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La mélancolie incandescente de Bantam Lyons

Pour certains, ils seraient actuellement ce qu'il y a de plus excitant en matière de rock à Nantes. La preuve: le quatuor sera au festival Indigènes le 25 mai prochain. En attendant, voici une interview et un live acoustique des plus envoûtants...

Pas tant de concerts au compteur, pas si vieux que ça, pas nantais de naissance... Autant de désavantages qui pourraient freiner l'émergence de leur succès, si l'on voulait jouer au parfait avocat du diable.

Mais dans la Cité des Ducs, point besoin de tout cela pour que le talent soit reconnu, aussi jeune soit-il. Café du Cinéma, festival l'Ere de Rien à Rezé et très prochainement Stereolux pour Indigènes, Bantam Lyons se fait connaître doucement mais sûrement.

Après tout, on n'en sait pas beaucoup sur ces quatre bretons échoués à Nantes. Amateurs de tiges, de gang et de thèmes sombres, c'est juste ce qu'on pourrait déduire de cette interview du Ghetto Blaster.
Voilà pourquoi il est urgent de montrer à vos oreilles à quoi ressemble leur musique, puisque c'est là que ces charmants timorés s'expriment le mieux.

Réserve, lyrisme et merguez

En effet, les membres de Bantam Lyons se considèrent comme des "merguezs à Nantes"  vu qu'ils viennent tout juste de débarquer et qu'ils ne copinent pas trop avec les autres groupes du coin. Une indépendance qui peut d'ailleurs se retrouver dans leur démarche artistique et leur participation au festival Indigènes.

Beaucoup de retenue aussi dans ce quatuor, une retenue notable les soirs de concert et dans la vraie vie. De quoi enrichir le mystère qui entoure ce groupe et nous déterminer à le percer au plus vite.

Et pourtant c'est assez simple. Des mélodies froides entre pop, rock et coldwave, un rythme vif pour s'empresser d'évacuer des émotions trop fortes et cette essence mélancolique, presque lancinante, qui se ressent dans chaque morceau.
Joyau de cette rivière de perles auditives, le chant de Loïc Le Cam nous projette dans une dimension aérienne, pleine de sensibilité pure. Une vraie voix de fausset comme on n'en avait pas entendu depuis longtemps et qui pourrait donner du souci au chanteur de Rhum For Pauline...

Avec un nouveau site, un nouveau clip et un nouvel EP 'I want to be Peter Crouch' (sorti en avril dernier sur vinyle et bandcamp), Bantam Lyons est prêt à conquérir la scène et plus encore. Vous vous en rendrez compte rapidement avec le live ici proposé. Certes, on est dans une toute autre ambiance mais cela n'amoindrit pas la qualité de leur son. On vous le promet.

En concert

On les retrouve le dimanche 25 mai à Stereolux dans le cadre du festival Indigènes. Bantam Lyons jouera aussi le 29 mai au Vauban (Brest), le 30 mai à la Paillote (Rennes) et le 6 juin pour le festival Happy Mill (Langouët).

Au cas où vous auriez encore quelques doutes sur ce groupe, le meilleur moyen de vous fixer est de réécouter l'interview juste ci-dessus. Cerise sur le gâteau, Bantam Lyons nous offre la version acoustique des titres When Lips Turn Purple et Yellow Fingers, rien que pour Prun'. Un moment hors du temps à redécouvrir au plus vite!


Interview réalisée par Bérengère Vito et Solange Maribe






bantam lyons / rock / festival indigènes

Article réalisé par Solange Maribe

Publication : Mardi 20 Mai 2014

Illustration : Nico aux claviers et Maëlan à la guitare pour le live de Bantam Lyons

Crédit photo : Radio Prun'






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