectionn&#233;s par Sandro deviennent, &#224; partir de cet instant, &#224; la fois profonds, r&#233;actifs et fusionnent honorablement avec des sonorit&#233;s plus funk. La panac&#233;e pour ce Mc fan de Science fiction et de culture Hip hop. L&#224; o&#249; &#171; Joyride &#187; nous t&#233;l&#233;porte dans le cerveau tortur&#233; d'Ozi conduisant &#224; bord d'une voiture vol&#233;e, sur un beat oppressant et suintant le doute, &#171; 1000 drummers &#187; ressuscite la recette piano classique/fl&#251;te qui auparavant, a fi&#232;rement donn&#233; ses armes &#224; des groupes et artistes tels que les Sound Providers ou J-Live.



La force de cet album ? Pouvoir captiver l'auditeur tout au long de ses 12 titres avec un seul Mc, bien qu'Ozi Batla ne porte une grande particularit&#233; dans son timbre de voix. Mais son phras&#233; clair et son discours engag&#233; qui n'h&#233;site pas &#224; faire resurgir les d&#233;mons du colonialisme virulent, comme sur le titre &#233;ponyme, en faisant allusion aux enfants aborig&#232;nes arrach&#233;s &#224; leur famille dans le but unique de les &#233;duquer &#224; &#171; l'occidentale &#187; ("He bade the judge good morning and he told him to beware, that he never robbed a needy man or one who acted square. But a judge who robbed a mother of her one and only joy, well surely he's a worse outlaw than the wild colonial boy.") sont des atouts assur&#233;s pour la r&#233;ussite du disque. Les quelques fois ou Ozi Batla chante (&#171; Integrity &#187;, &#171; 1000 drummers &#187;, &#171; a distant shore &#187;) apportent une certaine fra&#238;cheur &#224; l'homog&#233;n&#233;it&#233; du disque et les deux interludes (&#171; have a beer &#187; et &#171; don't wanna wait &#187;) offre une petite pause cin&#233;matographique plut&#244;t appr&#233;ciable, entre atmosph&#232;re horrifique et ambiance cosy.

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Finalement l'&#233;nergie au sein de &#171; Wild Colonial &#187; revient aux titres &#171; Mics, peeps &amp; light &#187;, o&#249; les r&#233;miniscences hardcores du hip hop s'&#233;panouissent, et le fameux hit de l'album &#171; Put it on wax &#187;. Sur ce dernier,&#160; Dj Bonez s'&#233;clate &#224; malaxer le sample de &#171; The New Style &#187; des Beastie Boys (&#171; Licensed to Hill &#187;, 1986) tandis que les cuivres en alerte et la m&#233;lodie au&#160; piano "r&#233;tro-saloon" concoct&#233;s par Sandro d&#233;veloppent l'armada &#233;lectrique du track, cr&#233;ant ainsi la petite bombe o&#249; Ozy Batla fait l'apologie subtile de l'utilisation des samples : "Video didn't kill the radio star, like the DJ didn't kill music made with guitars and the licences and cops haven't shut all the clubs yet, yo check it, downloading music didn't wreck it, the fans are more connected...".
On appr&#233;ciera &#233;galement la derni&#232;re piste &#171; a distant shore &#187;, des cuivres m&#233;lancoliques, une basse arrondie qui nous plonge au c&#339;ur d'un polar am&#233;ricain des ann&#233;es 50, o&#249; l'on pourrait ais&#233;ment imaginer un Buck 65 imposer sa voix rugueuse. Une tr&#232;s belle ballade dramatique pour conclure ce disque.

Ce n'est pas l'album de l'ann&#233;e, ce n'est pas non plus le Mc de la d&#233;cennie mais les atmosph&#232;res &#224;&#160; la fois brumeuses et groovy confectionn&#233;es par Sandro et les r&#233;cits r&#233;fl&#233;chis d'Ozy Batla donne l'ampleur suffisante pour pouvoir appr&#233;cier sans vergogne ce disque.

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www.myspace.com/ozibatla

www.elefanttraks.com

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Le clip&#160; de &#171; Put In On Wax &#187; : http://www.youtube.com/watch?v=L4Wd2-2xQl4


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Chronique r&#233;alis&#233;e par Josselin Couteau, envoy&#233; sp&#233;cial sur le sol australien

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	    <title>Chronique album - Crystal Castles</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/crystal-castles/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:24:00 +0100</pubDate>
	    <description>Crystal Castles (Polydor - 2010)</description>
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		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/crystal-castles-2010-album-coverjpg.jpg" /></a>
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<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Crystal Castles</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Crystal Castles<br /></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">(Polydor - 2010)</span></p>
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<p>&#160;&#160; &#160; On parle beaucoup sur ces ondes, et notamment dans Mange Disque, de groupes qui brisent les r&#232;gles esth&#233;tiques classiques pour imposer un son nouveau, m&#233;langeant des &#233;l&#233;ments qu'on voyait auparavant s&#233;par&#233;s. Ce sont les groupes d'aujourd'hui, qui n'ont pas peur de flirter avec le mauvais go&#251;t pour exprimer leurs &#233;motions. Crystal Castles fait de toute &#233;vidence partie de ces faiseurs de sons d'aujourd'hui.</p>
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<p>&#160;&#160; &#160; Ce duo venu de Toronto, qui nous avait gratifi&#233; d'un excellent premier album &#233;ponyme il y a deux ans, nous revient depuis le 24 mai dernier avec un second opus, toujours d&#233;nomm&#233; Crystal Castles. Le premier avait fait &#233;v&#233;nement : &#233;lu parmi les 50 meilleurs albums de la d&#233;cennie par le magazine NME, les Crystal Castles m&#234;laient les chip tunes et les sons 8 beat &#224; une voix salement cri&#233;e et &#224; un rythme souvent dancefloor. Devenus ic&#244;nes de toute une g&#233;n&#233;ration teenage, ils sont d&#233;sormais adul&#233;s par les &#233;mo-punks et ceux qui se reconnaissent dans la s&#233;rie teen-trash Skins, dont la musique des Crystal Castles a servi de bande sonore. Mais cette musique s&#233;duit plus largement encore, les plus vieux d&#233;celant chez Ethan Kath et Alice Glass, les deux membres du groupe, plus qu'un simple effet de mode. Des pop songs efficaces &#224; la composition et aux m&#233;lodies originales et des heureuses prises de risque sonore (utilisation de vieux t&#233;l&#233;phones portables, vieux synth&#233;s, voix vocod&#233;es,...) faisaient leur talent et leur r&#233;putation.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;&#160; &#160; Deux ans apr&#232;s, le duo nous revient avec cet album enregistr&#233; dans diff&#233;rents coins du monde : une &#233;glise en Islande, un garage abandonn&#233; &#224; Detroit ou encore une cabine mont&#233;e par le groupe lui-m&#234;me au Canada. Au terme de cet enregistrement international, un 14 pistes qui contraste sur de nombreux aspects avec le premier album, et d'abord par sa noirceur. Ici plus de place pour les m&#233;lodies acidul&#233;es et les rythmes rebondissant, on plonge dans une ambiance horrifique d&#232;s le premier morceau &#171;&#160;Fainting Spells&#160;&#187;, napp&#233; d'accords d'orgue christique. D'ailleurs, tous les noms des pistes r&#233;v&#232;lent cette attirance pour le sombre et le morbide : &#171;&#160;Suffocation&#160;&#187;, &#171;&#160;Vietnam&#160;&#187;, &#171;&#160;Baptism&#160;&#187;, &#171;&#160;Violent Dreams&#160;&#187;, &#171;&#160;Year Of Silence&#160;&#187;,etc...</p>
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<p>&#160;&#160; &#160; Le ton est aussi moins agressif, avec un rythme globalement moins rapide, et des balades pop comme &#171;&#160;Celestica&#160;&#187;, qui me font tout de m&#234;me parfois penser &#224; Myl&#232;ne Farmer... On retrouve bien s&#251;r le kitsch notamment sur &#171;&#160;Baptism&#160;&#187;, aux grandes nappes de synth&#233;s, et &#224; la petite m&#233;lodie de t&#233;l&#233;phone portable, qui auraient tr&#232;s bien pu se trouver dans une compile techno tuning belge vol.7. &#171;&#160;Suffocation&#160;&#187; reprend &#233;galement des synth&#233;s tr&#232;s ann&#233;es 90, et &#171;&#160;Pap Smear&#160;&#187;, une des rares chansons lumineuses de l'album, ressemble &#224; s'y m&#233;prendre &#224; de la dance du genre Aqua. Mais ce n'est qu'en fa&#231;ade que ces sons nous rappellent de mauvais souvenirs, c'est que les Crystal Castles se sont nourris de ces musiques-l&#224; aussi, et qu'ils les utilisent pour les d&#233;passer.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;&#160; &#160; Et ils les d&#233;passent en injectant cette m&#233;lancolie d&#233;sabus&#233;e,voire une noirceur glauque, qui perturbe par sa radicalit&#233;. Car c'est bien le cot&#233; d&#233;pressif qui domine cet album, et qui donne de la force et de la profondeur &#224; des &#233;l&#233;ments qu'on pourrait trop vite juger comme &#233;tant de mauvais go&#251;t ou d&#233;pass&#233;s. Les Crystal Castles composent des m&#233;lodies qui impriment durablement l'oreille, et on se surprend &#224; bouger la t&#234;te sur des rythmes que l'on aurait renier imm&#233;diatement au premier abord. L'excellent &#171;&#160;Year Of Silence&#160;&#187;, le tr&#232;s french touch &#171;&#160;Empathy&#160;&#187;, le rock de &#171;&#160;Birds&#160;&#187;, ou le sublime &#171;&#160;Vietnam&#160;&#187; le prouvent ais&#233;ment.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;&#160; &#160; Attendus au tournant du second album, les Crystal Castles ne d&#233;cevront donc ni leurs fans ni leurs d&#233;tracteurs. Ce second album, toujours appel&#233; &#171;&#160;Crystal Castles&#160;&#187;, d&#233;montre que le groupe n'a pas c&#233;d&#233; aux sir&#232;nes de la gloire mais est bien rest&#233; fid&#232;le &#224; lui-m&#234;me. Lors d'une interview au Guardian, le journaliste demandait aux deux membres comment d'une apparence plut&#244;t joyeuse hors interview, ils tombaient dans une caricature taciturne et d&#233;sabus&#233;e en interview : coup marketing? pr&#233;servation personnelle? &#171;&#160;Il n'y a pas de diff&#233;rence&#160;&#187; r&#233;pondait l'int&#233;ress&#233;. C'est peut-&#234;tre ce qui est &#233;nervant chez les Crystal Castles, le cot&#233; &#233;mo-darkness-d&#233;pressif un peu surjou&#233;. Mais si cela leur permet de faire de la bonne musique, on ne leur en voudra pas.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p><span style="text-decoration: underline;">Chronique r&#233;alis&#233;e par Jean-Paul Deniaud</span></p>
<p>&#160;</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
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	    <title>Chronique album - Flying Lotus</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/flying-lotus/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:24:00 +0100</pubDate>
	    <description>Cosmogramma (Warp - 2010)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/flying-lotus-cosmogramma-l-1jpeg.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Flying Lotus<br /></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Cosmogramma<br /></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">(Warp - 2010)</span></p>
<p>&#160;</p>
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<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Il y a des albums qui semblent tout droit sortir du cosmos, qui &#233;chappent aux &#233;tiquettes rassurantes, o&#249; tous les sons surprennent m&#234;me l'oreille habitu&#233;e aux productions de l'artiste. C'est notamment la marque de fabrique du label anglais Warp. La mythique maison de Sheffield nous avait d&#233;j&#224; surpris avec l'album de Gonjasufi sorti en ce d&#233;but d'ann&#233;e ou avec celui de Hudson Mohawke l'an dernier. Et bien Warp r&#233;cidive avec ce nouvel opus de Flying Lotus intitul&#233; "Cosmogramma" qui sortira le 3 mai prochain.<br /><br />Flying Lotus, pour rappel, nous vient de Los Angeles. Il s'appelle Steven Ellison et a la particularit&#233; notable d'&#234;tre le neveu d'Alice Coltrane. Pour info, Mary Ann Hobbs, pr&#234;tresse du son d'aujourd'hui sur la BBC a dit de lui qu'il &#233;tait "comme le Hendrix de sa g&#233;n&#233;ration". "Cosmogramma", son troisi&#232;me album pr&#233;sent&#233; par l'artiste comme &#233;tant un "space opera", succ&#232;de &#224; "Los Angeles" sorti en 2008, chef d'oeuvre d'abstract hip hop o&#249; les nappes m&#233;lancoliques plongeaient l'auditeur dans un univers multiculturel complexe et suave. Deux ans apr&#232;s, Fly Lo, pour les intimes, poursuit plus avant ce qu'il avait initi&#233; sur "Los Angeles".</p>
<p><br />On retrouve ici l'univers, le cosmos sonore de Flying Lotus dans toute sa complexit&#233;. Il jongle entre balades &#224; la harpe et beats hip hop puissants, alterne free jazz et rythmes house, mixe riffs de basses et synth&#233;s kitschs dans un mariage d&#233;concertant entre instruments acoustiques, bruits enregistr&#233;s et &#233;lectronique. Et trouver l'unit&#233; de l'album ne se r&#233;v&#232;le qu'apr&#232;s un certain nombre d'&#233;coutes tant la diversit&#233; des pistes perd l'auditeur.</p>
<p><br />Si l'album pr&#233;c&#233;dent permettait une &#233;coute passive mais r&#233;jouissait aussi l'oreille attentive, ici point de place pour la tranquillit&#233; d'esprit, comme si Fly Lo mettait ses fans au d&#233;fi de le suivre dans ses folies m&#234;lant free jazz et tek comme sur Velvet Cake la piste bonus. Pickled!, la seconde piste de "Cosmogramma", est un bon exemple de la complexit&#233; de l'album. On y retrouve une basse &#233;lectrique jazz, un bruit de train &#224; vapeur, des crissements hyper aigus, un beat d&#233;construit, des nappes de synth&#233;s, et encore plein d'autres choses...</p>
<p><br />Mais pour bien comprendre ce qu'a voulu faire Flying Lotus sur ce "Cosmogramma", il faut regarder la liste des invit&#233;s. La voix du chanteur de Radiohead Thom Yorke, &#224; peine reconnaissable sous les effets, pose sur "... And The World Laughs With You". La chanteuse de The Long Lost, Laura Darlington, qui a pos&#233; sa voix sur tous les albums du Lotus, revient sur "Table Tennis", dont le beat est fait en partie gr&#226;ce &#224; des balles de ping pong. Le bassiste Thundercat, son cousin le saxophoniste Ravi Coltrane, le producteur Dorian Concept, etc... tous ont rejoint le projet avec le maestro Fly Lo en chef d'orchestre. La soul &#233;tait le d&#233;nominateur commun sur "Los Angeles", "Cosmogramma" nous offre l'occasion d'&#233;couter un hip hop psych&#233; empreint de jazz et d'&#233;l&#233;ctro puissant.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Au final, cela donne un album certes difficile d'acc&#232;s et difficile &#224; &#233;couter, mais cette densit&#233; de sons ne doit pas d&#233;courager l'auditeur curieux de d&#233;couvrir un hip hop d'aujourd'hui bien diff&#233;rent de la caricature que nous propose les radios commerciales. "Los Angeles" avait &#233;t&#233; une r&#233;volution dans le paysage sonore et avait permis &#224; toute une g&#233;n&#233;ration issu de la culture urbaine de d&#233;complexer leur musique, ne reste plus qu'&#224; savoir ce qu'un tel disque va entra&#238;ner derri&#232;re lui. Avant-gardiste sans aucun doute, Flying Lotus est tout simplement un g&#233;nie et signe avec "Cosmogramma" un vrai chef d'oeuvre.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">Chronique r&#233;alis&#233;e par    Jean-Paul Deniaud</span></em></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Starkey</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/starkey/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 15:25:00 +0100</pubDate>
	    <description>Ear Drums And Black Holes (Planet Mu - 2010)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/starkeyjpg.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: xx-large;">Starkey<br />Ear Drums and Black Holes<br />(planet mu - 2010)</span></strong></p>
<p>&#160;</p>
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<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Starkey sortait le 19 avril dernier son deuxi&#232;me album "Ear Drums and Black Holes" sur le mythique label britannique de musique IDM et maintenant dubstep, Planet Mu. Un label o&#249; l'on croise aussi la route de dDamage, du vieux Hellfish, de Ikonika et Breakage qui viennent chacun de sortir un disque, le bourrin Venetian Snares et toute la sc&#232;ne dubstep-grime-IDM d'aujourd'hui avec notamment Mary Anne Hobbs. La musique de Starkey se situe donc dans cet environnement sonore-l&#224;. Et son album le confirme parfaitement.<br /><br /><br />On aurait pu le croire anglais, tellement sont pr&#233;sents la patte grime, les vieux synth&#233;s kitsch qui rappellent l'album de Hudson Mohawke. Le go&#251;t pour le mauvais go&#251;t, les voix vocod&#233;s, les sons cheesy, so british, sont compl&#232;tement assum&#233;s.<br /><br />Mais Starkey est am&#233;ricain, de Philadelphie plus exactement. Et c'est peut-&#234;tre pourquoi il aime travailler les voix &#224; l'Auto-tune, qu'il aime les synth&#233;s grandiloquents, qu'il fait syst&#233;matiquement chanter sur les 15 pistes que propose "Ear Drums and Black Holes". C'est peut-&#234;tre aussi pourquoi, sur "Alienstyles" par exemple, il se rapproche d'une certaine soul de la West-Coast d'aujourd'hui, celle de Dam Funk ou de Olivier Daysoul, qui joue des synth&#233;s justement, &#224; la fa&#231;on cosmique d'un George Clinton. On retrouve d'ailleurs l'aspect Etats-Unien sur "Club Games" qui rappelle imm&#233;diatement les Cool Kids, avec un beat simpliste et un gros rap lent. Mais cet album de Starkey va plus loin.<br /><br /><br />Plus loin que des &#233;tiquettes sonores, la musique se Starkey est d&#233;finitivement celle d'un jeune d'aujourd'hui, qui s'est nourri au Hip Hop comme &#224; la Soul, au R'n'B comme au Dubstep ou &#224; la Techno. Et s'il devait se rapprocher d'un artiste, ce serait certainement aux cot&#233;s d'Hudson Mohawke qu'on le retrouverait. Cet ado influenc&#233; par les m&#234;mes choses que lui, et qui a su tirer parti de l'&#233;mergence du Dubstep pour allier des sons qui ont comme point commun le groove afro-am&#233;ricain et la radicalit&#233; urbaine. Le mauvais go&#251;t de certaines pistes n'efface pas une originalit&#233; et une prise de risque salutaire. Cela aussi le rapproche de Hudson Mohawke. Il s'en distingue par son go&#251;t pour la puissance des basses, l&#224; o&#249; l'Anglais pr&#233;f&#233;rait la complexit&#233; rythmique.<br /><br /><br />Entre Grime, Dubstep et Hip Hop, avec la pr&#233;sence de rappeurs en featurings sur trois pistes, et m&#234;me R'n'B avec la pr&#233;sence de vocalistes f&#233;minines, "Ear Drums and Black Holes" balance entre bizarrerie sonore et puissance dancefloor. Il vaut au moins l'&#233;coute pour saisir la synth&#232;se que propose la g&#233;n&#233;ration urbaine actuelle des musiques de ces 15 derni&#232;res ann&#233;es. Il faut s'y plonger pour comprendre ce que la musique de demain nous r&#233;serve, une musique hybride rompant avec les barri&#232;res classiques, brisant les codes esth&#233;tiques, avec un usage immod&#233;r&#233; du mat&#233;riel &#233;lectronique.<br /><br /><br /><br />Chronique r&#233;alis&#233;e par Jean-Paul Deniaud<br /><br /><br /><br /></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Chloé</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chloe/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:25:00 +0100</pubDate>
	    <description>One In Other (Kill The DJ - 2010)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/cover-chloe-web-bigjpg.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Chlo&#233;</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">One In Other<br /></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">(Kill The DJ - 2010)</span></p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Chlo&#233; sortait donc le 6 avril dernier son album &#171;&#160;One In Other&#160;&#187; sur Kill The DJ.</p>
<p>Comment a-t-elle rebondi apr&#232;s&#160; son excellent premier album &#171;&#160;The Waiting Room&#160;&#187; d'il y a 3 ans?</p>
<p>Eh bien il semble qu'elle ne s'est pas enferm&#233;e dans la r&#233;p&#233;tition ou la copie d'un succ&#232;s m&#233;rit&#233;.</p>
<p>Elle pousse ici plus loin l'aspect exp&#233;rimental, ne laissant qu'&#224; deux pistes l'attribut techno, allant &#224; nouveau jusqu'&#224; flirter avec l'ambient comme sur &#171;&#160;You&#160;&#187; avec le folkeux Chris Garneau, ou &#171;&#160;Herselves&#160;&#187;.</p>
<p>On note des aspirations trip hop sur &#171;&#160;One In Other&#160;&#187; o&#249; l'on pense parfois &#224; Portishead, et les &#233;garements &#233;lectronica de la demoiselle sont l&#233;gion, notamment sur &#171;&#160;Slow Lane&#160;&#187;.</p>
<p>Certaines pistes sont peut-&#234;tre de trop comme &#171;&#160;One Ring Circus&#160;&#187; ou &#171;&#160;Fair Game&#160;&#187;, un tantinet r&#233;p&#233;titives et clairement moins int&#233;ressantes, avec moins d'&#233;volutions dans le morceau.</p>
<p>Echo, delay, volume, boucles ent&#234;tantes, et voix &#233;tir&#233;es, tout est l&#224; pour plonger l'auditeur dans une ambiance froide et &#233;l&#233;gante, empli de finesse et de sensibilit&#233;.</p>
<p>On retrouve alors la noirceur d&#233;j&#224; appr&#233;ci&#233;e sur le premier album, mais l&#224; on y prend corps, alors que &#171;&#160;The Waiting Room&#160;&#187; invitait plus &#224; la contemplation.</p>
<p>Les sons s'allongent, se superposent, l'auditeur est pris aux tripes et se laisse sombrer dans l'univers d&#233;sabus&#233; de Chlo&#233;.</p>
<p>Elle marie aussi bien la boite &#224; rythme que les synth&#233;tiseurs ou les guitares, folk ou &#233;lectrique, qu'elle aime dissonantes.</p>
<p>Et lorsqu'elle pose sa voix, c'est comme d'un instrument qu'elle en joue, en en faisant une nappe sensuelle et inqui&#233;tante.</p>
<p>En bref cet album est d'une belle finesse, et la djette fran&#231;aise, devenue productrice, nous prouve une nouvelle fois qu'elle sait mettre sa sensibilit&#233; au service de la musique.</p>
<p>&#171;&#160;One In Other&#160;&#187; est peut-&#234;tre moins abordable que sa premi&#232;re production, mais une &#233;coute attentive r&#233;v&#232;lera un travail d&#233;licat et une oeuvre envo&#251;tante.</p>
<p>&#160;</p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">Chronique r&#233;alis&#233;e par   Jean-Paul Deniaud</span></em></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
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	    <title>Chronique album - Liléa Narrative</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/lilea-narrative/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:25:00 +0100</pubDate>
	    <description>Echantillodrome (Bax Records - 2010)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/1264161357lilea-narrative-echantillodrome-2010-vbr-wwwfraprujpg.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Lil&#233;a Narrative</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">Echantillodrome</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;">(Bax Records - 2010)</span></p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Lil&#233;a Narrative a sorti le 19 janvier dernier son deuxi&#232;me album, "Echantillodrome".</p>
<p>&#160;</p>
<p>Pourquoi en parler 3 mois apr&#232;s?</p>
<p>Parce que ce Caennais fait la premi&#232;re partie d'Antipop Consortium ce jeudi 1er avril &#224; l'Olympic.</p>
<p>En fait, non, ce n'est pas la seule raison.</p>
<p>Lil&#233;a Narrative est un peu un ph&#233;nom&#232;ne dans la galaxie hip hop fran&#231;ais actuelle et sa popularit&#233; n'arr&#234;te pas de grimper en fl&#232;che depuis 4 ans.</p>
<p>Nordik Impakt 2006, Transmusicales 2007, D&#233;couverte du Printemps de Bourges 2008, un parcours sans faute, marqu&#233; par un premier album "Nouvelle Chair", en 2006 et un side-project, toujours en 2006, sous le nom de Lilae et qui s'intitule attention : "Bruit de branche morte rompue entre des serviettes mouill&#233;es"!!</p>
<p><br />"Nouvelle Chair" fut salu&#233; par la critique.</p>
<p>On y voyait un abstract hip hop qui aurait pu &#234;tre sign&#233; chez Lex Records gr&#226;ce &#224; un savant m&#233;lange d'ambiances cin&#233;matographiques &#224; la Carpenter, de beats hip hop efficaces.</p>
<p>Une savante construction des morceaux autour d'une noirceur omnipr&#233;sente.</p>
<p>On y trouvait m&#234;me l'excellent rappeur Tes, de Lex Records justement.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Un peu plus de trois ans plus tard, on retrouve Lil&#233;a Narrative avec "Echantillodrome", il est toujours faiseur de beats, mais l'ambiance a chang&#233;.</p>
<p>On retrouve une excellente ma&#238;trise de la composition &#224; partir de samples tr&#232;s divers, toujours cette ma&#238;trise de la platine et du scratch, toujours des beats break&#233;s, et des featurings de qualit&#233; puisqu'on trouve au mic le MC de Iswhat? Napoleon Madoxx, et une certaine Perseph One.</p>
<p>Si les m&#233;lodies sont toujours m&#233;lodramatiques, elles ne le sont pas toujours et le groove des rythmes prend ici une vraie place.</p>
<p>Les morceaux sont plus l&#233;gers, plus a&#233;riens, moins marqu&#233;s par le cot&#233; presque IDM obscur des d&#233;buts.</p>
<p>Un m&#234;me morceau &#233;volue, change de rythme, les samples de voix apparaissent, disparaissent, ce qui att&#233;nue l'aspect un peu r&#233;p&#233;titif habituel de ce genre de production.</p>
<p>La voix f&#233;minine De Perseph One rajoute &#233;galement au cot&#233; plus lumineux de&#160; l'ensemble.&#160;</p>
<p><br />C'est donc &#224; un album plus po&#233;tique, et plus groovy que nous offre Lil&#233;a Narrative avec cet "Echantillodrome", par rapport &#224; l'opus pr&#233;c&#233;dent sorti en 2006.</p>
<p>Moins oppressant que celui-ci, toujours complexe et tr&#232;s travaill&#233; &#224; la Prefuse 73, il garde toujours cette tension et ce go&#251;t pour la prise de risque sonore.</p>
<p>C'est ce qui ne le fait pas basculer vers l'easy-listening d'un Wax Taylor ou d'un Chinese Man, avec qui il partage tout de m&#234;me l'&#233;tiquette "abstract hip hop chiad&#233; &#224; la fran&#231;aise".</p>
<p>Pour ceux qui ont connu le magnifique premier album des Nantais Depth Affect, "Echantillodrome" de Lil&#233;a Narrative est &#224; placer juste &#224; cot&#233; dans votre discoth&#232;que, et sans rougir.</p>
<p><br />Lil&#233;a Narrative sera donc &#224; l'Olympic le jeudi 1er avril en premi&#232;re partie d'Antipop Consortium, avec lui sur sc&#232;ne Blockbass aux platines-scratch.</p>
<p>&#160;</p>
<p><em><span style="text-decoration: underline;">Chronique r&#233;alis&#233;e par  Jean-Paul Deniaud</span></em></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
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	    <title>Chronique album - Gonjasufi</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/gonjasufi/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:25:00 +0100</pubDate>
	    <description>A Sufi And A Killer (warp - 2010)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/warpcd172jpg.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: xx-large;">Gonjasufi</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: xx-large;">A Sufi And A Killer</span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: xx-large;">(warp - 2010)</span></strong></p>
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<p>Mais qui est Gonjasufi, l'auteur de ce somptueux album "A Sufi And A Killer", sorti sur Warp le lundi 8 mars 2010? Il s'appelle en fait Sumach Valentine aka Sumach Ecks, aka&#160; Randy Johnson! <br />Ce chanteur-rappeur-professeur de Yoga vit &#224; Las Vegas et, s'il a commenc&#233; &#224; faire du Hip Hop depuis le d&#233;but des ann&#233;es 90, il compte d&#233;j&#224; quelques disques auto-distribu&#233;s derri&#232;re lui. <br /><br />Grosses locks, grosse barbe, un je fais ce que je peux qui &#233;nerve m&#234;me un label comme Warp. <br />Il a en effet &#233;t&#233; sign&#233; en 2008, et n'a rien fait d'autre pendant un an que fumer de la beuh, trop content d'y &#234;tre arriv&#233;! <br /><br />Gonjasufi a bien encore quelque chose de singulier : sa voix. <br />Flying Lotus la d&#233;crit comme "intemporelle, incroyablement crade". <br />Enregistr&#233;e presque syst&#233;matiquement en saturation et en lo-fi, elle contraste compl&#232;tement avec les instrumentations peaufin&#233;es de Fly Lo, Gaslamp Killer ou Mainframe.<br /><br />Sur l'album, "A Sufi And A Killer", les voix de Gonjasufi n'ont pas mis longtemps &#224; &#234;tre enregistr&#233;es. <br />Tout le travail a surtout &#233;t&#233; fait en post-production par le yoga master. <br />Il a fallu mixer la voix crade du Sufi, souvent fausse, parfois doubl&#233;e, toujours profonde, avec les instrus magnifiques du Killer qu'est Gaslamp Killer. <br />Gaslamp Killer, c'est un type dont le buzz n'a fait qu'augment&#233;, notamment gr&#226;ce &#224; Stones Throw, le label californien d&#233;fricheur de talents et de p&#233;pites sonores. <br />On l'a vu sortir des mixes depuis 3 ans m&#233;langeant&#160; le Hip Hop au M&#233;tal, au trucs carr&#233;ment chelous! <br />Il vient d'ailleurs sorti un mix qui retrace les dix ans de carri&#232;re de Flying Lotus, de la bombe! Voil&#224; pour Gaslamp Killer. <br /><br />Mais revenons &#224; Gonjasufi et &#224; l'album.<br />19 pistes plus une cach&#233;e, et c'est bien simple, elles sont toutes compl&#232;tement diff&#233;rentes : on commence avec des chants tribaux d'Am&#233;rindiens, on passe &#224; la volupt&#233; de Fly Lo sur Ancestors ou plus loin &#224; la piste bien garage Suzie Q qui reprend le riff de"I Wanna Be Your Dog" des Stooges. <br />Il y aura aussi le downtempo de Change, le majestueux Advice o&#249; le piano se voit rythm&#233;e par une une batterie hardbop ou encore l'&#233;tonnante ballade Sheep qui nous rappelle les films de la nouvelle vague et l'&#233;poque na&#239;ve des Y&#233;y&#233;s.<br />Elle se conclura sur les &#233;garements d'un chanteur indien accompagn&#233; &#224; la sitar, et d&#233;construit jusqu'&#224; saturation. "She Gone", la piste qui suit est plut&#244;t une ballade pop dramatique, Hollydays sera quant &#224; elle 8 bits avec son beat Hip Hop et sa m&#233;lodie, et la plainte du Sufi... <br /><br />Bref tenter de d&#233;crire cet album prendrai quelques pages, c'est riche, c'est dense, toujours surprenant. Gonjasufi r&#233;ussit avec "A Sufi And A Killer" un tour de force incroyable, celui de nous faire voyager dans des univers, des p&#233;riodes tr&#232;s diff&#233;rentes avec des rythmes, des m&#233;lodies, des instruments aussi vari&#233;s que possible. <br />Un album d'une grande finesse, malgr&#233; un son volontairement crade, qui continue &#224; surprendre au fur et &#224; mesure des &#233;coutes. <br />C'est intemporel, incontournable et n&#233;cessite tout simplement l'achat imm&#233;diat.</p>
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<p><em><span style="text-decoration: underline;">Chronique r&#233;alis&#233;e par Jean-Paul Deniaud</span></em></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Themselves</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/chronique--themselves--crownsdown--/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 15:27:00 +0100</pubDate>
	    <description>Crownsdown (anticon - 2009)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/crownsdownjpg.jpg" /></a>
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<p style="text-align: center;"><br /><br /><span style="font-size: x-large;"><strong>Le Retour du duo d&#233;jant&#233; d'Anticon</strong></span></p>
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<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Par o&#249; commencer quand on parle de Themselves ?</strong></span><br /><br />Tout simplement en revenant d&#8217;abord &#224; la source.<br /><br />Themselves, c&#8217;est un duo Californien compos&#233; du producteur Jel (Jeff Logan) et de Doseone (Adam Drucker), rappeur d&#233;jant&#233;, un poil schizophr&#232;ne.<br /><br />Fer de lance du label Anticon, bien connu pour son penchant pour le Hip hop alternatif saupoudr&#233; d&#8217;electronica ou&#160; de folk, Themselves a vu le jour en 1998 et a depuis sorti 3 albums et particip&#233; &#224; de nombreux projets et formations (13 &amp; God, Subtle, Clouddead,&#8230;). Ils ont surtout fait leurs preuves gr&#226;ce &#224; leur deuxi&#232;me album &#171; The No Music &#187; sorti en 2002 qui avait parfaitement r&#233;ussi &#224; marier beats hip hop, ambiance moite et enfantine, en fusion parfaite avec la voix nasillarde et le flow supersonique de Doseone.&#160; <br /><br />&#160;<br /><br />Apr&#232;s 7 ans d&#8217;absence, ils reviennent dans les bacs avec un nouvel album intitul&#233; &#171; Crownsdown &#187; qui vient tout juste de sortir sur Anticon le 20 octobre dernier. Et naturellement, lorsqu&#8217;un groupe sort un album mythique (&#171; The No Music &#187;), les suivants n&#8217;&#233;chappent pas &#224; la comparaison.</p>
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<p><span style="text-decoration: underline;"><strong>Mais a quoi ressemble alors ce nouvel album ?</strong></span><br /><br />&#160;<br /><br />Et bien en simplement dix titres pour une dur&#233;e de 40 min, le duo nous livre un condens&#233; de fr&#233;n&#233;sie et d&#8217;&#233;nergie brute. A la premi&#232;re &#233;coute, ce disque n&#8217;est vraiment pas facile d&#8217;acc&#232;s : comment r&#233;ussir &#224; s&#8217;impr&#233;gner de la multitude de samples et de sons industriels qui composent ces 10 tracks sans tomber dans une certaine incompr&#233;hension ? &#171; Crownsdown &#187; laisse peu de repos &#224; l&#8217;auditeur. Le disque est tr&#232;s riche en sonorit&#233;s et on pourrait passer des nuits enti&#232;res &#224; le d&#233;cortiquer au microscope. On retrouve bien s&#251;r la patte &#171; Themselves &#187;, les beats &#233;touff&#233;s et poisseux sont toujours l&#224;, le phras&#233; et la plume de Doseone n&#8217;a pas perdu de son charme ni de sa technique, mais les morceaux &#233;pur&#233;s qui nous apportaient un peu de r&#233;pit sonore et que l&#8217;on pouvait appr&#233;cier sur &#171; The No Music &#187; font faux bonds ici.<br /><br />Le disque ferait apparemment r&#233;f&#233;rence aux premiers amours rapologiques des deux membres tels que Gangstarr, Public Enemy ou encore Kool Keith et les Ultramagnetic MCs, mais il n&#8217;est pas &#233;vident de d&#233;celer ce lien &#224; travers l&#8217;album. Certains morceaux sonnent bien s&#251;r plus Hip Hop conventionnel tel le morceau qui introduit l&#8217;album &#171; Back 2 Burn &#187; et qui annonce la couleur de ce disque sous amph&#233;tamines, ou &#171; The Mark &#187; qui &#224; base de riffs de guitare et de scratchs &#233;lectriques peut rappeler certaines ambiances de Public Enemy.<br /><br />&#160;<br /><br />La magie &#171; Themselves &#187; est tout de m&#234;me pr&#233;sente et &#224; force d&#8217;&#233;coute, on s&#8217;attachera &#224; l&#8217;originalit&#233; et aux exp&#233;rimentations sonores et vocales de morceaux comme&#160; &#171; Daxstrong &#187;, &#171; Roman is as Roman Does &#187;, ou encore &#171; Gold Teeth will Roll &#187; qui boucle l&#8217;album toute en douceur sur la fin avec une m&#233;lodie digne d&#8217;un film des ann&#233;es 50.<br /><br />Malgr&#233; une atmosph&#232;re oppressante et constamment sous tension, la technique et l&#8217;efficacit&#233; du duo sur &#171; Crownsdown &#187; remporteront les foules du c&#244;t&#233; des aficionados de Hip Hop alternatif car ce disque est tout de m&#234;me, une fois de plus, un ovni. Et je vous conseille tr&#232;s fortement, que vous ayez aim&#233;s ou non l&#8217;album, de courir les voir ce jeudi 29 octobre 2009, &#224; Bitche, dans le cadre du Soy Festival (Nantes). Sur sc&#232;ne, apr&#232;s les avoir vu sans les conna&#238;tre aux Eurock&#233;ennes de Belfort 2003, je peux vous garantir que c&#8217;est une vraie machine de guerre (ma claque du festival) !<br /><br />&#160;<br /><br /><a href="http://www.yamoy.org/" target="_blank">http://www.yamoy.org/</a><br /><br /><a href="http://www.anticon.com/" target="_blank">http://www.anticon.com/</a></p>
<p><br /><br />&#160;Josselin Couteau<br /><br /><br /><br />Ecoutez "Daxstrong" de Themselves, extrait de l'album Crownsdown :</p>
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	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
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Le Retour du duo d&#233;jant&#233; d'Anticon

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Par o&#249; commencer quand on parle de Themselves ?

Tout simplement en revenant d&#8217;abord &#224; la source.

Themselves, c&#8217;est un duo Californien compos&#233; du producteur Jel (Jeff Logan) et de Doseone (Adam Drucker), rappeur d&#233;jant&#233;, un poil schizophr&#232;ne.

Fer de lance du label Anticon, bien connu pour son penchant pour le Hip hop alternatif saupoudr&#233; d&#8217;electronica ou&#160; de folk, Themselves a vu le jour en 1998 et a depuis sorti 3 albums et particip&#233; &#224; de nombreux projets et formations (13 &amp; God, Subtle, Clouddead,&#8230;). Ils ont surtout fait leurs preuves gr&#226;ce &#224; leur deuxi&#232;me album &#171; The No Music &#187; sorti en 2002 qui avait parfaitement r&#233;ussi &#224; marier beats hip hop, ambiance moite et enfantine, en fusion parfaite avec la voix nasillarde et le flow supersonique de Doseone.&#160; 

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Apr&#232;s 7 ans d&#8217;absence, ils reviennent dans les bacs avec un nouvel album intitul&#233; &#171; Crownsdown &#187; qui vient tout juste de sortir sur Anticon le 20 octobre dernier. Et naturellement, lorsqu&#8217;un groupe sort un album mythique (&#171; The No Music &#187;), les suivants n&#8217;&#233;chappent pas &#224; la comparaison.

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Mais a quoi ressemble alors ce nouvel album ?

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Et bien en simplement dix titres pour une dur&#233;e de 40 min, le duo nous livre un condens&#233; de fr&#233;n&#233;sie et d&#8217;&#233;nergie brute. A la premi&#232;re &#233;coute, ce disque n&#8217;est vraiment pas facile d&#8217;acc&#232;s : comment r&#233;ussir &#224; s&#8217;impr&#233;gner de la multitude de samples et de sons industriels qui composent ces 10 tracks sans tomber dans une certaine incompr&#233;hension ? &#171; Crownsdown &#187; laisse peu de repos &#224; l&#8217;auditeur. Le disque est tr&#232;s riche en sonorit&#233;s et on pourrait passer des nuits enti&#232;res &#224; le d&#233;cortiquer au microscope. On retrouve bien s&#251;r la patte &#171; Themselves &#187;, les beats &#233;touff&#233;s et poisseux sont toujours l&#224;, le phras&#233; et la plume de Doseone n&#8217;a pas perdu de son charme ni de sa technique, mais les morceaux &#233;pur&#233;s qui nous apportaient un peu de r&#233;pit sonore et que l&#8217;on pouvait appr&#233;cier sur &#171; The No Music &#187; font faux bonds ici.

Le disque ferait apparemment r&#233;f&#233;rence aux premiers amours rapologiques des deux membres tels que Gangstarr, Public Enemy ou encore Kool Keith et les Ultramagnetic MCs, mais il n&#8217;est pas &#233;vident de d&#233;celer ce lien &#224; travers l&#8217;album. Certains morceaux sonnent bien s&#251;r plus Hip Hop conventionnel tel le morceau qui introduit l&#8217;album &#171; Back 2 Burn &#187; et qui annonce la couleur de ce disque sous amph&#233;tamines, ou &#171; The Mark &#187; qui &#224; base de riffs de guitare et de scratchs &#233;lectriques peut rappeler certaines ambiances de Public Enemy.

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La magie &#171; Themselves &#187; est tout de m&#234;me pr&#233;sente et &#224; force d&#8217;&#233;coute, on s&#8217;attachera &#224; l&#8217;originalit&#233; et aux exp&#233;rimentations sonores et vocales de morceaux comme&#160; &#171; Daxstrong &#187;, &#171; Roman is as Roman Does &#187;, ou encore &#171; Gold Teeth will Roll &#187; qui boucle l&#8217;album toute en douceur sur la fin avec une m&#233;lodie digne d&#8217;un film des ann&#233;es 50.

Malgr&#233; une atmosph&#232;re oppressante et constamment sous tension, la technique et l&#8217;efficacit&#233; du duo sur &#171; Crownsdown &#187; remporteront les foules du c&#244;t&#233; des aficionados de Hip Hop alternatif car ce disque est tout de m&#234;me, une fois de plus, un ovni. Et je vous conseille tr&#232;s fortement, que vous ayez aim&#233;s ou non l&#8217;album, de courir les voir ce jeudi 29 octobre 2009, &#224; Bitche, dans le cadre du Soy Festival (Nantes). Sur sc&#232;ne, apr&#232;s les avoir vu sans les conna&#238;tre aux Eurock&#233;ennes de Belfort 2003, je peux vous garantir que c&#8217;est une vraie machine de guerre (ma claque du festival) !

&#160;

http://www.yamoy.org/

http://www.anticon.com/



&#160;Josselin Couteau



Ecoutez "Daxstrong" de Themselves, extrait de l'album Crownsdown :
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	    <itunes:keywords>podcast, prun, actualité, culture, nantes</itunes:keywords>
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	    <itunes:author>Disques</itunes:author>
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	    <title>Chronique album - Bibio</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/bibio/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 15:29:00 +0100</pubDate>
	    <description>Ambivalence Avenue (Warp - 2009)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/warp177jpg.jpg" /></a>
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<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;"><strong>BIBIO</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">Ambivalence Avenue </span></strong></p>
<p style="text-align: center;"><strong><span style="font-size: x-large;">(Warp - 2009)</span></strong></p>
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<p>De son vrai nom, Stephen Wilkinson, jeune et prolifique producteur anglais sign&#233; sur le label Mush depuis 2004, revient avec son premier album intitul&#233; Ambivalence Avenue sur Warp&#160; et dont la sortie europ&#233;enne est pr&#233;vue pour le 22 juin prochain.<br /><br />Etudiant en ing&#233;nierie son et passionn&#233; par les musiques exp&#233;rimentales, il cr&#233;e sa propre identit&#233; musicale sous le nom de Bibio en enregistrant &#224; l'aide de son magn&#233;tophone des sons et bruits venant de la nature pour ensuite faire sa mixture electronica organique, totalement personnelle.<br /><br /><br />Ambivalence avenue &#233;tonne tout d&#8217;abord, par sa richesse. On y trouve de tout : de l&#8217;&#233;lectronica, de l&#8217;abstract hip hop, de la soul, de la pop, de la folk&#8230;en veux tu, en voil&#224;. Que veut il faire ce Bibio, o&#249; veut il nous emmener? Un pari risqu&#233; pour garder certaine coh&#233;rence tout au long de l'album et pourtant c'est gagn&#233;!<br /><br />Cet album s&#233;duit finalement au fur et &#224; mesure de son &#233;coute par son &#233;clectisme et sa fra&#238;cheur &#233;th&#233;r&#233;e; Le morceau Jealous of roses&#160; arrive avec une basse tr&#232;s groovy et ent&#234;tante,&#160; Sugarette dessine une &#233;lectronica irr&#233;sistible &#233;rig&#233;e &#224; la&#160; mani&#232;re d&#8217;un de ces producteurs et ami, Clark. Bibio parseme ces productions abstract hip hop/ eclectronica entre des titres tr&#232;s folk, &#224; la neil Young comme Lover's Caring, The palm of your wave ou Cry ! Baby ! qui nous fait croire que ce jeune producteur est aussi un songwritter notable.<br /><br />&#160;Un album qui pourrait avoir sa petite reconnaissance dans l&#8217;&#233;curie Warp. A suivre donc&#8230;<br /><br /><br /><a href="http://www.myspace.com/mrbibio" target="_blank">http://www.myspace.com/mrbibio</a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Professor Psy</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/professor-psygroove/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 15:32:00 +0100</pubDate>
	    <description>Foreign Pulses &amp; Borderline Dubs (jarring effects - 2009)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/professor-psygroovesjpg.jpg" /></a>
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<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;"><strong>Professor Psygroove</strong></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: xx-large;"><strong>Derni&#232;re p&#233;pite de<br />Jarring Effects </strong></span></p>
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<p>Premier album de Romain Sygroves aka Professor Psygrooves,&#160; &#171; Foreign Pulses &amp; Borderline Dubs &#187;&#160; m&#232;le avec brio couleurs acoustiques et textures &#233;lectronique.<br /><br />Parfois rugueux, ce savant m&#233;lange d&#8217;&#233;lectro-dub-jazz se distingue face &#224; d&#8217;autres productions moins novatrices &#233;tiquet&#233;es electro-jazz.&#160; Basse-batterie et guitare expriment avec moiteur un son qui pourrait s&#8217;apparenter &#224; The Cinematic Orchestra.<br /><br />Bref, &#171; Foreign Pulses &amp; Borderline Dubs &#187; est pour un premier essai un coup de ma&#238;tre et entend l&#233;gitimer le nom de &#171; Professor &#187; tant le groove qui s&#8217;&#233;chappe de cet album est envoutant.<br /><br /><br />Incontestablement la r&#233;v&#233;lation &#233;lectro du mois.<br /></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Jarvis Cocker</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/the-come-back-/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:25:00 +0100</pubDate>
	    <description>Further Complications (rough trade - 2009)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/jorniscockerjpg.jpg" /></a>
		<p style="text-align: left;"><strong></strong></p>
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<p><span style="font-size: large;"><strong>Flash Back ! </strong></span></p>
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<p>&#160;&#160;&#160;&#160; Souvenez vous : A l'&#226;ge de 15 ans, <a href="http://www.evene.fr/celebre/biographie/jarvis-cocker-24187.php"><strong>Jarvis Cocker</strong></a> formait la premi&#232;re version du groupe pop <span style="text-decoration: underline;"><strong>Pulp</strong></span>, sous le nom <span style="text-decoration: underline;"><strong>Arabacus Pulp</strong></span>. Entre la fin des ann&#233;es 1970 et le d&#233;but des ann&#233;es 1990, le groupe conna&#238;t une histoire &#224; rebondissement et finit par se s&#233;parer, pour se reformer avec d'autres membres par la suite... avant de conna&#238;tre le <span style="text-decoration: underline;">succ&#232;s</span> en 1994 avec '<strong>His and Hers</strong> ' et '<strong>Different Class</strong>' en 1995. Il a &#233;galement &#233;t&#233; parolier pour le dernier album de <strong>Charlotte Gainsbourg</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
<p><span style="font-size: medium;"><strong>Now ! </strong></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><strong><br /></strong></span></p>
<p>&#160;&#160;&#160;&#160; Aujourd'hui, c'est un <strong>Jarvis Cocker</strong>, qui nous revient "alone", comprenez <strong>en solo</strong>, avec un tout nouvel album haut en surprises et rebondissements : <span style="text-decoration: underline;"><strong>Further Complications</strong></span>. [<em>Traduction : Augmenter (&#126; augmentation) les complications ( &#126;probl&#232;mes). </em>]</p>
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<p>&#160;&#160;&#160;&#160; A la premi&#232;re &#233;coute on est un peu d&#233;rout&#233;, on se demande "mais c'est quoi &#231;a, qu'est ce qu'il nous a fait" tellement on est surpris. Et puis on r&#233;&#233;coute, une fois, deux fois, et l&#224; on a un d&#233;clic, on accroche, on aime, mieux, on adore.</p>
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<p>&#160;&#160;&#160;&#160; Il faut dire que <strong>Cocker</strong> nous avait habitu&#233; avec <strong>Pulp</strong>, &#224; des m&#233;lodies rythmiques &#224; consonnances plus pop, et entrainantes. L&#224;, c'est un autre homme qui se met face &#224; nous. <strong>On d&#233;couvre une autre facette du musicien</strong>. Le soup&#231;on d'un vrai rockeur. La pop est bien &#233;videmment toujours l&#224;, mais elle est accompagn&#233;e d'un <span style="text-decoration: underline;">son plus pouss&#233;</span>, d'une <span style="text-decoration: underline;">batterie qui bat le rythme de mani&#232;re plus &#233;vidente</span>, de <span style="text-decoration: underline;">guitares &#233;lectriques qui d&#233;capent nos oreilles</span>, et surtout d'<span style="text-decoration: underline;">une voix &#224; la limite du cri par moment</span>, notamment sur <strong>Angela </strong>ou encore <strong>Caucasien Blues</strong>.</p>
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<p>&#160;&#160;&#160;&#160; Mais ce qui est surprenant dans ce nouvel opus, c'est qu'<strong>on ne sait pas &#224; quoi s'attendre d'une chanson &#224; une autre</strong>. Du d&#233;but &#224; la fin, on est emport&#233; et transport&#233; entre m&#233;lodies pop rock (Angela, Homewrecker ...) et puis en deux temps trois mouvements on se retrouve sur une m&#233;lodie plus douces, plus romantiques et plus commune &#224; Pulp (Lefovers ou I never said I was deep, par exemple).</p>
<p>&#160;&#160;&#160;&#160; <strong>Un album renversant et transversal en quelque sorte</strong>. Un peu comme un vinyle: double face, double personnalit&#233;, double &#233;motion. Il y a comme un m&#233;lange de vieilles sonorit&#233;s et de modernit&#233; dedans, ce qui lui donne un petit c&#244;t&#233; &#233;clectique.&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p><span style="font-size: medium;"><strong>To conclude !</strong></span></p>
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<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: small;">&#160; &#160;&#160; <strong>Further Complications</strong>, 11 morceaux qui s'emboitent les uns avec les autres, pour former un album tout simplement paradoxal. Il y aura forc&#233;ment un titre que vous aimerez. </span></span></p>
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<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: small;">Plus d'information sur <a href="http://www.jarviscocker.net" target="_blank">http://www.jarviscocker.net</a> ou sur <a href="http://www.myspace.com/jarvspace" target="_blank">http://www.myspace.com/jarvspace</a></span></span></p>
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<p><span style="font-size: medium;"><span style="font-size: small;">Ci dessous vous pouvez &#233;couter <strong>Angela</strong>, 2&#232;me piste de l'album et 1er single officiel ! <br /></span></span></p>
<p><span style="font-size: medium;"><strong>&#160;&#160;&#160; <br /></strong></span></p>
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<p style="text-align: right;"><strong>&#160;Ingrid B.</strong></p>
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	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
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Flash Back ! 

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&#160;&#160;&#160;&#160; Souvenez vous : A l'&#226;ge de 15 ans, Jarvis Cocker formait la premi&#232;re version du groupe pop Pulp, sous le nom Arabacus Pulp. Entre la fin des ann&#233;es 1970 et le d&#233;but des ann&#233;es 1990, le groupe conna&#238;t une histoire &#224; rebondissement et finit par se s&#233;parer, pour se reformer avec d'autres membres par la suite... avant de conna&#238;tre le succ&#232;s en 1994 avec 'His and Hers ' et 'Different Class' en 1995. Il a &#233;galement &#233;t&#233; parolier pour le dernier album de Charlotte Gainsbourg.

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Now ! 




&#160;&#160;&#160;&#160; Aujourd'hui, c'est un Jarvis Cocker, qui nous revient "alone", comprenez en solo, avec un tout nouvel album haut en surprises et rebondissements : Further Complications. [Traduction : Augmenter (&#126; augmentation) les complications ( &#126;probl&#232;mes). ]

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&#160;&#160;&#160;&#160; A la premi&#232;re &#233;coute on est un peu d&#233;rout&#233;, on se demande "mais c'est quoi &#231;a, qu'est ce qu'il nous a fait" tellement on est surpris. Et puis on r&#233;&#233;coute, une fois, deux fois, et l&#224; on a un d&#233;clic, on accroche, on aime, mieux, on adore.

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&#160;&#160;&#160;&#160; Il faut dire que Cocker nous avait habitu&#233; avec Pulp, &#224; des m&#233;lodies rythmiques &#224; consonnances plus pop, et entrainantes. L&#224;, c'est un autre homme qui se met face &#224; nous. On d&#233;couvre une autre facette du musicien. Le soup&#231;on d'un vrai rockeur. La pop est bien &#233;videmment toujours l&#224;, mais elle est accompagn&#233;e d'un son plus pouss&#233;, d'une batterie qui bat le rythme de mani&#232;re plus &#233;vidente, de guitares &#233;lectriques qui d&#233;capent nos oreilles, et surtout d'une voix &#224; la limite du cri par moment, notamment sur Angela ou encore Caucasien Blues.

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&#160;&#160;&#160;&#160; Mais ce qui est surprenant dans ce nouvel opus, c'est qu'on ne sait pas &#224; quoi s'attendre d'une chanson &#224; une autre. Du d&#233;but &#224; la fin, on est emport&#233; et transport&#233; entre m&#233;lodies pop rock (Angela, Homewrecker ...) et puis en deux temps trois mouvements on se retrouve sur une m&#233;lodie plus douces, plus romantiques et plus commune &#224; Pulp (Lefovers ou I never said I was deep, par exemple).

&#160;&#160;&#160;&#160; Un album renversant et transversal en quelque sorte. Un peu comme un vinyle: double face, double personnalit&#233;, double &#233;motion. Il y a comme un m&#233;lange de vieilles sonorit&#233;s et de modernit&#233; dedans, ce qui lui donne un petit c&#244;t&#233; &#233;clectique.&#160;

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To conclude !

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&#160; &#160;&#160; Further Complications, 11 morceaux qui s'emboitent les uns avec les autres, pour former un album tout simplement paradoxal. Il y aura forc&#233;ment un titre que vous aimerez. 

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Plus d'information sur http://www.jarviscocker.net ou sur http://www.myspace.com/jarvspace

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Ci dessous vous pouvez &#233;couter Angela, 2&#232;me piste de l'album et 1er single officiel ! 


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&#160;Ingrid B.
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	    <title>Chronique album - Ok Dude!</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/ok-dude-record-label/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:26:00 +0100</pubDate>
	    <description>EP re:lifted vol.03 (2009) - sp&amp;#233;cial remix</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/arton8jpg.jpg" /></a>
		<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;">&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><strong>OK DUDE!</strong> est un label sous forme de <strong>plateforme musicale</strong> autour des <strong>sons qui BOUNCENT</strong> !!</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><strong><em>booty / grime / glitch hip hop / baltimore / digital dancehall / baile / bassline</em></strong><br />Les producteurs et DJ <strong>WESSON </strong>&amp; <strong>VoIoNoCo </strong>animent tous les 2&#232;mes samedis du mois l'&#233;mission <strong>Ok Dude! sur le 92 FM</strong> et sortent r&#233;guli&#232;rement des sorties de <strong>bootlegs </strong>sous la <strong>s&#233;rie "Re:Lifted"</strong>. <strong>Le volume 3 vient de sortir</strong>, ruez-vous dessus, et t&#233;l&#233;chargez-le gratis.</span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><em>COMING NEXT : WESSON "Caloric EP" et VoIoNoCo "Step EP"</em><br /></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><br /></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><em><strong>Restez inform&#233;s des sorties OK DUDE! en vous inscrivant &#224; la </strong><strong>Newsletter depuis le site :</strong></em></span></p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: small;"><em><strong><br /></strong></em></span></p>
<div>
<h1 style="text-align: center;"><a href="http://www.okdude.biz/" target="_blank"><span class="style1"><span style="font-family: arial black,avant garde;"><span style="font-size: xx-large;"><strong>WWW.OKDUDE.BIZ</strong></span></span></span></a></h1>
</div>
<div><br /></div>
<div><a href="http://www.prun.net/okdude" target="_blank"><img src="http://www.okdude.biz/titre_radioshow.jpg" border="0" alt="" width="600" height="70" align="bottom" /></a></div>
<div><span class="style1"><span class="Style4"><span class="Style39 Style40"> </span></span></span></div>
<p>&#160;</p>
<p><span class="style1"><span class="Style4"><span class="Style39 Style40"><img src="http://www.okdude.biz/titre_releases.jpg" border="0" alt="" width="600" height="50" /></span></span></span></p>
<p><span class="style1"><br /> <em></em> <img class="spip_logos" src="http://www.okdude.biz/IMG/arton8.jpg" alt="" width="300" height="300" /><img class="spip_logos" src="http://www.okdude.biz/IMG/artoff8.jpg" alt="" width="300" height="300" /> <br /> </span> <span class="style1">
<p><img src="http://www.okdude.biz/squelettes-dist/puce.gif" alt="-" width="8" height="11" />&#160;<strong>Aug 2009_RE:LIFTED 03</strong> <br /> <em>New digital release of the Re:Lifted serie&#160;: 3 remixes by VoIoNoCo.</em></p>
<p><a class="spip_out" href="http://www.okdude.biz/IMG/zip/okdude_relifted_VOL3.zip"><span class="spip_document_8 spip_documents spip_documents_left" style="float: left; width: 300px;"> <img src="http://www.okdude.biz/IMG/jpg/downloadzip.jpg" alt="" width="300" height="30" /></span></a></p>
<br /> <br /></span><span class="style1"><br />
<p><a class="spip_out" rel="enclosure" href="http://www.okdude.biz/IMG/mp3/01-_Q-Tip_-_Work_It_Out_VoIoNoCo_Remix_.mp3">01- Q-TIP "work it out (VoIoNoCo remix)"</a></p>
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<param name="FlashVars" value="playerID=1&amp;soundFile=http://www.okdude.biz/IMG/mp3/01-_Q-Tip_-_Work_It_Out_VoIoNoCo_Remix_.mp3 &amp;titles=01- Q-TIP " />
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<p><a class="spip_out" rel="enclosure" href="http://www.okdude.biz/IMG/mp3/02-_Fink_-_q_a_VoIoNoCo_Remix_.mp3">02- FINK "q &amp; a (VoIoNoCo remix)"</a></p>
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<p><a class="spip_out" rel="enclosure" href="http://www.okdude.biz/IMG/mp3/03-_Quantic_Soul_Orchestra_-_Pushin_On_VoIoNoCo_Calamity_Remix_.mp3">03- QUANTIC SOUL ORCHESTRA "pushin&#8217; on (VoIoNoCo calamity remix)"</a></p>
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</span><br /> <img src="http://www.okdude.biz/line.jpg" border="0" alt="" width="640" height="10" /></p>
<p>&#160;</p>
<h1 style="text-align: center;"><a href="http://www.okdude.biz" target="_blank"></a></h1>
<h1 style="text-align: center;"><a href="http://www.okdude.biz" target="_blank"><img style="vertical-align: middle;" src="img/ok-dude.jpg" alt="" width="150" height="112" /></a><br /></h1>
<p><span class="style1"><br /> <img src="http://www.okdude.biz/line.jpg" border="0" alt="" width="640" height="10" /></span></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - O2Zen</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/o2zzen-sans-chantilly/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:26:00 +0100</pubDate>
	    <description>Sans Chantilly (2008)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/"><img src="http://www.prun.net/img/articles/o2zzenjpg.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p style="text-align: center;"><span style="font-size: x-large;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>O2ZEN &#171; sans chantilly &#187;</strong></span></span></p>
<p>&#160;</p>
<p>Par ou commencer pour parler de ce groupe de hip-hop bordelais ! Lorsque l&#8217;on cause hip-hop de province on pense souvent &#224; Marseilles, nantes (je pr&#234;che pour ma paroisse &#8230;). Bordeaux est souvent catalogu&#233; comme une ville plut&#244;t Rock de par son histoire musicale, elle poss&#232;de cependant aussi une sc&#232;ne rap alternative de qualit&#233;, en voici un exemple&#160; atypique : O2ZEN</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Soyons clair la pochette de ce premier disque &#171; sans chantilly &#187; pr&#234;te &#224; sourir. On pense tout de suite &#224; un eni&#232;me disque dans une veine TTC, pour faire court du son sucr&#233; mais sans saveur...<br />En se plongeant dans ce premier long format&#160; (19 Titres plus 1 titre cach&#233;) on peut y d&#233;couvrir un univers en d&#233;calage avec le rap fran&#231;ais actuel, la formation musicale et leurs exp&#233;riences respectives en disent d&#233;j&#224; long. O2ZEN est compos&#233; de deux MC,&#160; Al aka Mr Arc en Ciel et Jaco, plus habitu&#233;s aux joutes lyricales du Slam qu&#8217;au Rap Game, Merlin le guitariste jazz metteur en son bidouilleur et le tr&#232;s cin&#233;matique dj&#160; Lodjeez. Cela ne s&#8217;arr&#234;te pas l&#224;, ils font preuve d&#8217;originalit&#233; en invitant la danseuse K-price (on l&#8217;entend chanter sur le morceau &#171; chat &#187;) pour&#160; accompagner les lyrics par des mimes chor&#233;graphi&#233;es&#160; et explicites en live. Un projet artistique complet plus qu&#8217;un groupe au sens classique du terme.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Les th&#232;mes abord&#233;s sont riches et sont une des forces de ce disque. Des textes les plus futiles aux plus durs, leurs rap est d&#233;sabus&#233;, sombre et sobre &#224; la fois, laissant l&#8217;auditeur se d&#233;lecter de jeux de mots et du verbe acide de ces MC&#160; &#233;claireurs. On entend ici et l&#224; parler de drogue, d&#8217;argent, de schizophr&#233;nie, d&#8217;amour perdu,&#160; le tout habill&#233; par des musiques tant&#244;t jazz, tant&#244;t soul mais toujours avec ce petit rien d&#8217;electro. De musicalit&#233; il en est beaucoup question, Merlin proposant un m&#233;lange de beat claquant, d&#8217;instruments acoustiques et de samples ing&#233;nieux et g&#233;niaux.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Chaque titre &#233;tant saupoudr&#233; d&#8217;extraits cin&#233;matographiques apportant &#224; l&#8217;ensemble une belle coh&#233;rence.</p>
<p>&#160;</p>
<p>On passe de situations qui pr&#234;tent aux rires et aux larmes d&#8217;une plage &#224; l&#8217;autre, on se trouve m&#234;me touch&#233; par la jolie chute d&#8217;un morceau cru qui parle &#171; du plus beau cul du monde &#187;. Des d&#233;sillusions, du cynisme, de la rage, loin des clich&#233;s O2ZEN nous touche par son approche tr&#232;s humaine et empreint de leurs exp&#233;riences personnelles. Ceux l&#224;&#160; poss&#232;dent une &#233;criture&#160; concr&#232;te&#160; et sans d&#233;tours. On est loin du rap bling bling vide de sens qu&#8217;on entend sur les ondes format&#233;es&#8230;...C&#8217;est du rap qui marche dans les deux sens, ils &#233;crivent et nous disposons &#8230; nous interrogeant&#160; sur le monde qui nous entoure et sur les errances de l&#8217;Homme. Avec ce premier essai O2ZEN semblent nous dire que malgr&#233; la perfectibilit&#233; de l&#8217;homme il reste de la beaut&#233; dans le monde d&#8217;aujourd&#8217;hui. Certains y verront une sorte de spleen musical et d&#8217;autres&#160; simplement de belles chroniques de vie mise en musique.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Apr&#232;s &#233;coute, on en recommanderait bien volontiers &#8230;.. Mais seulement &#171; sans chantilly &#187;.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Benjamin aka Dj bassline from Gimme Some More Crew</p>
<p>&#160;</p>
<p>Citation d&#8217;un illustre joueur de maux &#171;D&#8217;un rap fran&#231;ais que l&#8217;on croyait d&#233;funt O2ZEN apparait dans ce renouveau qu&#8217;on attendait plus et qui arrive enfin du fain, comme la cerise sur un g&#226;teau sans chantilly qui se mangerait sans faim &#187;</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - All Good Funk</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/all-good-funk/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:26:00 +0100</pubDate>
	    <description>On the One EP Vol 1 (Funk Weapons - 2008)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prun-allgoodfunk-2006-07-11-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/prunallgoodfunk11072006.jpeg" /></a>
		<p><br />Et un de plus !!!!!</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le nouveau <strong>maxi </strong>du label de Washington <strong><a href="http://www.funkweapons.com/" target="_blank">Funk Weapons</a> </strong>est disponible et c&#8217;est <strong>All Good Funk Alliance</strong> qui s&#8217;y colle. <br />Le duo compos&#233; de <strong>Frank Cueto</strong> et <strong>Rusty Belicek</strong> montre l&#8217;&#233;tendu de son talent et de ses influences sur les 4 titres qui composent ce maxi.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Celui-ci se situe dans la mouvance du son<strong> break funk</strong>, style tr&#232;s pris&#233; par les clubbers anglais. Ce mouvement encore assez m&#233;connu en France commence &#224; faire parler de lui par le biais des <strong>labels Lab Rok, Mobil Home</strong> et surtout le <strong>site Internet</strong> <a href="http://www.frenchbreaks.org/" target="_blank">www.frenchbreaks.org</a> qui organise des soir&#233;es et regroupe ses diff&#233;rents artisans.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le &#8220;<strong>AGFA Th&#232;me</strong>&#8221; donne le ton : Ambiance latino avec percussions, cuivres et une ligne de basse ronde et obs&#233;dante.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Dans un esprit plus hip-hop le &#171; <strong>Where I need to be</strong> &#187; invite la chanteuse Alexandrah et le MC Swanburger sur un break jazzy. Malgr&#233; un beat &#224; 150 BPM le MC et la chanteuse se posent sans aucune difficult&#233; et la fusion hip-hop break jazz fonctionne a plein r&#233;gime.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le dernier track d&#233;clin&#233; en deux versions diff&#233;rentes confirme la forte teneur en &#233;nergie latino et br&#233;silienne de ce maxi.</p>
<p>La premi&#232;re version de &#171; <strong>Queres Bailar </strong>&#187; par AGFA  d&#233;marre par des timbales et percussions sur un beat bien appuy&#233;, les cuivres rugissent et donne une furieuse <strong>envie de danser</strong> . On lui pr&#233;f&#233;rera tout de m&#234;me<strong> le remix de Ed royal </strong>et <strong>Dj Enne</strong> qui conserve la guitare funky de l&#8217;original mais rajoute un orgue Hammond du meilleur effet. La version latino originale est &#233;clips&#233;e par la r&#233;orchestration beaucoup plus rare groove et ravageuse du duo Australien. <br />Keep on groovin&#8217; Baby !!!!!</p>
<p>&#160;</p>
<p>En conclusion ce nouveau maxi ne fait qu&#8217;en rajouter une couche sur la qualit&#233; des productions du duo AGFA et nous oblige &#224; surveiller de tr&#232;s pr&#232;s les prochaines sorties du label Funk Weapons (d&#233;j&#224; annonc&#233; :  Dj Regal et le maxi &#171; Shock ya mind &#187;).</p>
<p>&#160;</p>
<p><strong>Bassline from <a href="http://www.prun.net/gimme-some-more/" target="_self">Gimme some more</a> !!!</strong></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Amp Fiddler</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/amp-fiddler/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:26:00 +0100</pubDate>
	    <description>Afro Strut (Genuine/Pias - 2007)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prun-ampfiddler-2006-10-12-113900.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/prun-ampfiddler-2006-10-12-11:39:00.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p><br />"<strong>Afro  Strut</strong>" est le parfait reflet de ce m&#233;lange de genres qui caract&#233;rise  maintenant la musique de <a href="http://www.ampfiddler.com" target="_blank">Mr. Fiddler</a>.</p>
<p><br />Avec un son bien plus chaud que celui de  "<strong>Waltz of a ghetto fly</strong>" (son faux premier album mais vrai succ&#232;s), mieux  produit aussi, il s'&#233;coute d'une traite, en boucle m&#234;me : tout y est legeret&#233; et  finesse.</p>
<p><br />Le son d&#8217;"Afro Strut" et sa diversit&#233; sont en partie le fruit de  nombreuses collaborations, car l&#224; ou Amp avait fait "Waltz" quasiment tout seul,  son dernier opus regorge de guests.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le dj anglais <strong>OnlyChild </strong>est de la  partie pour deux perles matin&#233;es de house <strong>"Right where you are"</strong> et  <strong>"Ridin'"</strong>, alors que <strong>Raphael Saadiq</strong> invente une bassline &#224; tomber  sur le nu soul <strong>"Faith"</strong>. <strong></strong></p>
<p><strong><br />St&#233;phanie McKay</strong>, qui avait accompagn&#233; le  Fiddler band durant sa tourn&#233;e triomphale de 2004, appara&#238;t ici le temps d&#8217;un  duo mellow <strong>"Heaven"</strong> qui nous fait comprendre &#244; combien cette fille &#224; du  talent (un deuxi&#232;me album solo serait d'ailleurs en  pr&#233;paration).<br /><br />Surprises sur <strong>"If I don't"</strong> au accent jazzy/New  Orleans et surtout les tr&#232;s funky <strong>"Funky monday"</strong> et <strong>"Seven Miles"</strong> o&#249; l'on jurerait entendre les p'tits gars du P-funk. L&#8217;&#233;trange <strong>"Empower" </strong>au flow envo&#251;tant sur notes de Rhodes aquatiques ou encore la bonus track cach&#233;e  <strong>"Dope" </strong>sont le reflet parfait du style Amp Fiddler : injecter de  l&#8217;electro sur des bases soul, funk.</p>
<p><br />Bref, "Afro Strut" est l'album de la  rentr&#233;e, et Amp s'impose bel et bien comme &#233;tant la nouvelle star du  funk.<br /><br />[Smog Ezaust de Gimme Some More]<strong><br /><br /></strong>Visite <a href="http://www.myspace.com/ampfiddler" target="_blank">le myspace de Amp Fiddler</a><br /><br />Plus de chroniques sur le site de <a href="http://www.fonkadelica.com/home.html" target="_blank">Fonkadelica<br /><br /></a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Flow Dynamics</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/flow-dynamics/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:26:00 +0100</pubDate>
	    <description>Flow Dynamics (Freestyle Records - 2007)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prun-flowdynamics-2007-04-30-142000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/prun-flowdynamics-2007-04-30-15:39:00.jpg" /></a>
		<p style="text-align: left;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;"><span style="font-size: x-large;"><span style="text-decoration: underline;"><strong>FLOW DYNAMICS</strong></span></span> <br /><br /><br />Aaaaaahhh &#231;a y est le voil&#224; enfin l&#8217; album de mon pote <a href="http://www.myspace.com/flowdynamics" target="_blank">Flow Dynamics</a> ! J&#8217; ai tellement jou&#233;, us&#233; et abus&#233; de son "<strong>Live In The Mix</strong>" depuis un an et demi qu&#8217; il faudrait que j&#8217; en rach&#232;te un autre, ce track dancefloor funk est &#224; coup s&#251;r un classique qui donnera toujours la m&#234;me envie irr&#233;pressible de groover sur la piste d&#8217; ici 20 ans !</p>
<p style="text-align: left;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;">&#160;</p>
<p style="text-align: left;"><strong>Dave Mc Kinney</strong>, australien de son &#233;tat et producteur &#233;m&#233;rite aux multiples facettes, nous livre enfin son album, sous forme d&#8217; une compilation des maxis et remixes qu&#8217; il a pu produire, plus quelques in&#233;dits tout aussi &#233;galables dans la qualit&#233; de ce que l&#8217; on pouvait d&#233;j&#224; entendre de lui. Dj, producteur, remixeur et multi-instrumentiste (basse, guitare, batterie, cuivres !), il s&#8217; adonne au hip-hop et &#224; quelques beats plus &#233;l&#233;v&#233;s et plus proches des dancefloors dans une veine funk et tr&#232;s jazzy, ses tracks sont toujours frais et aboutis.</p>
<p style="text-align: left;">&#160;</p>
<p>Loin d&#8217;un morceau o&#249; seul un sample tournerait en boucle pendant trois heures, lui d&#233;fend chacun de ses morceaux avec ferveur dans la tradition d&#8217; un break funk m&#233;langant <em>soul singers</em> et musiciens live, section cuivres, funky basslines et rythmiques bien chaloup&#233;es. Il signe sur des labels aussi prestigieux que Freestyle, Funk Weapons des <strong>All Good Funk Alliance</strong>, on le retrouve sur la compil&#8217; "<em>Export 02</em> " d&#8217;<strong>A-Skillz</strong> ou bien dans le Freestyle mix d&#8217;<strong>Andy Smith</strong>, et ses tracks sont d&#233;j&#224; jou&#233;s depuis longtemps et pl&#233;biscit&#233;s par les grands pontes du genre que peuvent &#234;tre Fort Knox 5, <strong>Krafty Kuts</strong>, <strong>Gilles Peterson</strong>, <strong>Kenny Dope</strong>, <strong>Annie Mac</strong>, <strong>Spinna</strong>, <strong>Jelly Jazz</strong>, <strong>Flevans</strong> et <strong>Adam Freeland</strong>, rien que &#231;a !<br /><br /><br />On y trouve donc ses propres compositions, des downtempos plus chill-out comme le hip-hop lounge "<em>Steady Rockin</em>&#8217;", le jazzy "<em>Just Expressin</em>&#8217;", plus funky avec "<em>Better on Stage</em>" et plus virulent encore avec "<em>Up in the Party</em>" . Apr&#232;s on commence s&#233;rieusement &#224; attaquer le dancefloor, des beats &#224; 110/115 BPM, et une qualit&#233; rare avec l&#8217; irr&#233;sistible "<em>Live In The Mix</em>", un des meilleurs morceaux du genre jamais compos&#233; &#224; mon avis, je d&#233;fis quiconque de ne pas bouger un orteil sur ce track, dirig&#233; par une <strong>fl&#251;te envahissante</strong> et des <strong>scratchs assassins</strong>, et surtout cette m&#233;lodie ent&#234;tante et envo&#251;tante d&#8217; un Sunny Amorganda qui n&#8217; a rien a envier &#224; un <strong>James Brown</strong> ou autre <strong>Lee Fields</strong> ! C&#8217; est un tube, un monstre du funk ! Dans une veine similaire, il y a aussi son remix des <strong>All Good Funk Alliance</strong> "<em>Superjam</em>", qui n&#8217; en est pas moins dansant. Il livre ainsi plusieurs remixes comme le "<em>Shock Ya Mind</em>" de <strong>dj Regal</strong> des <strong>Wiseguys</strong>, "<strong>C&#8217;mon &amp; Get It</strong>" des <strong>Random Heroes</strong>, ou encore des <strong>Speedometers</strong>, groupe deep funk anglais, ou, plus surprenant, de <strong>Manteca</strong>, groupe salsa cubain. Douze morceaux pour un abum que j&#8217; adore, qui sort sur le label <strong>Invada</strong> pour l&#8217;Australie, et sur le prestigieux et qualitatif label <strong>Freestyle</strong> en ce qui concerne le reste du globe.<br /><br />Par ailleurs, il est bon de pr&#233;ciser que Dave a aussi un projet plus jazzy soulfool, dans la m&#234;me veine que celui de <strong>Flow Dynamics</strong> au niveau instrumental, mais en version house (cf le deuxi&#232;me remix des <strong>Random Heroes</strong> sur le m&#234;me maxi <strong>Freestyle</strong>). Un album est pr&#233;vu. Il a enfin sign&#233; sous le pseudo de <strong>Rhibosome </strong>un album a tendance afrofunk/brokenbeat, preuve d&#8217;un certain &#233;clectisme et d&#8217;une certaine ma&#238;trise des &#233;l&#233;ments !<br /><br /><br /><strong>dj Popofski</strong><br /><br />Ecouter :<br /><a href="http://www.flowdynamics.com.au/music.htm" target="_blank">http://www.flowdynamics.com.au/music.htm</a><br /><a href="http://www.myspace.com/flowdynamics" target="_blank">http://www.myspace.com/flowdynamics</a><br /><br />Retrouvez cette chronique et bien d'autres sur <a href="Frenchbreaks.org" target="_blank">Frenchbreaks.org</a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Saycet</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/saycet/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:26:00 +0100</pubDate>
	    <description>One Day at Home (electron'y'pop - 2007)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prun-saycet-2007-05-03-183100.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/prun-saycet-2007-05-03-18:31:00.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Les <strong>musiques &#233;lectroniques</strong> peuvent &#234;tre belles. L&#8217;utilisation de boites &#224; rythme, d&#8217;ordinateurs et de samplers peuvent d&#233;crire des <strong>&#233;motions universelles</strong>. Cependant ces machines ne sont rien sans un <strong>chef d&#8217;orchestre </strong>qui donne les directions &#224; suivre, les ambiances &#224; cr&#233;er, l&#8217;organe &#224; toucher.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Ce <em><strong>One Day at Home</strong></em> semble n&#8217;en viser qu&#8217;un : <strong>le c&#339;ur</strong>. Il est vrai que ce <strong>premier disque</strong> pourrait &#234;tre assimiler &#224; du <strong>Board of Canada</strong> fran&#231;ais, mais cela serait faire un raccourci  un peu facile tant l&#8217;univers de ce <strong>jeune musicien</strong> est <strong>singulier</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Ce qui frappe en premier c&#8217;est la <strong>coh&#233;rence</strong> des <strong>ambiances imbriqu&#233;es</strong> les unes dans les autres le long de ces 9 titres. La <strong>mise en &#233;motion</strong> est construite avec des petits riens et touche l&#8217;auditeur directement et simplement.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Les <strong>sentiments de m&#233;lancolie</strong>, de <strong>joie</strong>, de <strong>peurs</strong> rassembl&#233;es dans un <strong>recueil de comptines</strong> mises en musique. Chacune des chansons sont comme un rappel &#224; notre enfance et &#224; des souvenirs s&#8217;y rapportant (les morceaux <em>M&#233;tadine</em>, <em>Circonflex</em>).</p>
<p>&#160;</p>
<p>A l&#8217;&#233;coute de cette musique, on oublie la <strong>complexit&#233; du monde</strong> qui nous entoure, nos <strong>ambitions galopantes</strong>, les <strong>erreurs</strong> qui nous rongent &#8230;on s&#8217;immerge totalement dans ce <strong>cocon</strong> qui parait si familier.</p>
<p>&#160;</p>
<p>L&#8217;utilisation de <strong>nappes de clavier lumineuses</strong>, de <strong>rythmes quasi-cardiaques</strong> et de <strong>m&#233;lodies fantasmagoriques</strong> nous plonge dans l&#8217;<strong>univers du r&#234;ve</strong>, de l&#8217;<strong>innocence</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Une voix se fait entendre sur <em>Troisi&#232;me Type</em>, les mots prononc&#233;s sont incompr&#233;hensibles mais r&#233;sonnent comme des <strong>syllabes rassurantes</strong> susurr&#233;es &#224; l&#8217;oreille.</p>
<p>&#160;</p>
<p>La premi&#232;re &#233;coute d&#233;voile une certaine simplicit&#233; dans la construction des morceaux, mais au fur et &#224; mesure on d&#233;couvre beaucoup de <strong>petits d&#233;tails</strong> et de <strong>trouvailles sonores</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Ce disque est tout d&#8217;abord sorti il y a presque 1 an dans un <strong>certain anonymat</strong> et <strong>promotionn&#233; de mani&#232;re artisanale</strong>&#8230; Un exemplaire avait tout de m&#234;me r&#233;ussi &#224; s&#8217;&#233;chouer sur une de nos platines Pruniennes &#8230; Il ressort avec un nouveau distributeur et apr&#232;s plusieurs dates de live et un <strong>bon accueil</strong> du public, il commence &#224; faire parler de lui.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Bonne ouverture vers les musiques &#233;lectroniques, ce <em><strong>One Day at Home</strong></em> r&#233;ussit l&#224; o&#249; beaucoup se perdent dans un son complexe et trop indigeste. Il plaira autant aux <strong>passionn&#233;s</strong> de musique &#233;lectroniques qu&#8217;aux <strong>n&#233;ophytes</strong> soucieux de bouleverser leurs habitudes musicales.</p>
<p>&#160;</p>
<p><strong>Saycet</strong> nous invite &#224; rentrer dans son univers par la petite porte mais apr&#232;s avoir v&#233;cu ce disque nous en sortons <strong>grandi</strong> et <strong>heureux</strong> d&#8217;avoir partag&#233; cette <strong>exp&#233;rience</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
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	    <title>Chronique album - VA - Nu Funk 2</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/va-nu-funk-volume-2/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:26:00 +0100</pubDate>
	    <description>Nu Funk Volume 2 (Wagram - 2007)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prun-va-nufunkvolume2-2006-10-12-165300.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/prun-va-nufunkvolume2-2006-10-12-16:53:00.jpg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p><br />Peu de mots sont n&#233;cessaires pour d&#233;crire ce nouveau volet de la s&#233;rie "Nu" du label <strong>Wagram</strong> : quantit&#233; et qualit&#233; sont au menu de ce parfait r&#233;sum&#233; de la sc&#232;ne d'ob&#233;dience <strong>soul et funk</strong>.<br /><br />Succ&#233;dant &#224; un premier volume un tantinet light, cette <strong>double-compilation</strong> offre 32 plages d'all&#233;gresse pour tout amateur de <strong>dancefloor</strong>, qui y retrouvera avec plaisir ou agacement quelques perles datant du d&#233;but des ann&#233;es 2000 (<strong>James Taylor Quartet, Malente, Humble Munk, Yesterday New Quintet)</strong>, ou encore le  remix du <strong>"Got to be a love"</strong> de <strong>Greyboy &amp; Sharon Jones</strong> paru en 2004.</p>
<p>&#160;</p>
<p>La fra&#238;cheur est n&#233;anmoins de mise puisque la majorit&#233; des morceaux pr&#233;sents ont &#233;t&#233; publi&#233;s entre 2005 et cette ann&#233;e, distill&#233;s en outre par un casting de choix : <strong>Jurassic 5 &amp; Breakestra</strong>, <strong>dj Format,</strong> <strong>Plantlife, Alice Russell, Lyrics Born, Jamie Lidell, Ammoncontact</strong> etc., qui c&#244;toient de moins illustres noms tels que les <strong>Bamboos, Flevans, Darondo, Nino Moschella, The Rebirth, All Good Funk Alliance</strong> et l'afrobeat de <strong>Nomo</strong>.<br /><br />L'ensemble est <strong>dense</strong>, le groove ininterrompu malgr&#233; quelques passages plus l&#233;gers, et l'ouverture d'esprit &#233;ditoriale lorgnant autant vers le le <strong>broken beat anglais</strong> sem&#233; par les labels Tru Thoughts et Ubiquity, le hip-hop &#233;tatsunien ou la petite sc&#232;ne fran&#231;aise incarn&#233;e par <strong>Mr. President</strong> et les nantais de <strong>Maelstrom &amp; Napz</strong>, ne sera pas pour d&#233;plaire aux plus &#233;clectiques d'entre vous. <br /><br />Et si, par malheur, vous &#234;tiez fauch&#233;s, Wagram a aussi pens&#233; &#224; vous puisque moyennant un plan promo quasi inexistant, ce "Nu Funk 2" ne vaut m&#234;me pas le prix d'un CD simple. Qu'on se le dise !<br /><br />[T@ngi de Gimme some more]<br /><br />Plus de chroniques sur le site de <a href="http://www.fonkadelica.com/home.html" target="_blank">Fonkadelica<br /><br /></a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
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	    <title>Chronique album - Booka Shade</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/booka-shade/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:27:00 +0100</pubDate>
	    <description>Movements (Get Physical - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-bookashade-2006-04-21-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/progbookashade21042006.jpeg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p><strong>Booka Shade</strong> aka Walter Merziger et Arno Kammermeier<strong> </strong>sont les <strong>co-fondateurs</strong> (avec leurs amis <strong>MANDY</strong> et <strong>DJ T</strong>) du label berlinois <strong>Get Physical</strong>, qui, depuis sa cr&#233;ation  en 2002, ne cesse de gagner en notori&#233;t&#233; sur le plan international.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le duo qui s&#8217;&#233;tait fait remarquer en 2004 avec un tr&#232;s beau premier album au style inclassable<strong> </strong>"Memento", revient aujourd&#8217;hui avec <strong>"Movements"</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Cet opus aux <strong>m&#233;lodies </strong><strong>subtiles</strong> est plus orient&#233; <strong>dancefloor </strong>que son pr&#233;d&#233;cesseur.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>L&#8217;e<strong>lectro house devient funky, jazzy, groovy ou minimale</strong> au gr&#233; des titres : l&#8217;un d&#8217;entre eux flirtant m&#234;me avec l&#8217;electronica.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Les comp&#232;res jouent ainsi avec les atmosph&#232;res, nous plongeant dans un <strong>univers sombre</strong> (&#171; Take a Ride &#187;, &#171; Hallelujah USA &#187;) ou <strong>intimiste </strong>(&#171; Lost High &#187;), avant de nous <strong>inviter &#224; la danse</strong> (le magistral &#171; Darko &#187; ou l&#8217;incomparable &#171; Pong Pang &#187;).</p>
<p>&#160;</p>
<p>On y trouvera &#233;galement des versions nouvelles et surprenantes de leurs tubes sortis en 2005 : &#171; Body Langage &#187; (interpr&#233;t&#233; ici de fa&#231;on jazzy) et &#171; Mandarine Girl &#187; (en live).</p>
<p>Ce second album marque une belle &#233;volution.</p>
<p><br />Esp&#233;rons qu&#8217;une salle les programme en live prochainement pr&#232;s de chez nous !</p>
<p>[El&#233;onore]</p>
<p>&#160;</p>
<p>Un petit tour sur le site de leur <a href="http://physical-music.com" target="_blank">label Get Physical</a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Djama</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/djama/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:27:00 +0100</pubDate>
	    <description>Revival (Why not mc - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-djama-2006-04-25-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/progdjama25042006.jpeg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>Apr&#232;s 5 ans d'absence, retour gagnant pour le <strong>groupe nantais</strong> Djama et son nouvel album: <strong>Revival</strong>.</p>
<p>La premi&#232;re &#233;coute provoque d'embl&#233;e le d&#233;paysement.</p>
<p>Un 13 titres qui nous fait voyager dans l'univers de ces artistes dont la vision commune d'un monde de paix, d'amour, de respect et d'unit&#233; en font <strong>un album reggae</strong> &#224; part enti&#232;re.</p>
<p>Des compositions tr&#232;s fluides puis&#233;es aux <strong>racines comoriennes des membres</strong> encore pr&#233;sents de l'ancienne formation auxquelles les nouveaux venus apportent leur bagage culturel, donnant &#224; cet album une couleur particuli&#232;re alliant des <strong>airs traditionnels &#224; des m&#233;lodies orientales</strong>, une ambiance m&#233;tiss&#233;e, le tout saupoudr&#233; de sonorit&#233;s &#233;lectroniques.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Djama a volontairement pris le parti de <strong>chanter en fran&#231;ais</strong> pour <strong>sensibiliser le public</strong> &#224; ce qui se passe dans l'archipel des Comores, n'h&#233;sitant pas &#224; formuler de vives critiques sur le plan social et politique comme dans "Boat People" o&#249; est soulev&#233; le probl&#232;me de l'immigration clandestine.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le <strong>poids des textes</strong> mis en valeur par des arrangements subtils font que cet album color&#233;, chaleureux, rythm&#233; et r&#233;solument arrim&#233; &#224; l'Afrique procure avant tout le plaisir d'un voyage dans la <strong>world music</strong>.<br />Embarquement imm&#233;diat&#8230;</p>
<p>[JB]</p>
<p>Plus d'infos sur <a href="http://www.djamamusic.com/" target="_blank">le site de Djama</a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - E Allien+Apparat</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/ellen-allien-apparat/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:33:00 +0100</pubDate>
	    <description>Orchestra of bubbles (Bpitch control - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-ellenallien+apparat-2006-04-25-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/progellenallien+apparat25042006.jpeg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Et encore une nouvelle sortie <strong>Bptich</strong>, label de Berlin qui n&#8217;arr&#234;te pas d&#8217;&#234;tre actif et novateur (label fond&#233; par <strong>Ellen Allien</strong> en personne).</p>
<p>&#160;</p>
<p>Apres un dernier album &#171; Thrills &#187; tr&#232;s d&#233;cevant et tr&#232;s sombre, la miss s&#8217;allie avec <strong>Apparat</strong>, autre artiste allemand bien connu et quant &#224; lui co-fondateur du label <strong>Shitkatapult</strong>.<br /> Une collaboration pas si nouvelle que &#231;a, puisque Apparat avait collabor&#233; &#224; <br />&#171; Berlinette &#187;, peut &#234;tre le meilleur album d&#8217;Ellen Allien.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Pour &#171; <strong>Orchestra of Bubbles</strong> &#187;, la fusion est parfaite puisque <strong>cet album est vari&#233;</strong> et agr&#233;able &#224; l&#8217;&#233;coute. Malgr&#233; quelques d&#233;s&#233;quilibres de l&#8217;album tant au niveau de la qualit&#233; des morceaux, que de leur rythme, on ne peut que sortir avec un air satisfait apr&#232;s l&#8217;&#233;coute de ce nouvel opus.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#171; Turbo Dreams &#187; annonce la couleur, puisqu&#8217;il est &#224; la <strong>fois rythm&#233; et flottant</strong>, suivi de &#171; Way Out &#187;, de m&#234;me calibre mais avec ici la voix d&#8217;Ellen Allien.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Les deux comparses essaient ensuite de se frotter au difficile m&#233;lange d&#8217;instrument classique (violoncelle) avec l&#8217;electro (&#171; Retina &#187; et &#171; Metric &#187;), non sans r&#233;ussite&#8230;</p>
<p><br />On y retrouve enfin sur certains morceaux <strong>les rythmes syncop&#233;s, coup&#233;s, retravaill&#233;s</strong>, comme aime le faire Apparat sur ses propres productions.</p>
<p>&#160;</p>
<p>La seule r&#233;elle d&#233;ception est la fin d&#8217;album tr&#232;s lente et exp&#233;rimentale, qui contraste avec le d&#233;but plus accrocheur.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Mais ce n&#8217;est pas cela qui nous fera dire r&#233;ellement du mal de cet album, apportant <strong>avec l&#233;g&#232;ret&#233; une electro sombre mais plus qu&#8217;efficace</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Plus d'infos sur <a href="http://www.ellenallien.de/" target="_blank">Ellen Allien</a>, et bien sur <a href="http://www.apparat.net/" target="_blank">Apparat</a></p>
<p>Pour &#233;couter l'album rendez-vous sur le site du <a href="http://www.bpitchcontrol.de/product/249" target="_blank">label Bpitch control</a>, ou bien <a href="http://www.orchestra-of-bubbles.com/" target="_blank">ici</a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
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	    <title>Chronique album - Emilie Simon</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/emilie-simon/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:28:00 +0100</pubDate>
	    <description>V&amp;#233;g&amp;#233;tal (Barclay - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-emiliesimon-2006-04-07-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/progemiliesimon07042006.jpeg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p><br />Depuis son apparition en 2003 avec un excellent premier album &#233;ponyme, Emilie Simon s&#8217;est fait conna&#238;tre du grand public, a compos&#233; la BO de La Marche de l&#8217;Empereur, et a rafl&#233; une victoire de la musique.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, la jeune fran&#231;aise est de retour avec son <strong>deuxi&#232;me album &#171; V&#233;g&#233;tal &#187;.</strong> Ce dernier regroupe 13 chansons po&#233;tiques dans lesquelles le <strong>champ lexical de la flore est largement explor&#233;</strong> sur une musique <strong>rock electro</strong>.</p>
<p><br />Celle-ci est cr&#233;&#233;e &#224; l&#8217;aide de machines mais int&#232;gre aussi de vrais instruments.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Y sont pr&#233;sents de tr&#232;s beaux titres comme &#171; <strong>Sweet Blossom</strong> &#187; et &#171; <strong>Annie</strong> &#187;.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Cependant, &#171; V&#233;g&#233;tal &#187; est beaucoup plus construit techniquement, nous laissant un nouvel opus plut&#244;t moyen. La fra&#238;cheur originelle a disparu. Dommage !</p>
<p>&#160;</p>
<p>Plus d'infos sur <a href="http://emiliesimon.artistes.universalmusic.fr/" target="_blank">Emilie Simon</a></p>
<p>&#160;</p>
<p>[El&#233;onore]</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - Nathan Fake</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/nathan-fake/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:28:00 +0100</pubDate>
	    <description>Drowning in a sea of love  (Border Community - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-nathanfake-2006-04-06-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/prognathanfake06042006.jpeg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>Nouveau prodige de la sc&#232;ne <strong>electronica </strong>mondiale (ou tout au moins europ&#233;enne), Nathan Fake sort enfin son <strong>premier album</strong>, apr&#232;s une s&#233;rie de maxis.</p>
<p><br />Ce jeune issu de la campagne anglaise se fait remarquer &#224; l&#8217;&#226;ge de 19 ans, avec son premier single &#171; Outhouse &#187;, chez <strong>Border Community</strong>, label qui monte, qui monte&#8230;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Et c&#8217;est sur ce m&#234;me label (celui de James Holden) qu&#8217;il sort enfin &#171; Drowning in a sea of love &#187; &#224; seulement 22 ans. Un <strong>album m&#233;lodieux, m&#233;lancolique, et tout simplement beau</strong>.Les fans de M83 (pour les mont&#233;es planantes et les nappes) et/ou de Boards of Canada (pour les sons dissonants) seront ravis de cette nouvelle &#233;toile de <strong>l&#8217;electro/post rock</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Seul ombre au tableau, Nathan Fake ne se d&#233;clare pas comme DJ, et &#171; pr&#233;f&#232;re &#234;tre reconnu pour ces productions non dancefloor &#187;. Il faut donc se contenter de ses sorties cds/vinyls, ses live &#233;tant assez rares.</p>
<p>Mais &#224; vrai dire on se contentera bien de &#231;a, puisqu&#8217;il nous comble &#224; chaque sortie.<br /><br />[Fred]</p>
<p>&#160;</p>
<p>Plus d'infos sur le site du label <a href="http://www.bordercommunity.com" target="_blank">Border Community</a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
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	    <title>Chronique album - Nightmares</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/nightmares-on-wax/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:34:00 +0100</pubDate>
	    <description>In space outta sound (Warp - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-nightmaresonwax-2006-04-02-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/prunnightmaresonwax02042006.jpeg" /></a>
		<p><strong><br />George Evelyn</strong>, qui se cache sous le nom de Nightmares on Wax, revient sur le devant de la sc&#232;ne avec l&#8217;album &#171; <strong>In space outta sound</strong> &#187;, sorti chez le mythique label anglais <strong>Warp</strong>. Un album aux multiples influences : entre <strong>trip hop, reggae, soul,</strong> le tout relev&#233; d&#8217;une petite pointe <strong>funky</strong>.</p>
<p>Cet album n&#8217;a rien de surprenant et de r&#233;volutionnaire, mais il reste de bonne qualit&#233;. Les morceaux s&#8217;encha&#238;nent, et l&#8217;aiguille tourne si vite qu&#8217;on n&#8217;y fait plus attention. Ce n&#8217;est qu&#8217;&#224; la derni&#232;re note que l&#8217;on se r&#233;veille, et qu&#8217;on reprend ses activit&#233;s normales&#8230; Une mixture maison <strong>chaleureuse</strong> qui dans l&#8217;id&#233;al s&#8217;&#233;coute au fond de son canap&#233;, en attendant l&#8217;arriv&#233;e de l&#8217;&#233;t&#233; et de ses siestes musicales.</p>
<p>Mais je vous rassure, aucun cauchemar possible sur une telle musique&#8230;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>[Fred]</p>
<p>&#160;</p>
<p>Plus d&#8217;infos et album en &#233;coute sur le <a href="http://www.warprecords.com" target="_blank">site de Warp</a><a href="http://www.prun.net/articles.php?p=disques"></a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - Quantic</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/quantic/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:27:00 +0100</pubDate>
	    <description>One Offs Remixes &amp; B-Sides (Tru Thoughts recordings - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-quantic-2006-04-14-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/progquantic14042006.jpeg" /></a>
		<p>Quantic, jeune producteur musicien venu de la station baln&#233;aire anglaise de Brighton a de quoi surprendre : 24 ans et <strong>d&#233;j&#224; 3 albums solo derri&#232;re lui</strong>, 2 albums avec son groupe <strong>Quantic soul orchestra</strong>, des productions pour de nombreux musiciens (Alice Russell , Tm juke&#8230;..) et des remixes en veux tu en voila (dernier en date : le dernier EP de Breakestra) !!!!</p>
<p>&#160;</p>
<p>Cette s&#233;rie de morceaux compil&#233;s (inaugur&#233;e pr&#233;c&#233;demment par Bonobo), met en avant des <strong>remixes de l&#8217;artiste</strong> et des <strong>morceaux de l&#8217;artiste remix&#233;</strong> par d&#8217;autres (vous suivez toujours ?).<br />Cette compilation g&#233;n&#233;reuse (parce que double) propose un m&#233;lange de styles vari&#233;s allant du <strong>downtempo &#224; la Drum &amp; Bass</strong> en passant par le <strong>hip-hop</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Seul d&#233;nominateur commun : <strong>une science du groove</strong> venant de ses influences <strong>funk</strong> h&#233;rit&#233; des 45 tours qu&#8217;il collectionne assid&#251;ment. <br />Avec cette compilation il prouve qu&#8217;il sait produire des sons mais aussi d&#233;couvrir des producteurs de talent (Carmel, Seiji &#8230;..).</p>
<p>Dans les temps forts de cette compilation on retiendra le morceau in&#233;dit <br />&#171; <strong>archipelago</strong> &#187; pour un titre trip hop m&#233;lancolique, un remix du morceau &#171; <strong>bailalo</strong> &#187; de <strong>Dj angola</strong> aux ambiances afro broken beat et le remix du morceau &#171; <strong>perception</strong> &#187; par Nu : Tone pour une version jazzy jungle faite pour atomiser le dancefloor.</p>
<p>[Ben]</p>
<p>Si vous souhaitez plus d&#8217;information sur <strong>Quantic</strong> et sa discographie voici deux sites vivement conseill&#233;s :</p>
<p><a href="http://www.quantic.org/"></a><a href="http://www.quantic.org/" target="_blank">le site officiel du monsieur</a></p>
<p><a href="http://www.tru-thoughts.co.uk" target="_blank">le site du superbe label Tru-thoughts</a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - Renaissance</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/bof-renaissance/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:34:00 +0100</pubDate>
	    <description>Renaissance (Na&amp;#239;ve - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-bofrenaissance-2006-04-05-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/progbofrenaissance05042006.jpeg" /></a>
		<p><strong><br />Film d&#8217;animation en noir et blanc de Christian Volckman</strong>, l&#8217;histoire de Renaissance se passe &#224; Paris en 2054. Karas, un policier, est charg&#233; de retrouver 1 jeune scientifique kidnapp&#233;e, Ilona Tasuiev, employ&#233;e par l&#8217;entreprise Avalon, et clef d&#8217;un protocole mettant en cause l&#8217;avenir du genre humain.</p>
<p>Ce long m&#233;trage m&#234;lant SF et <strong>Polar</strong>, dont l&#8217;intrigue classique ne convainc pas, doit beaucoup &#224; son sublime graphisme. La <strong>BO</strong>, quant &#224; elle, est sign&#233;e <strong>Nicholas Dodd</strong>.</p>
<p>Celui-ci compose ici <strong>sa premi&#232;re musique de film</strong> (apr&#232;s avoir particip&#233; &#224; celles de Stargate, Independance Day, et de quelques James Bond). Malheureusement, ses morceaux, pourtant enregistr&#233;s avec le London Philarmonia Orchestra, sont relativement pauvres et servent surtout &#224; cr&#233;er <strong>une ambiance adapt&#233;e aux situations mises en sc&#232;ne </strong>(suspens, moments dramatiques,&#8230;).</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le seul int&#233;r&#234;t de cette BO vient donc des compositions &#233;lectro de <strong>Louis Warbek</strong> (notamment pour &#171; Melrose bar &#187; et &#171; Club 71 &#187;) et des 3 artistes de l&#8217;excellent label anglais <strong>Warp</strong> (<strong>Plaid</strong>, <strong>LFO</strong> et <strong>Chris Clark</strong>), qui nous livrent ici des titres in&#233;dits.</p>
<p>&#160;</p>
<p>A &#233;couter absolument : le magnifique &#171; Chasend &#187; de <strong>Plaid</strong> et le g&#233;nialissime &#171; Ted &#187; de <strong>Chris Clark</strong>.<br /> <br /> [El&#233;onore]</p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
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	    <title>Chronique album - Swayzak</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/swayzak/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:27:00 +0100</pubDate>
	    <description>Route de la slack (!K7 - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-swayzak-2006-04-19-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/progswayzak19042006.jpeg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Cela fait d&#233;j&#224; plus de <strong>treize ans que Swayzak existe</strong> (Aka <strong>James Taylor</strong> &amp; <strong>David Brown</strong>). Et les deux londoniens n&#8217;ont pas pris une ride.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Leur classe inimitable les propulse dans un monde &#224; part de l&#8217;electro.</p>
<p><br />On pourrait qualifier leur musique de <strong>minimal deep house</strong> de luxe, pour le nom &#224; rallonge. Mais rien &#224; voir avec la house funky (genre French Touch), m&#234;me s&#8217;ils ont &#233;merg&#233;s dans les ann&#233;es 90&#8217;.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Swayzak sont en quelque sorte des pr&#233;curseurs.</p>
<p>Ils ont r&#233;ussi &#224; cr&#233;er leur style propre, que personne n&#8217;a su reprendre jusqu&#8217;ici. <br />Apr&#232;s quatre albums (dont &#171; <strong>Loops from bergerie</strong> &#187; en 2004), Swayzak revient sur le devant de la sc&#232;ne avec un double album.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le premier disque contient <strong>douze remixes fait par Swayzak</strong>, reprenant <strong>Se&#241;or Coconut, Slam</strong>, ou encore le titre &#8220;Random Access Memory&#8220; de <strong>Bergheim 34</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Le second comporte certaines <strong>productions introuvables</strong> de Swayzak, faites <strong>entre 1994 et 2005</strong>.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Une bonne le&#231;on de musique lorsqu&#8217;on r&#233;alise que certains morceaux ont plus de neuf ans ! Le son est toujours agr&#233;able &#224; l&#8217;oreille, et reste d&#8217;actualit&#233; (certains titres &#233;tant meilleurs que certaines sorties du moment).</p>
<p><br />Leur musique arrive encore &#224; nous toucher, et &#224; nous faire danser.</p>
<p><br />Malgr&#233; quelques remixes un peu d&#233;cevant et r&#233;p&#233;titifs, ce double album reste de haute qualit&#233;.</p>
<p>&#160;</p>
<p>On attend avec impatience leur prochaine &#171; vraie &#187; sortie car ils nous ont jamais d&#233;&#231;u.</p>
<p>&#160;</p>
<p>[Fred]</p>
<p>&#160;</p>
<p>Retrouve Swayzak directement sur <a href="http://www.swayzak.com/" target="_blank">leur site</a></p>
<p>Et sur le site du <a href="http://www.k7-de.com/welcome.php" target="_blank">label !K7</a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
	</item>
	
	<item>
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	    <title>Chronique album - Uffie</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/uffie/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:27:00 +0100</pubDate>
	    <description>Ready to uff - maxi (Ed Bangers - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-uffie-2006-04-02-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/prunpoptheglock(maxi)02042006.jpeg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>Mais qui se cache donc derri&#232;re cette formation ?</p>
<p>&#160;</p>
<p>D&#8217;abord <strong>Uffie</strong>, une jeune fille am&#233;ricaine de 18 ans, d&#233;couverte par Feadz, et qui est depuis sa petite prot&#233;g&#233;e..</p>
<p>&#160;</p>
<p>Il suffit ensuite d&#8217;&#233;couter les premi&#232;res notes pour reconna&#238;tre la patte de <strong>Mr.Oizo</strong>, crois&#233;e avec celle de <strong>Feadz </strong>(tout deux &#224; la production de ce maxi). Le premier connu gr&#226;ce &#224; son titre &#171; Flat beat &#187; (accompagn&#233; d&#8217;une bestiole jaune&#8230;), l&#8217;autre signant chez le label berlinois <strong>Bpitch Control</strong> d&#8217;Ellen Allien.</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>&#160;</p>
<p>Les deux comp&#232;res r&#233;unis avec Uffie donne un cocktail d&#233;tonnant.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Ce maxi regroupe le titre &#171; Ready to uff &#187;, marqu&#233; par les <strong>beats barr&#233;s</strong> de mister Feadz. L&#8217;autre titre &#171; Pop the glock &#187; est peut &#234;tre un peu trop sucr&#233;&#8230; Mais pour se consoler est pr&#233;sent le remix de ce titre par <strong>Sebastian</strong>, nouvelle signature de chez <strong>Ed bangers</strong> qui s&#8217;inscrit dans la lign&#233; des d&#233;jant&#233;s ParaOne ou Tacteel. Il offre un remix aux rythmes tritur&#233;s, &#224; mille lieux de l&#8217;original.</p>
<p>&#160;</p>
<p>Ce maxi est un concentr&#233; du renouveau de la sc&#232;ne electro fran&#231;aise.</p>
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<p>Alors, are you ready to uff ?</p>
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<p>[Fred]<br /><br />Ecoute les morceaux d&#8217;Uffie <a href="http://myspace.com/uffie" target="_blank">sur son site</a></p>
		]]></content:encoded>
	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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	    <title>Chronique album - VA - Idol Tryouts 2</title>
	    <link>http://www.prun.net/articles/va---idol-tryouts-2/</link>
	    <pubDate>Tue, 11 Jan 2011 10:27:00 +0100</pubDate>
	    <description>Idol Tryouts 2 (Ghostly International - 2006)</description>
		<content:encoded><![CDATA[
		<a href="http://www.prun.net/article-prog-va-idoltryouts2-2006-04-07-000000.php"><img src="http://www.prun.net/img/articles/progva-idoltryouts207042006.jpeg" /></a>
		<p>&#160;</p>
<p>Trois ans apr&#232;s le premier volume d&#8217;Idol Tryouts, l&#8217;excellent <strong>label de D&#233;troit, Ghostly International</strong> et son petit fr&#232;re plus techno, <strong>Spectral Sounds</strong>, nous offrent Idol Tryouts Two.</p>
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<p>Cette compilation se divise en <strong>2 CDs</strong> (&#171; <strong>Avant Pop</strong> &#187; et &#171; <strong>SMM</strong> &#187;) et r&#233;unit les artistes maisons du label, de m&#234;me que quelques amis de celui-ci : Loscil, Richard Devine et Terre Thaemlitz.</p>
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<p>&#171; <strong>SMM</strong> &#187; est r&#233;serv&#233; aux fans <strong>d&#8217;&#233;lectronica</strong> et regorge d&#8217;instrumentaux planants. On y retrouve les desormais connus: Cepia, Lusine, Aeroc et le fabuleux Twine.</p>
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<p>&#171; <strong>Avant Pop</strong> &#187;, quant &#224; lui, est un peu plus &#233;clectique.</p>
<p><br />Les sonorit&#233;s varient entre electro, <strong>electro pop, minimal hip hop</strong> (Dabrye) et <strong>deep techno</strong> (du toujours aussi brillant <strong>Matthew Dear</strong>).</p>
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<p>Benoit Pioulard, Solvent et Lawrence nous livrent d&#8217;excellents titres. On vivra aussi des moments magiques gr&#226;ce &#224; Mobius Band et son &#171; Electronic Piano &#187; ou son &#171; The Loving Sounds Of Static &#187; remix&#233; par Junior Boys.</p>
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<p>Une magnifique compilation. Esp&#233;rons que le volume 3 arrive avant 2009 !</p>
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<p>[El&#233;onore]<br /><br />Plus d'infos sur <a href="http://www.idoltryouts.com/" target="_blank">Idol tryouts 2</a> <br />sur le site du label <a href="http://www.ghostly.com/" target="_blank">Ghostly International</a><br /><br />Tu peux aussi &#233;couter des <a href="http://www.myspace.com/idoltryouts" target="_blank">extraits de l'album</a></p>
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	    <author>prun@prun.net (PRUN&#039;)</author>
	    <category>Actualité locale</category>
	    
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