lundi 12 mai 2008, 01:56:23 - Bientôt pour toi, un tout nouvel espace personnalisé !

Mercredi 13 février en lien avec l'exposition Liberté ! je cris tes noms l'association Uni-Cité affichait tard le soir les oeuvres produites par leurs jeunes volontaires. 13 panneaux y représentent le questionnement de la jeunesse autour de nos libertés actuelles. Le vernissage est prévu pour le soir de la Saint Valentin, le lendemain.
Mais, surprise ! Une des peintures représentant un homme casqué (un CRS d'après les lettres de son blason) qui, la matraque levée, s'apprête à faucher la Statue de la Liberté, a disparu.
Deux explications se contredisent alors : le simple vol (ce qui ne dérange personne) et la censure du Conseil Général de Loire Atlantique sur la demande de la direction nationale des Compagnies Républicaines de Sécurité.
La réponse est finalement venue des CRS eux-mêmes.
Où se trouve maintenant cette image violente et outrageante, qu'il fallut retirer de la vue des passants ?
De la belle théorie à la pratique, la liberté d'expression n'est pas simple à appliquer, surtout pour les institutions.
La mauvaise foi face à sa propre auto-censure ou l'art de monter un détail en épingle.
Charlie Marquis.