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TransGenres musicaux, TransAlcools, retour des TransMusicales de Rennes!

C'était bien, c'était chouette, c'était chaud : liste non exhaustive de ce qui a marqué l'édition 2013 du festival breton !

Après avoir (lamentablement et lâchement) repoussé maintes fois l’échéance, je me décide (enfin) à vous livrer mon retour écrit de ces Transmusicales de Rennes. 


Je vous éviterai le discours habituel : économie à l’équilibre, 60 000 festivaliers (un petit peu plus d’ailleurs), il faisait froid… 
Non, j’ai décidé, aujourd’hui, de me concentrer sur les artistes et les concerts que j’ai pu voir. 
Et je les ai rangées dans plusieurs catégories 

1/ Ceux que je voyais pour la première fois, et pas la dernière

Fakear 

Alors là, LA grosse découverte de ce festival ! 

J’avais, certes, écouté les morceaux de ce jeune prodige de l’électro avant d’aller le voir en live, et j’avais beaucoup apprécié. 

Sur l’immense scène du hall 9 (dont Stromae avait foulé le pas quelques heures auparavant) , le jeune caennais s’éclate, bidouille sur ses MPC, et ça marche ! J’ai d’ailleurs eu la chance de le rencontrer, interview ci-dessus ! 


DJ Prosper 

Il faisait les interplateaux du Hall 4 le samedi et il fait partie de ceux que je n’oublierai pas. Pourquoi ? 1/ Il a commencé en premier, devant quatre personnes qui dansaient devant lui. Il a terminé avec un hall rempli à bloc, faisant danser du premier au dernier (sauf le pauvre monsieur assis dans le coin de cette salle depuis le début de la soirée, la tête dans les mains).

2/ Il est hyper accessible. Lui aussi est venu profiter de son festival et discute avec son public, boit des coups tranquille.

3/ Sa veste. Le costume motif zèbre, fallait oser. 


Superets 

Bon, OK, j’avoue, je les avais vus et rencontrés avant, pour leur passage à Nantes lors de la Tournée des Trans. (Interview à retrouver ci-dessus) 

Mais ils avaient seulement joué dans la salle Micro. Là, on retrouve nos moustachus à chemises colorées sur une plus grande scène, celle du Hall 3. 

Et c’est pour notre plus grand plaisir (et le leur !) 

Je défie quiconque qui est resté dans ce hall de me dire qu’il n’a pas bougé ses fesses sur "160 caractères pour te dire adieu" ! 


Escort 

Dans un Hall 9 plus vide que pour Stromae, et tout de même assez rempli, Escort a fait le boulot. Et même plus que bien. C’était, très probablement un des concerts à ne pas rater. 

Pour ceux qui étaient là, si vous avez vu un grand monsieur blond, un verre dans la main, danser sur les sièges de l’estrade avec une petite brune, c’était moi. 


2/ Ceux qu’il faut indéniablement suivre pour être dans le coup les prochains mois 

Expø 

Egalement programmés dans la Tournée des Trans, je les avais donc évidemment déjà vus et rencontrés à Nantes quelques jours avant leur passage à l’Etage (interview à retrouver ci-dessus!). Au passage, défi relevé pour les gars d’Expø, ils n’ont donc qu’une parole, et ça fait plaisir à entendre (vous ne pourrez pas comprendre si vous écoutez pas l’interview avant, et TOC !) 

De la pop smooth et entraînante, des mélodies simples et entêtantes, un peu à la Phoenix, Expø nous entraîne dans un univers que l’on ne demande qu’à découvrir. Attendez-vous à les voir débarquer chez vous, avec un album à la clé, dans les mois à venir ! 


Moodoïd 

Armés de peinture gris métallisée brillante sur le visage, Moodoïd a ce petit truc intéressant qui va vous faire rester. Les costumes, la musique, l’énergie, j’ai pas encore tout à fait décidé de ce que c’était, mais en tout cas, petit projet très sympathique, à suivre sans aucune hésitation. 


Disco Anti Napoléon 

Beaucoup de bruits, de guitare, de batterie, Disco Anti Napoléon – disons DAN, pour faire plus court – aime ça, le bruit. Et dans une petite salle tout en longueur comme l’Etage, ça s’entend. 

Ils nous ont offert une prestation assez sympathique, qui, personnellement, ne m’a pas transcendé, mais malgré tout une très bonne énergie, dont ils sauront sûrement quoi faire. Un groupe à suivre du coin de l’œil.


3/ Mi figue – mi raisin, les concerts qui m’ont plus ou moins déçu

Stromae

Bon, je sais qu’en mettant Stromae ici, je vais me faire conspuer. Alors, je m’explique tout de suite.

Je ne nierai jamais, au grand jamais, le fait que ce belge soit un grand artiste, qu’il a un sens du visuel et de la musique excellent. Certes, les bases sont posées. 

Mais quand on a que les bases, qu’on les enrobe un petit peu, et qu’on travaille beaucoup, beaucoup, mais seulement autour de ces mêmes bases, sans rien apporter de frais, et bah ça donne pas un live hyper transcendant (oui, j’aime beaucoup ce mot).

Pas très dansant, assez entraînant niveau chant, je suis très clairement resté sur ma faim. Dommage. 


Les Gordon 

J’aime beaucoup le genre musical dans lequel ce jeune garçon évolue. Mais ce live, pour tout vous dire, ce n’était une grande réussite pour personne. 

Première difficulté, ce jeune homme était programmé juste avant Stromae. Mais vraiment juste avant. Ce qui fait que presque personne n’en avait quelque chose à faire de ce qu’il jouait, tout le monde attendait. 

Et musicalement, j’ai beau bien aimer la musique électronique, sur ce coup là, j’ai beaucoup attendu avant d’entendre quelque chose qui me plaisait. Performance en demi-teinte, même si je demande à revoir dans de biens meilleures conditions, pour me faire une meilleure opinion. 


4/ Parce qu’il faut bien se reposer, parce que trois jours de concerts c’est long, ce que j’ai lamentablement raté 

Samba de la Muerte 

De tout le festival, ma plus grande déception, c’est de ne pas l’avoir vu. Et pourtant, c’est pas faute d’avoir essayé : déjà sur place avant pour des interviews, rentré chez moi rapidement pour manger un petit truc, reparti plus ou moins à l’heure de chez moi. 

Il a fallu que mon bus tombe en panne ! Live raté donc, mais en espérant que ce ne soit que partie remise ! 


Benjamin Clémentine 

Ici, à Prun’, tout le monde m’a dit beaucoup de bien de ce Benjamin Clémentine. Même de mes rencontres pendant le festival, les avis étaient unanimes : il est très bon. 

Oui, mais seulement voilà : dans un festival, il faut faire des choix. Et là, il était cornélien, puisqu’il faut savoir que pas moins de 30 bonnes minutes de bus vous séparent du centre-ville où jouait Benji, et le Parc Expo où les concerts commençaient à 20h. 

Et j’ai donc décidé d’aller au Parc Expo. Désolé…  


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Article réalisé par Simon Ains

Publication : Mercredi 18 DéCembre 2013

Illustration : Expø






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